10 mai 2009
et de l'harmonium à la guitare (suite & fin)
Et la guitare ?
(Petite fille je jouais du piano - part. 5)
-« tenace, vous vous rappelez » ?
jeune fille je n’avais toujours pas d’attrait pour le piano. Et bien
comme pour ce dernier, un soir au retour de l’école,
j’ai trouvé
sur le bord de mon lit. Papa Pierre,
compatissant (ou, bien qu’il soit sourd, quelque peu incommodé par mes fausses notes) m’avait acheté une guitare classique. Et un cahier de chant, sur lequel sont écrits les différents accords à plaquer ça et là en fonction des indications. Bien motivée en une semaine je connaissais les accords et étais capable de m’accompagner. Par la suite je m’en suis acheté une folk et pouvais animer, les rares veillées de copines autour d’un feu de camp.
Tout est à la maison. Bien rangé. Le piano n’a pas été facile à déménager, mais il est bien là et je le regarde souvent, jusqu’à l’autre jour où…
Il me manque beaucoup d’heure de vélocité, mais rien n’est perdu, les accords reviennent tout seul, mécaniquement se poser sur les partitions. Quand à mes guitares, j’en ai prété une à ma nièce et l’autre à des cordes cassées. elle a quitté la chambre et la housse dans laquelle elle dormait depuis de longues années. Je ne dis pas qu’un soir…
merci maman et papa( bien sur !)
allé pour le WEEK END un p'tit air...
et à lundi.
05 mai 2009
le piano
Et puis est arrivé le PIANO.
(Petite fille je jouais du piano - part. 2)
Après bon nombre d’heures à se demander s’il fallait l’acheter sur Alençon à la maison mère ou aller plutôt à Argentan dans une sucursalle… s’il fallait en louer un ou l’acheter ? je vis un soir, à mon retour d’école un magnifique piano noire de la marque KAWAY trôner dans le petit salon de la maison, réoganisé à cet effet
Ce dont je me souviens le plus est que le piano avait 3 pédales.
-"3 pédales" ?
Les deux habituelles pour le forté, et une sur l’extrème gauche pour assourdir le son,
et ainsi pouvoir jouer sans déranger son entourage. –obtion qui n’avait aucun interêt pour nous, mais devait être fort utile pour ceux habitants en collectivité- !
Devant l’instrument se trouvait un petit tabouret de cuir rouge, que l’on pouvait faire pivoter à souhait afin de se trouver à bonne hauteur. Sur la gauche papa, avait fabriqué un petit placard qui allait pouvoir recevoir les nombreuses partions de musiques, que sa fille allait mélodieusement s’approprier au cours des séances à venir
.Seulement voilà, en plus de ne pas vraiment avoir d’affinité
pour ce musical meuble de salon, je n’avais pas d’oreille.
Et guère plus de notions de solfège
-« la faute à qui ? »
Alors, il m’a vite été impossible d’improviser et
m’accompagner en chantant les mélodies de mon enfance….
Du coup, vite envolée la joie de posséder chez soi un tel instrument.
Et retour à la case départ avec des cours particuliers !
Oui, oui, vous avez bien entendu.
Pour moi toute seule.
-"Alors là ma Sylvie faut t’bouger et faire ce que demande le maître".
Car plus question de raconter n’importe quoi à maman Alice.
Puisque le monsieur vient tous les mercredis
donner son heure de leçon
à deuxmains pour une première leçon particulière ?
04 mai 2009
Petite fille je jouais du piano
Petite fille je jouais du piano
Effectivement, tous les lundis, mardis, jeudis et vendredis midis après le repas, au lieu d’aller jouer à chat perché ou autres jeux d’enfant, je jouais posais mes doigts sur les touches froides, de couleurs noires et blanches du piano. Enfin, pas à chaque séance, les leçons étant (pour ce que je m’en souviens) réparties de la sorte
La leçon de piano proprement dite avec le maître
La leçon de solfège avec le maître
La séance de mise en écriture
méthodique du solfège
Et dans une autre petite pièce individuelle, la séance d’entraînement sur le piano (cela va de soi)
Cela va de soi, va de soi… sauf que moi 
je voulais apprendre la guitare !
-"Forcément, jamais comme on le voudrait"
Je sais pas qui est le …. Qui a dit à mes parents, que si je savais jouer du piano, je serais capable de jouer de n’importe quel instrument ? Toujours est-il que je me suis retrouvée avec bon nombre d’autres fillettes de mon âge, dirigée vers l’auditorium. Je ne sais ce qui m’a été le plus pénible des coups de règles sur les doigts à chaque mauvaise note ou réponse en solfège ou bien de regarder et voir par la fenêtre mes amies jouer sur la cour de récréation
?
Pendant plus de 10 ans j’ai subi le piano.
Bien sur il m’arrivait quelque fois d’aimer ce que je jouais.
Mais cela était si furtif que je n’en garde pas de bons souvenirs.
Et puisqu’on est entre nous, je peux vous avouer,
que j’ai tout fait pour ne rien faire comme il faut !
Et là, on peut me faire confiance.
Oui, vous pouvez, car voyez vous je ne pense pas être pire qu’une autre enfant, mais quand rien ne vous attire dans ce que l’on vous demande de faire. Il est plus que difficile à trouver la motivation nécessaire afin de bien faire. Qui plus est, quand on n’a pas encore une 10zaine d’années. Alors j’avoue avoir tout fait de travers. Les leçons de solfège (on ne peut plus rébarbatives à mon époque), m’ont autant dégoûtaient de cet instrument que les heures d’exercices à faire des gammes,
des gammes,
des gammes…..
Et surtout bien placer
ses mains !
pas bien, les poignets tombent trop !
pas bien du tout !!! les mains, pas assez recourbées !!!!
là c'est pas mal, mais faut faire attention aux manches !
à deuxmains pour une autre leçon ?
12 avril 2009
les "habits du dimanche"
Vous dire qu’elle se levait plus tôt ce jour là, serait extrapoler. Car je ne me rappelle pas. Mais ce que je sais, c’est que j’aimais particulièrement ces matins là, où il fallait déjeuner à la hâte car toute la famille allait se retrouver autour du repas du dimanche pascal. Et pas question de lambiner. Alice avait déjà trouvé et disposé sur le lit les vêtements spécialement prévus pour mettre sa fille en valeur. Bien sur, c’était des « habits du dimanche ». Et pour peu, que cette année là, Pâques tombe fin d’avril, je pourrais inaugurer devant cousins et cousines, une nouvelle paire de chaussures où une veste demi-saison.
Adolescente, voire même très vieille adolescente, , j'ai toujours respecté cette tradition des "habits du dimanche". En fait, il faut bien dire, que le ton autoritaire d’Alice pour répondre à mes questions sur l’éventualité d’un velours ou autre innommable vêtement à pattes longues, a beaucoup joué dans ma décision « tout compte fait » de mettre une robe !
Vous dire que je bavais de jalousie quand je voyais apparaître au loin mes cousines pour la familiale party, serait exagérer la vérité…. Mais intérieurement, combien j’ai souhaité la destruction accidentelle par un défaut de réglage de machine à laver le linge, de ces tenues qui ne me correspondaient pas, mais pas du tout ! Mais aucune chance de ce côté là. Maman était trop consciencieuse pour mettre mes précieusetés à la machine. Plutôt les laver à la main !
Ma souffrance n’a pas été si dramatisante, mais les remarques sarcastiques sur « les habits du dimanche » de Sylvie me sont longtemps restaient en travers. Jusqu’au jour où, enfin j’ai pu me libérer du carcan familial qu’est l’autorité maternelle, et mettre ce que je voulais. Venir à chaque réunion de famille habillée comme à l’ordinaire. Sans chichi, ni excès de fioritures… simple et à mon aise .
-"Pourquoi je vous dis cela ?
Parc’qu’aujourd’hui c’est jour de fête. Toute la tribus Lebailly se retrouve HOGUET. Nous serons une 40taine. Comme à l’accoutumée, Tonton Mi aura pris en charge l’organisation du repas avec Raymonde son épouse. J.P. se sera occupé du vin, et moi de l’apéritif. Et oui, c’est moi le chef PUNCH et toasts que je fais moi-même. Oui, oui,,,, c’est un peu de travail, mais pas compliqué du tout. D’ailleurs si j’y arrive, chacun peut le faire. Depuis qu’ils y ont goûté, ils en redemandent tous les ans. Alors avec plaisir je m’exécute et pendant ce temps plus personne ne pense à détailler ma garde robe !
alors comme la joie s'est de partager ses bonheurs,
à tous et toutes qui passaient, je vous offre cette mosaïque de Pâques
28 mars 2009
FIN pour....
même pas grave si vous zapPPpez . je vous comprends c'était bien trop long !!!
.........
Vendredi ou Une semaine .. GNAGNAGNA ....
et ensuite…. on passe à autre chose !
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vous Zavé été courageux...... c'est fini !!!!!
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OUI s’en est fini de mes interrogations, de mes doutes.
SI si, s’en est terminé de ce chemin de mémoire.
Je suis prête maintenant à regarder devant.
Je me sens forte de l’amour de toutes ces personnes qui ont compté dans ma vie.
De la petite graine qui s’est subrepticement enfuie du troupeau
pour aller se loger bien au chaud
renaître l’été suivant, sous les traits d’une joli marmot.
J’ai passé le cap de la petite fille qui avait peur
Toute seule dans le noir,
De la nuit dans le dortoir…
….qui avait peur d’avoir peur.
Je sais, que ma vie a commencé le 24 avril 1962
Dans les bras de ma mère Suzanne.
C’était même un mardi.
Que pour nous, la vie a eu des hauts et des bas.
Des remous sont venus bouleverser mon fleuve tranquille.
Des bras de mer se sont déchirés autour de mon gouvernail.
sans capitaine, mon navire à dérivé dix longs mois,
Jusqu’à mon arrivée Hoguet le 7 décembre 1964,
Dans les bras de papa Pierre et
maman Alice, mes parents du coeur. C’était même un lundi
Que pour nous, la vie a repris son petit chemin tranquille
D’une petite fille élevée dans une famille heureuse
sous le beau soleil de normandie…
Par contre, j’ai un projet d’écriture qui me tient à cœur.
Non par excès de voyeurisme, mais par soucis d’éviter à certains
La même galère que moi dans ma quête d’une filiation naturelle.
et ceci pour permettre à (ne serait-ce qu’un) ceux et celles qui ont un parcours similaire au mien,,,,, de ne pas renoncer devant les obstacles et d'aller jusqu’au bout. Afin d’avoir la chance que j’ai eu de nous retrouver, pour marcher ensemble sur le chemin de l’avenir.
et puis j'ai des couleurs à vous présenter ... non ?
Ah, vous saviez ....!
pst..Un grand merci pour tous vos commentaires tout au long de la semaine
cela me fortifie,,,, mais sachez que je n'ai aucun mérite.
c'est tout simplement la vie qui est ainsi.
douce journée à vous
26 mars 2009
Suite.. avec le Jeudi, ou une semaine pour...
même pas grave si vous zapPPpez . je vous comprends c'est toujours bien trop long !!!
.........
Jeudi ou Une semaine pour vous compter
Parc'qu'il faut en finir de l'auto-torture
Une semaine pour vous compter
ce qui m’arrive dans ma quête de savoir
et ensuite…. on passe à autre chose !
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Et ton compagnon, de tout cela, qu’en dit-il ?
C’est amusant, comme le ressenti de mon bichon interpelle tout le monde !
Etrange ? non, c’est un saint homme,
alors normal que son jugement de l’histoire interesse et moi m’aide et m’apaise. Et bien c’est simple.
Il ne croit pas du tout, mais pas du tout dans l’histoire rocambolesque d’une supercherie de papiers administratifs signés sous la contrainte ou autre, et pense plutôt que c’est le futur mari, qui a donné un ultimatum à sa promise, genre.
« Oui pour le mariage ensemble,
avec ton fils,
mais sans la gamine !
point à la ligne
et on n’en reparle jamais » !
comme c’est un homme de cœur, il a de la compassion pour Suzanne ma mère. Mais un très grand mépris pour son époux, qu’il ne veut (surtout) plus rencontrer.
Et tes enfants, de tout cela, que disent-ils ?
Alors les filles sont heureuses d’avoir des nouvelles de leurs cousins, cousines avec qui elles avaient créé de vrais liens affectifs. Le fils, lui n’en dit rien. Mais il n’est nullement question pour lui de prendre la place de ses grands parents.
Pour ce qui est de Suzanne, la fratrie l’apprécie à sa juste valeur de grand-mère attentionnée et désireuse du bien être de tous ses petits enfants. Pour ce qui est de son mari, ils sont plus méfiants. Son coté moraliste les barbe un maximum… surtout qu’ils ont eu déjà l’expérience d’un vrai grand-père complaisant , donneur de bons et judicieux conseils. mais surtout pas un "maTUvu ?" (et voilà, je juge encore !!)
Et le restant de la famille adoptive, qu’en pense-t-elle de tout cela ?
Et bien il se veut protecteur, et bien veillant. Tous sont là pour me rappeler que j’ai déjà une vraie famille, dont je suis « la cerise sur le gâteau » (ceci d’autant plus véridique, que je suis la petite dernière en âge !)
Et tous sont ouverts et compréhensifs à ma démarche… d’ailleurs certains m’ont déjà écrit ou téléphoné leurs souvenirs et ressenti par rapport à mon arrivée Hoguet. Et bien pour moi qui ai besoin de savoir, c’est rassurant d'entendre que mes parents étaient heureux tout le temps des préparatifs, et plus encore à partir du jour de mon arrivée.. j’étais « leur petit rayon de soleil »
Et voyez vous, je veux bien le croire.
PST...et oui, j'ai retrouvé mes pinceaux.... et en plus,,,, je suis repartie pour mes séances piscine du jeudi soir. alors bonne plouf à vous aussi.
25 mars 2009
Suite d' une semaine pour....
même pas grave si vous zapPPpez . je vous comprends c'est toujours bien trop long !!!
......... Comme par exemple. Que le bleu du ciel dans notre jolie contrée, n’est qu’exceptionnel. Notre couleur de base c’est le GRIS !
Mercredi ou Une semaine pour vous compter
Parc'qu'il faut en finir de l'auto-torture
Une semaine pour vous compter
ce qui m’arrive dans ma quête de savoir
et ensuite…. on passe à autre chose !
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Je vis bien en Normandie ! et au cas où je voudrais l’oublier, l’ignorer tout me le rappelle.
Le gris, triste des jours de pluie
Le gris, m^che des après-midi de brouillard
Le gris, sinistre des soirées interminables
Le gris, à s’foutre au lit avant l’heure, de peur qu’il ne nous entraîne avec lui !
Et bien dans mon cœur c’est pareil.
Je suis heureuse d’avoir commencé à créer des liens avec ma mère Suzanne, mais je suis happée par la tristesse de son histoire. D’autant plus, que je ne sais comment faire avec cet Homme qui est son mari, (mais n’est rien pour moi, si ce n’est le décideur de mon placement)…. Et que je risque de rencontrer très souvent lorsque je vais la voir.
Je n’arrive pas, à enrayer l’animosité que j’ai vis à vis de lui. Même si (après avoir une fois de plus mis en avant des malversations engendrant mon adoption), il a reconnu du bout des lèvres être le commanditaire de mon placement et avoir passé outre les supplications de son épouse.
J’ai beau me dire, qu’il a fait son propre malheur tout seul, et savoir que c’est lui le plus à plaindre. C’est devenu physique. Rien que sa présence, tout en lui m’insupporte. Au point que je n’arrive pas à le voir autrement qu’en donneur de leçons (certainement bien intentionné à la base), etque tout ce qu’il dit sonne faux à mon oreille, qui ne veulent lui donner aucune seconde chance. Je me sens tellement mal d’être obligée de l’écouter, lui sourire, le remercier de son accueil… que je ne supporte pas mon hypocrisie, même si je fais tout cela pour ne pas mettre ma mère mal à l’aise.
Vous me direz, que je ne suis pas obligée d’y aller ! Si, car nous ne pouvons parler sereinement que chez elle. On ne va pas « tailler la bavette » dans un super marché, où au coin d’une rue. Et il n’est pas question pour le moment,d’invitation chez moi... car il ne faut pas tout mélanger ! et il est important que chacun garde sa place, pour que l'histoire soit bien gardée !
Alors je n’ai comme terrain pour mieux la connaître, que mes visites chez elle... d'autant que je suis confiante en la vie qui nous a remise sur le même chemin... petit à petit chacun reprend sa place, et moi je trouve la mienne parmis toutes ces nouvelles têtes..
au fait, je vous ai dit ??? oui, je vous l'ai dit,,, et bien je mets des t^tes partout,,,, même dans mes couleurs ! si SI c'est vrai, des yeux, un nez, une bouche... bon elle ne sourit pas encore, mais j'ai bon espoir ...
24 mars 2009
SUITE... torture morale
Parc'qu'il faut en finir de l'auto-torture
même pas grave si vous zapPPpez . je vous comprends c'est toujours bien trop long !!!
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MArdi ou Une semaine pour vous compter
Une semaine pour vous compter
ce qui m’arrive dans ma quête de savoir
et ensuite…. on passe à autre chose !
Petit à petit, je me fais à l’idée que je n’aurai aucune photo de ma période « bébéiste ». Suzanne, ma mère aurait tout oublié en s’enfuyant de chez ses parents. Par contre, pour le reste,,,,,, je continue ma thérapie de la PATIENCE, même si j’avance à pas de souris. Par exemple, mon prénom découlait d’une affiliation germanique par sa mère.
Les aiguilles du temps deviennent des secondes d’éternité tant le chemin de son histoire à mon cœur est malaisé et parsemé d'émois..
Et puis il y a le coté masculin de cette histoire au féminin.
Une mère et sa fille
Une mère, une fille et un homme
Féminin masculin
Singulier pluriel
Le déni
Le NOM dit
le dit « NON »
Le non-dit !
Un homme une femme
Un fils, deux fils, trois fils
Une femme, des hommes
Plus de fille, mais des fils.
à2mains......au fait je vous ai dit que j'avais repris les pinceaux ?
23 mars 2009
Parc'qu'il faut en finir de l'auto-torture
même pas grave si vous zapPPpez . je vous comprends c'est toujours bien trop long !!!
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lundi ou Une semaine pour vous compter
ce qui m’arrive dans ma quête de savoir
et ensuite…. on passe à autre chose !
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Pitié, apitoiement, compassion, bienveillance, sympathie, attendrissement…
Sont les sentiments qui m’envahissent quand je pense à cette dame qui m’a donné vie.
Cette petite femme rondelette de 75 ans qui, d’un tempérament simple et fatiguée des souffrances que la vie lui avait prodiguées à profusion, avait remis sa vie de jeune fille désoeuvrée entre les mains de cet homme qui, pensait-elle, allait lui offrir la quiétude d’une vie de famille douce et tranquille.
Mais voilà, « la vie n’est pas un long fleuve tranquille »
Non, vraiment ... pas tranquille. Même s’il est long le temps qu’il nous a fallu pour nous trouver. 45 ans… et toute la vie devant.
Mais tellement sinueux, dans mon cœur les sentiments qui se mêlent, s’entre-choquent.
Car voilà,,,, j’ai beaucoup de mal à voir en cette femme MA mère.
Comme
Une maman qui prend sa fille dans ses bras, la bichonne, joue avec elle…
J’ai beaucoup de mal à ressentir les sentiments… car d’échange maternel, je n’ai comme souvenir que ceux avec Maman Alice. Hors voilà t^te de linotte que la mienne, je n’en ai pas ENmagasinné un seul, pour me le remémorer maintenant que j’en ai tant besoin.
Aujourd’hui je ne fais qu’imaginer, visualiser mentalement ce que me dit ma mère Suzanne comme par exemple « j’étais si fière de te promener dans ton landau » ça m’a fait chaud au cœur de savoir qu’elle m’a aimé. Et que malgré sa triste histoire de mère célibataire, elle était heureuse de vivre avec moi. Mais cela ne semble pas m’appartenir. Cela ne réveille rien en moi.
Est-ce cela une greffe ?
Est-ce cela une prothèse ?
Est-ce cela s’apprivoiser ?
03 février 2009
.. et avec du placébo, on guérit ?
"une pouponnière est une section d'un établissement accueillant en urgence des enfants de 0 à 3 ans.
On peut trouver environ 3 types d'accueil:
l'accueil d'enfants placés sur décision de justice
l'accueil temporaire d'enfants "négocié" par les travailleurs sociaux avec les parents
l'accueil de bébés nés sous X
l'absence des parents est un élément qui oriente toute notre pratique, il s'agit de veiller au bien - être de l'enfant malgré la séparation, prévenir la dépression du jeune enfant."..
et des grandes personnes, qui c'est qui s’en occupe ?
parc’que la petite, elle est devenue grande et là …. Elle est un peu dans le fond
...peux pas parler de dépression, non
peux pas. Car je pense que cela n’est pas
mais d’un état d’incapacité à regarder de l’avant en positivant .
et là, je ne me retrouve plus
moi qui me foutais de tout
enfin il me semblait,,,
et ben j’ai envi de rien
non peux pas dire ça….
J’ai exactement envi de rien qui sort de moi .
-"Tiens
c’est ta balance qui te parle" ?
-"Mais non, je réfléchis tout haut "!
J’analyse et je constate une incapacité à produire du moa
Faut dire que je suis en quête du
Qui suis-je ? d’ou viens-je ? dans quel état j’erre ?
alors forcément ça n’aide pas à la création.
-"C’est pas très claire
ton histoire" !
-"Ok je recommence au début et j’m’explique
….blablabla,,,,,adoptée… blablabla,,,, aimée …blablablabla
ha si, j’insiste, AIMEE !
…. Blablablabla… mariée, enfants…. blablablabla
et ho, on parle de mes enfants, alors respect !
BLABLABLABLA !
…… blablablabla parents décédés…… mère naturelle retrouvée……… blablablabla… brouille… plus de nouvelle !
MALHEUR… désastres psychologiques….. perte créativité….…… blablablabla …déprime
Alors j’ai pris le taureau par les cornes.
Et je lui ai écrit un courrier qui …… blablablabla……… blablablabla…
Peur d’e^tre rejetée, alors que tant besoin d’être accueillie
Mais tant d’angoisse du sentiment d’être une fille indigne
pour mes parents adoptifs dans cette quête de l’amour
d’une mère naturelle, alors que j’ai tant eu de leur part….
...Peur de les trahir, de les oublier si je suis avec elle,,,,,
… peur que l’on veuille me faire choisir entre eux et elle afin de mieux se connaître
… peur de m’obliger à entendre, ou découvrir des choses que je ne voudrais pas savoir,
....peur d’apprendre l’impensable de leur part
comme l’éventualité d’une tromperie lors de mon adoption
la réalité d’un échange en écus sonnants contre l’enfant…
...peur tout simplement d’une relation si difficile et pourtant vitale et indispensable à mon équilibre.
Voilà,
je suis dans cet état d’esprit…
Mais je m’y fais.
Je suis, quoi qu’inquiète, relativement sereine
Car je sais que ce chemin est le mien, et qu’il me faut le connaître afin de mieux avancer et affronter les pierres qui jalonnent mon parcours.
Et puis vos messages m'ont fait du bien,,,,, beaucoup de bien... tous sans exception...
mais la simplicité, la logique de celui-ci particulièrement
"Pourquoi choisir? Tu les aimes toutes les deux... c'est merveilleux!
Tu sais, si on m'avait demandé "qui préfères-tu,
ta maman ou ton papa?" Je n'aurais pas pu répondre.."
c'est vrai pourquoi choisir ?
il n'y a pas à faire de choix,
c'est ainsi, j'ai deux mamans et voilà.
Etrange, je progresse
Meme dans le choix de mes modèles.
voyez par vous même
douce journée à vous et bonne semaine, à mercredi



















