28 avril 2008
faut pas perdre les( bonnes) habitudes
Triste matin
Vous imaginer la levée du corps
ce matin qui n’est pas tout à fait comme les autres…
-"Vous dire que l’on a fêter
jusqu’à tard dimanche serait pas mentir"
puisqu'il y avait l'excitation d'une journée de compétition de
pour justine...1ère
-"constater que veiller jusqu’à tard dans la nuit" pour faire les montages vidéos de la compét à justine
j’devrais connaître
chat depuis l'temps !!!
-"Confier que j’ai p’t-être sur’ment abuser
et qu’chat m’réussit toujours pas !!!
-"reconnaître que j’avais déjà du mal à récupérer après 2 nuits de couchers tardifs
mais là 3 !!!
-"Avouer que j’ai 1 an de plus…
Alors vous comprenez que ce matin
Qu’est en plus un lundi matin…
J’ai pas franchement la tête
Plutôt dans l’paté !
Allé viv’ment soir 
qu’on j’me couche !
oups !! bonne nuit
et à demain matin
27 avril 2008
l'amitié par delà les frontières...
je sais pas pourquoi, quand j'ai vu ces petites filles sur l'éphéméride du jour, j'ai tout de suite pensé à nos p'tites gymnastes roumaines.
et j'ai eu envi de meller mes couleurs à leurs jeux d'enfants
Cela m'a pris plusieurs heures
cela m'a pris plusieurs jours
car voyez vous, j'ai fait des essais
car voyez vous, elles avaient toutes des yeux rieurs
et moi, les yeux
et moi, les visages
et moi, les traits nets et précis
c'est pas tout à fait ça
surtout avec des pastels gras !!!!
j'ai repris ma bonne vieille peinture
qui s'ennuyait seule dans son coin
et j'ai peint les couleurs
et j'ai peint le bonheur
et puis un flash
mais c'est ELLES
mais oui.. vite retrouver la photo
pour vous souhaiter
un bon Week end à vous aussi
et à lundi bien sur !!!
25 avril 2008
derrière une porte
l'autre midi, comme je prenais la direction du nid
Je regarde machinalement vers une maison d’où je vois sortir une dame l’allure enjouée, la mine réjouie, saluant d’un grand signe de la main la semble-t-il propriétaire des lieux.
Ce geste m’interpelle quelque part
Mais oui, je sais où !! dans mon cerveau.
Et surtout dans la voiture,,,,, qu’est-ce que j'y réfléchis !!!
Je me sens frustrée, comme un manque
Et m’arrive en pleine tête l’image suivante :
Depuis que papa et maman sont partis ensemble cueillir les fleurs bleues des anges,
Je n’ai plus de porte à franchir, de la sorte.
"Mais alors maman, c’est toi qu’on appelle Rémy": s'exclafferait ma justine
Vous savez bien, le p’tit rémy.
Celui qu’est sans amis
(oups pas 100 amis, mais sans donc pas d’S)
Mais oui, j’ai des ami(e)s mais sont un peu très loin…
J’ai bien des connaissances, mais j’voudrais pas déranger…
J’ai bien des adresses, mais j’ose pas…
En fait j’ai pas cette porte que l’on franchit, sans même avoir entendu « ENTREZ »
.
Celle où l'on peut aller à l'improviste,,,, sans besoin de passer un coup de fil 3 jours avant
Ce vestibule où l’on ne s’attarde pas, pour aller tout d'suite dans la cuisine.
Ce portail où l’on ne reste que qq minutes, tant l’odeur de la convivialité est attirante,
Tant le parfum du "bienvenue" est odorant,
Tant l’appel du « viens te joindre à nous » est chaleureux,
Tant le cliquetis des tasses à café est chantant à notre oreille….
Il me manque, cette porte que vous ouvrez le cœur empli de bonheur.
Cette poignée que vous fermez doucement, en pensant déjà à la prochaine visite.
Cette clenche que vous serrez délicatement, de peur de casser le mécanisme tant il est vieux, et vous est précieux.
Ce pommeau que vous tournez, en espérant ne jamais perdre le précieux trésor qu'il renferme.
Il me manque les soirées organisées à l’improviste (par les autres que moi )
Les « vous restez manger, on partage le quotidien »
Les « quand il y en a pour 4 , y en a bien pour 8 » !
Les « oui, allé on reste,,,, je fais un saut à la maison et j’apporte le fromage,…. Ou, j’ai un gratin qui chauffe,, je l’apporte »
Il me manque cette porte qui se referme sur la tendresse d’une complicité retrouvée.
D’une écoute sans jugement, d’une épaule où m’épancher.
D’une amie qui écouterait ce que j’oserais lui dire .
D’une grande sœur qui m’accueillerait quel que soit l’heure, quel que soit le moment.
D’un grand frère qui m’ouvrirait son cœur pour que j’y dépose mon âme
D’un papa qui me conseillerait .
D’une maman qui me tendrait les bras…
Il me manque cette porte qui s’ouvre sur l’enfance.
Cette porte où je suis moi,
La p’tite sœur de Peter Pan.
Celle qui court après son insouciance.
La petite fille qui veut que « tout l’monde soit beau,,, comme tout l’monde l’est gentil ».
La fillette qui chante sous la pluie, tout en sautant dans les flaques d’eau.
La gamine espiègle qui met le doigt dans les confitures encore chaudes de grand-maman.
La sale gosse qui poursuit le chat et lui tire la queue.
Hier j’ai eu 46 ans... et maintenant j'apprends à regarder devant
à fermer les portes
Et des portes j'en connais
parc'que j'ai longtemps joué dedans
Mais c’est une autre histoire que je vous conterais un jour peu-t-être
à 2main
avec le sourire retrouvé car quoi qu'est été hier, (oups ! on a gentiment bien fêter)...
demain sera un autre jour et
aujourd'hui la vie me sourit (merci à vous aussi)
24 avril 2008
"j'ai sur le coeur un boulet"
j’ai accroché à moi un boulet.
comme quelqu’un qui traînerait derrière lui une croix,
sorte de pénitence pour atteindre le paradis.
J’ai, suspendue à mon histoire, une boule
qui s’exprime plus ou moins habilement,
en fonction de la couleur de mes humeurs.
J’ai, rivée à ma vie, une sphère
Qui me guide au devant de l’autre
Qui m’enivre du goût de l’autre
J’ai, accrochée au cœur, une pelote
Visage confus
Qui enfin ME libère..... renaissance...

et ben oui aujourd'hui j'ai 1O ans

je sais qu'c'est pas vrai qu'jai 1O ans
mais j'ai 10 ans quand meme
5+5,6+4,7+3,8+2,9+1,19,28,37,46,55...
laissez moi réver que j'ai 10 ans..si tu m'crois pas hé !
23 avril 2008
et un jour, la vie nous pousse à faire des choix !
Il n’en parle pas
Il ne va pas chez eux plus souvent
Et pourtant…
ses yeux sont moins rieurs.
La petite flamme vacille
Il a dit qu’il arrêtait tout !
C’est vrai qu’Il en fait beaucoup
Qu’Il en fait trop… mais Il ne sait pas dire non...
(et surtout personne pour prendre la place qu'il a bien voulu assumer PROVISOIREMENT!!)
Alors, Il y va le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi
Quoi le samedi aussi, ben oui, Ya que lui qu’a le diplôme région !
Et le dimanche, eh oui, il encadre l’équipe "sénior région" !
Alors c’est vrai qu’Il n’a plus de temps pour..
et pour
… non plus
.
Encore moins pour
….
et j'vous parle pas de ce qu'il pourrait faire à la maison
(non je ne vous en parlerai pas !!!)
Mais maintenant qu’il y a papy (qui est dans le besoin).
Là il faut réagir.
Parc'que le professionnel, le loisir, le bénévolat, le ...c’est bien, mais
quand la famille, le papa, la maman appellent
quand le vent de l’amour souffle si fort que le cœur souffre
il n’y a pas d’hésitation
faut s’organiser….
Il en parle peu
Pas de fusée de détresse
Pas d’appel à l’aide
Au secours…
Non, Il garde tout dedans
Tout à l’intérieur
Il a dit qu’il allait arrêter
Fini la présidence du club de basket
Fini les entraînements
Le temps d’un éclair, les enfants ont souri
« plus de temps avec papa »
et puis tout l’monde à compris qu'Il ne peut pas tout arrêter d’un coup.
C’est 0ssi sa vie…
et puis dans le club, ils ont besoin de lui.
Des comme lui,
à l’écoute, responsable, dynamique, généreux, conciliant, bénévole, éducateur sportif, compétant, techniquement cohérant….
(c'est pas d'l'amour c'est de l'admiration !)
Pas beaucoup,,,, alors vont l’aider,
l’épauler parc'que dans le CLUB de L'USGB ils sont tous ad0rables,,,,,
et lui Il aura plus de temps, pour….
s’occuper de papy
et se retrouver en paix lui même.
bisous et à
demain
22 avril 2008
les couleurs du coeur
| S |
Sylvie et ses pinceaux font chanter les couleurs |
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| Y | y en n'a pas deux comme elle pour les poser ainsi ! | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| L | la chaleur de ses ocres et les bleus de son coeur, | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| V | vous emmènent en voyage, vous parlent de pays | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| I | illuminés de tous ses combats intérieurs... | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| E | et ses doigts inspirés laissent éclater la vie . |
voici les doux mots que danny m'a envoyés par un beau jour d"une amitié sincère.
21 avril 2008
parc'que c'est les vacances scolaires... et qu'on est lundi
Consigne pour samedi12(Brigou)cela se passe ici
Relater une amitié en appliquant les consignes suivantes :
Qui : une petite fille et un petit garçon de 6 ans
Où : à la campagne
Quand : durant les vacances d'été
Comment : sous forme de dialogue
Et pour Conclure cet écrit : l'un des enfants dévoilera un SECRET à l'autre
![]()
"mes meilleures vacances dans l'Orne" (par rsylvie)

-« t’es quand même venue c'été ? »
-« oui, mon père a dit que c’était pas encore pour cette année les vacances à la mer ».
-« ha ! …. c’est bien, on va pouvoir être ensemble ».
-« oui c’est bien, mais c’est triste ». -« ha ! »
-« maman a beaucoup pleuré quand papa à dit ça l’autre soir ». -« ben oui j’comprends, elle voulait aller à la mer….
Et toi, tu voulais y'aller à la mer ? »
-« ho oui, je voulais y aller. Avec ma sœur on en parlé tout le temps
.Le soir avant de se coucher... dans notre lit avant d’éteindre la lampe.... Tellement parlé que certaines nuits j’en rêvais. »
-« ben dites donc, t‘avais drôlement envi d’y'aller à la mer ! »
-« ben oui. Mais papa a dit que cette année, il fallait se serrer la ceinture. Et que cela commençait par les vacances… « plus de superflus » qu’il a dit » !
-« dis-donc, l’était sacrément en colère ! »
-« non, il était triste…. Comme maman ».
-« toi aussi t’es triste » ?
-« oui, un petit peu… à la maison c’est plus pareil. Ma sœur, elle ne chante plus. Et maman je la vois moins souvent…
l’autre jour je l’ai entendu dire à papa : « maintenant que la Suzette a ses 6 ans
et qu’elle rentre à l’école communale
en septembre,
sa sœur peut me remplacer pour la "bordée".
Après le repas du soir, elle part faire des ménages à l’Agence de monsieur Duprey ».
-« pleure pas ma Suzette… j’ai une idée.
Suis moi ! »
Ils marchèrent
50 bonnes minutes,
traversant
nombres champs de blé, jouant
à faire des paniers d’herbes folles
,
à tresser des couronnes de fleurs,
pour arriver au bord de l’Orne. 
Un joli petit ruisseau
qui serpente le long d’une campagne verdoyante…
et caresse de ses bras lénifiants les pierres argentées
que le ciel fait scintiller quand les rayons du soleil viennent s’y baigner.
-« Faut m’promettre que tu n’révèleras à personne le passage pour arriver jusqu’à là.
Faut m’jurer ma Suzette. Parc’que sinon, le Pierre va m’tuer.
C’est là qu’il vient pêcher
et l’aime pas que j’me baigne.





