le blog de sylvie61

46 ans... et toute la vie devant soi ! le quotidien, les humeurs, les rêves d'une maman au travers de son histoire

23 octobre 2007

Dis la VIE, à quel jeu tu joues ?

Est il normal d’avoir peur du bonheur ?
est il  normal d’avoir peur que demain tous les rires s’arrêtent ?
Est ce normal de tendre le dos à une catastrophe ?
Est ce normal de baisser les yeux de crainte de croiser le regard d’un malheureux ?

Ne peut on un jour, vivre pour le simple fait d’être vivant ?
être soi même, ne plus réfléchir, s’inquiéter…
sourire sans crispation
rire sans timidité
rêver, écouter le temps chanter
regarder voler une feuille d’automne

j’aimerais être un oiseau
j’aimerais être un pinceau
j’aimerais être un ruisseau
j’aimerais être à nouveau…

La MAMAN de .....s'est endormie tout doucement
elle est partie sur la pointe des pieds,
veiller à tout jamais, sur ceux qu'elle a tant aimé
.

2220_2006_0226_s

La vie m’a gâtée, épaulée… ne m’a jamais laissé tombée. J’ai toujours pu compter sur elle.
Parc’qu’en fait, elle m’a épargné les douleurs de la vie.
Elle m’a appris à aimer, marcher, penser...
Elle m’a donné un métier, un amoureux, une famille.
Elle me nourrit, me réchauffe.
La nuit elle m’éclaire, le jour elle me guide…

Et moi je doute.
Je redoute….
Vous me dites qu’il ne faut pas….
Mais je ne peux fermer les yeux, me boucher les oreilles, coudre mes lèvres !

Comment font ces autres, qui vivent la douleur, les pleurs, au quotidien ?
La prière serait-elle mon salut ?
Comment font, tous ces prêtes, ces moines de toutes religions, pour rester, tel de belles images, sages, confiants ?
je ne peux pas.
je ne peux pas croire qu’ils aient trouvé le repos de l’âme, la paix de la conscience !

m’auto flageller parce que le bonheur frappe à ma porte ? cela n’a pas de sens !
(si ce n’est renflouer les caisses de la Sécu, par l’achat de calmants et pansements) !
comment vivre avec un trait d’humour à chaque pasl’envie de chanter la joie, alors que le cœur saignela positive attitude, alors qu’au dedans c’est l’inquiétude, le désarrois, la tristesse d’un monde où la misère ne touche plus les consciences, mais fait vivre les nantis ?... un monde où mourir n'a plus d'age !

j’entends des milliers de petites voix me dire ;
-tu ne peux pas tout faire,
-tu ne peux pas tout changer,
-tu as bien de la chance d'être souriant
-tu ne peux pas… oui mais
je voudrais tant trouver la paix intérieure !

j’ai bien pensé à une solution, acheter un narguilé !
il y en a de très jolis, et en plus « c’est très convivial « qu’elle a dit la vendeuse …
vous croyez qu’elles fument les sœurs, le soir à la veillée, en chantant « le petit âne gris » avec frère Hugues autour d’un grand feu

tiens, quand je vous l’disais que l’humour prend toujours le dessus, alors que je n’ai vraiment pas envi de rire !

... ne plus réfléchir !
je l’ai fait longtemps. Adolescente, je ne cherchais pas midi à quatorze Heures ! je vivais et prenais la vie à pleines brassées. Je mordais dans la pomme à pleine dents.

C’est tellement plus facile, de ne pas voir, de ne pas entendre, de ne pas comprendre… mais avec l’âge (oups) on ne peut pas toujours écouter NRJ le matin en prenant le chemin du travail. on ne peut pas toujours fermer les yeux ! sinon, on les écrase les « démunis qui sont dans des tentes le long des quais d'la Seine »…
... Alors me voilà, à l’aube d’une seconde jeunesse (50 ans c’est bien la moitié de 100 ? donc j’ai encore la moitié d’la vie devant moi), avec ma conscience qui joue les pics-verts et me tarabuste régulièrement, de plus en plus souvent …

J’crois que j’vais l’acheter ma Pipe à EAU !
En plus, ça va m'aider à  noyer mon chagrin

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22 octobre 2007

vous sentez, comme elle chante ?

Les 1ères gelées….

DSCF5879

Fraicheur qui endort les sens.

Douce flambée qui détend les corps.

DSCF5882

L'automne des couleurs.

La cheminée et ses parfums.

Une toute petite braise,,,, puis soudain

Un grand feu qui vous transporte.

GS155021

Aujourd’hui, les flammes caressent la pierre.


Hier, souvenirs des veillées familiales.

Demain, entretenir le feu,
Préserver la douceur,
Maintenir la chaleur

C47_283821
Bien souvent, la cheminée est située dans la pièce maîtresse de la maison.
Ouvrage d’art, elle accueille le visiteur et se mêle aux conversations par de petits crépitements aigus.
Combien d’enfants ont joué, à suivre des yeux les flammèches sauvages, qui venaient se pendre au piège tentaculaire d'un diable rouge ?
Quel enfant n’est jamais resté éveillé devant un feu d’artifice de lumières mutil-colores ?
Qui n’a jamais chercher à percer le mystère des langues de feu, qui bercent et soignent l’âme ?
Architecture de pierres au cœur de feu, où dansent de jolies lucioles incandescentes.
Embrasement des souvenirs d’enfant aux yeux flamboyants de malice.

Le craquement d’une brindille
Joyeuse farandole,
étincelles de vie
la cheminée vous sourit.

 hilda042couvrez vous bien, et bonne semaine à vous au coin du feu

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18 octobre 2007

et puis la mer s'est déchainée

Hier soir, j’étais d’humeur guillerette.

je venais de finir le tableau demandé par justine DSCF5859 La soirée s’annonçait douce et tranquille, (aux rythmes des allées et venues sportives.) Sur le feu une soupe de citrouille… à coté dans la cocotte en fonte bleue, mijotent des paupiettes de veau accompagnées de carottes.La table est prête, accueillante…

A 20 heures j’ai pris la voiture pour aller chercher mes sportives. En chemin, je fredonnais un air ancien qui passait sur RFM.

En fait, c’était une bonne soirée qui commençait.

La préparation du repas familial m’avait mise en joie.

J’aime ces moments où l’on s’active pour les autres.

J’aime cette odeur de cuisine quand on rentre dans la maison.

J’aime la complicité du soir.

· J’étais dans mes pensées quand elle a ouvert la portière en disant :

-la maman d’........ va mourir. Elle est en phase terminale !

comme un déferlante, j’me suis pris son visage en plein coeur,

comme une claque, j’ai eu mal.

D’un coup, des vagues de colère, de haine m’ont submergée.

Je la voyais mercredi dernier. enfin non, a bien y réfléchir,,, elle n’est pas venue chercher les filles pour fêter l’anniversaire de son fils. Déjà 10 ans pauvre « p’tit bout », tant à apprendre et tellement de douleur dans son cœur d’enfant… oui, elle était défigurée par les calmants, mais tellement contente de pouvoir inviter juliette à partager la journée avec sa fille.... et puis, elle avait gagné une nouvelle fois. Elle était revenue parmi les siens. On avait tous eu trés peur, ils l’a pensée condamnée. Mais NON, elle était bien là. Un petit sourire timide, mais tellement là, qu’on a oublié. Qu’on n’a plus pensé que...

J’ai tellement de peine pour ces enfants que sa disparition va handicaper à vie.

Pourquoi pourquoi POURQUOI….

J’ai réfléchi, chercher à comprendre, mais je n’ai pas trouvé de réponse.

Je n’ai pas levé les yeux au ciel, de peur qu’il ne me dise …. Rien !

En fait, il n’y a rien à dire. Il n’y a que la tristesse, le désarroi de cet homme, qui a suppléé son épouse depuis ces 5 années, tant comme un amant, un ami... qu’une maman auprés de ses enfants.... Que la peur de ces chérubins qui vont devoir apprendre le vide, le manque….

Continuer… mais pourquoi tant de cruauté !

La maladie s’abat-elle au hasard ?

La mort est-elle une sanction ?

pour moi la mort est une fin en soi ! car l’on perd du regard ses proches, tout ce que l’on apprécie.... et de ce fait, je la vis comme un condamnation, puisqu’elle me prive de ce que j’aime.

Si la mort est une punition, la vie serait une récompense ?

Hors, quand on regarde la vie de certains est-ce une récompense d’être vivants ?

Par ce fait, vivre revient à un challenge. dont l’enjeu est le bonheur ou le malheur, la vie ou la mort, le bien ou le mal ?

Trop simple, trop facile de penser de la sorte !

Je suis gentille, je mérite de vivre. Alors c’est la vie !

Je suis méchante, je ne mérite pas de vivre. Alors c’est la mort !

Pas juste, pas juste, pas juste

Et puis, qui décide du bien ou du mal ?

Qui, qui, mais QUI ?

J’avais plus envi de chanter, j’étais incapable d’écouter les filles…

Des gouttes d’eau salée sont venues s’échouer sur ma bouche.

Mais je n’ai pas pleuré, je n’avais pas le droit.

Je n’ai pas le droit, moi que la vie à comblée.

Je n’en ai pas le droit, moi devenue si fragile au dedans.

Sa fille est forte, toute sa famille est courageuse. Il faut réagir, se bouger… ce n’est pas nous qui sommes meurtris, handicapés, emputés, désarticulés !

Appeler, proposer de prendre les enfants mercredi après-midi. enfin, faire savoir qu’on est là, s’ils ont besoin...

676359je m’excuse auprès de vous tous,

je sais, que certaines plus que d’autres...

mais je devais en parler,

j’avais besoin de parler....

rester vigilant,

ne pas s’endormir,

devenir guetteur....

être veilleur.... du sommeil des autres

espérer toujours... ENCORE... ENCORE

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16 octobre 2007

Ma jolie bouteille... qui danse

Et voilà que les souvenirs se ramènent à la pelle !

Dimanche c'est la fête
Une brocante de village, de la musique pour tourner les têtes.

et les rues pleines de vieilleries… De choses jolies.
Juste regarder, pas d'envie particulière, juste se promener.
soleil, douceur d'un automne langoureux,

Bien être, ciel bleu.
mes yeux voyagent,
De stands en étalages.
regarder, détailler, admirer, rêver... 

Rêver éveillée.
Attirée, éblouie, hypnotisée, émerveillée... pleurer.
devant moi, elle est là,
Prisonnière de mes souvenirs.
charme, grâce, élégance

Ma jolie bouteille qui danse.DSCF5856

Bonheur, ravissement… sourire timide, puis rire.
Le mécanisme est intact, en très bon état.
Ma jolie poupée aérienne ,Gracile…
Tourner délicatement le remontoir, c’est fragile.
Comme dans un rêve, j’ai 6 ans, 12 ans. j’ai 45 ans,
Les yeux d’une enfant.
 

Ne pas toucher, regarder.
Ne pas effleurer, de peur de la casser.
Ne pas respirer, de peur de tout arrêter.
Ne plus bouger, rester figer.
Autour de la table, enfant à la forêt.
Les vacances d’été,
les soirées bercées
par la jolie danseuse animée….
D’émotion, le cœur en lambeaux, par la musique ressusciter.
 

Discuter… oui mais pas trop
Batailler, pour l’emporter bien au chaud.
Payer, oui mais pas trop
Apitoyer, le prix d’un souvenir si beau.
Bien l’emballer, bien la protéger
Lui faire diligence
Prudence…
A la maison rentrer
Combler l’absence… pleurer.
devant moi, elle est là.
charme, grâce, élégance
Ma jolie poupée qui danse.
 

Bonheur, ravissement… sourire timide, puis rire.
Le mécanisme est intact, en très bon état.

Ma jolie poupée aérienne ,Gracile…

Tourner délicatement le remontoir, c’est fragile.
Comme dans un rêve, j’ai 6 ans, 12 ans. j’ai 45 ans.

DSCF5858mes rêves sont vivants

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15 octobre 2007

tout va trop vite

Lundi.
Quoi ? déjà lundi !

mais j’ai l’impression que c’était hier que je vous souhaitais une bonne semaine.
Comme le temps passe ! la vie est une
200542266_001
L’un dit !
-Tout va trop vite.
Mardi, mercredi, jeudi

-Vendre, dit l’autre.
Same dit : -mais à quel prix
u10411297 courrir...

tout l'mondeu10001272court  seulpr26278ou a deuxpr30704 en famille u10088617

sur tout ks104292terrainks112594, par tous lespr92968moyens
-dit Manche, t’en penses quoi ?
-que j'ai pas le temps de te répondre
pr26225faut que je les rattrappe, sont déjà partis...et
Tout l’monde1779127 court, tout l'mondeu10089370  ya pas d'age, pas de méthode. Certains font meme des paspr91127de géant, afin de ne pas perdre le fil, ne pas manquer quelque chose !

-parait que le phénomène remonte à la nuit des temps

de l'animalu17132474 et l'hommeu16802006, lequel a commencé à courir ?


que la vie soit unepr26021 course ? je veux bien, mais au 73170880qu'aurons nous de plus ?

et LUNDI

-si nous REapprenions à prendre le tr060067temps ?

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11 octobre 2007

grosMOTS....à la lettre B, vous avez demandé

si si SI... VOUS KS75230avez demandé..... j'ai des traces200246580_001, et plus encorePAA259000031 j'ai des NOMS !

voilà réponses à vos interrogations :

BABOUIN : la racine « bab » est un abrègement de babiller (déblatérer cancaner jacasser), cynocéphale d’afrique, en d’autres termes, singe à museau noir allongé : on voit bien la gentilles qui accompagne le fait d’être identifié à cet animal. La plus part du temps, on entendra « vieux babouin », l’âge c’est bien connu, n’arrangeant pas les choses ! cela dit, on reste en famille car le babouin est aussi un primate ; il est seulement sur une autre branche!

BAISER : Du latin basiare, poser ses lèvres sur quelqu’un. Dans ce cas, le verbe embrasser fait aussi l’affaire, car en pratique on réserve d’abord « baiser » pour suggérer le fait de posséder sexuellement, amis surtout pour évoquer le fait q’une personne s’est fait avoir , rouler, pendre en faute ; « se faire baiser » est du coup (si l’on peut dire !) très loin des joies charnelles. Ainsi « baiser la gueule » à quelqu’un n’indique pas une embrassade fougueuse, mais signifie qu’on l’a bien eu, trompé ou que l’on a su déjouer son stratagème.

- une baisure- n’est pas l’action de « baiser quelqu’un » mais le côté par lequel deux pains se sont touchés dans le four. Mignon, non ?

BATARD : L’origine est incertaine ; retenons celle du germain bansti, grange, né dans une grange ou de « bât », conçu sur le bât.

Et qu’est-ce que le Bât ?

(j’vous l’dis pas mais j’le sais ! le(a) premier (e)qui trouve la réponse !!!!42_16017121 un p’tit souvenir du 61 ! 

revenons à notre déf. Alors si le terme désigne en premier une personne dont les parents ne sont pas mariés, il devient une injure quand il signale un comportement grossier, un sans-gêne révélateur d’un manque d’éducation. Tombé en désuétude, il retrouve ces dernières années une seconde jeunesse auprés de la …. Jeunesse qui l’utilise en alternance avec « bouffon »

ni une ni deux,  je passe au 

BOUFFON : emprunté à l’italien buffone pour désigner un personnage de théatre qui fait rire. Le terme à quitté les planches pour devenir une insulte sur la scène politique : en traitant quelqu’un de « bouffon » on lui fait savoir que l’on compte pour rien, ce qu’il peut dire ou faire.

voici qu’arrive le Beauf bouffi bouseux

BEAUF : Abréviation de beau-frère ; personne aux idées étroites, popularisée par une chanson de Renaud et une BD de Cabu .évidemment si votre sœur, ou votre frère s’est marié, vous êtes devenu le beauf de quelqu’un. Outre cette relation filiale, être gratifié d’ »espèce de beauf » signifie que l’on trouve votre pensée, vos manières ou votre action , peu fines, voire lourdes.

BOUFFI : de l’onomatopée, « buff » indiquant « ce qui est gonflé ». Les canons de la beauté reposent sur une certaine idée de l’harmonie : si cette dernière se retrouve enflée ou gonflée, la beauté s’évanouit. C’est pourquoi traiter quelqu’un de « bouffi » c’est lui rappeler avec mépris que sa corpulence ne l’avantage pas et qu’il ferait mieux de se faire oublier ou de suivre un régime !

BOUSEUX : peut-être construit à partir du gaulois, bawa, boue, saleté. Cette insulte illustre à quel point le citadin n’aime pas trop qu’on lui rappelle ses origines rurales : traiter quelqu’un de « bouseux » c’est lui signaler que son comportement ou ses propos manquent de finesse et dénotent une certaine rusticité ; en d’autres termes, qu’il n’a pas évolué depuis le temps où ses ancêtres vivaient dans la ferme au milieu des animaux !
Variantes : cul-terreux, péquenaud, plouc, paysan, rustre.

Tout naturellement suit le BIDON : Du scandinave bida, vase. Si dans l’univers de la chansonnette « des gamelles melles, melles, des bidons, dons, dons,,,, » sont des récipients portatifs pour transporter nourriture et liquide, dans l’univers de l’insulte, un individu « bidon », donc creux comme un récipient, ne transporte que sa superficialité et sa vantardise.

N’en déplaise à certains…. C’est un gros mot 1772434de dire : BITE :
origine incertaine, sans doute racine indo-européenne
bitan, il est fendu. On l’écrit aussi « bitte » comme la pièce verticale « de forme phallique » qui permet d’amarrage des bateaux. Désigne d’abord le sexe masculin, ce terme est problablement , avec « con «  et « cul » pas très éloignés d’un point de vue anatomique, un des premiers gros mots utilisés par les enfants. Il devient une injure dans l’expression « petite bite » légèrement méprisant par son sous-entendu sur la modestie des capacités sexuelles (et autres) . Pour un tel mot, la liste des variantes s’allonge démesurément (évidemment !) mais nous resterons dans des proportions raisonnables ! Variantes : quéquette, queue, zob, pine, dard, pompe à foutre (et non pas à foudre !), flûte enchantée, obscur objet de désir.

BORDEL : diminutif de l’ancien français, bord, borde, petite maison de planches, unfpeu éloignée des habitations où les prostituées reçoivent. Ce gros mot est aussi utilisé pour indiquer un grand désordre, une situation mal maitrisée ou une ambiance très bruyante.

BOUDIN : (moi j’ai bien une recette avec des pommes du 61, mais je sais pas si je peux vous la confier ? bon ok, à ceux qui demanderont... j’avoue à la mode du 5O c’est bon aussi !)

Donc boudin, origine incertaine, peut-être l’onomatopée dod exprimant une enflure. Si la préparation de charcuterie de sang et de gras de porc, cuite dans un boyau a ses mateurs, l’insulte quel bousin ne sera pas appréciée par la jeune fille en surpoids ou disgracieuse à qui elle s’adressera.

Voici notre jolie BOURRIQUE : de l’espagnol burrico, voilà un animal courageux qui supporte beaucoup comme le rappelle l’expression « chargé comme une bourrique » mais cette qualité est souVent oubliée au profit de l’insulte « ‘est une vraie bourrique » indiquant le carctère tétu, obtus et sans diScernement d’une personne ;

BRANQUE : origine inconnue, peut être de l’italien bacco, braconner, braque. Dans la famille des branques, il y a probablement le « braque », chien de chasse sympathique mais un eu fou et étourdi. C’est probablement en pensant à lui que l’on traite un individu de « branque » pour lui signifier son comportement de chien fou.

BURNES : origine inconnue, peut-être du rouchi, patois de Valenciennes, si l’on ignore la provenance de ce terme, en revanche on sait parfaitement où le trouver, ou plutot les trouver ! en effet, il s’agit des gonades males, autrement dit des testicules. On le trouvera principalement dans des expressions comme « je suis fatigué, j’en ai assez, j’en ai plein les burnes » !

et pour finir la, + insoutenable77890_1187079494_1BUVEUR d’eau minérale !

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08 octobre 2007

"la ronde des jourdis"

lundi.

c'est r'parti.1775653

hier...

nez en l'air

110_F_644508_ixyV0tPYa6yz0suvR6yU9WBqMN2uwwbulle d'aire

demain

train-train

et puis

mercredi

enfant joliispc069040

saute vers jeudi

tout va bien

vendredi serein

WL001287petit matin

samedi revient

chante la vie

ronde des jourdis

danse jolie

bonne semaine vous aussi.images_5

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07 octobre 2007

dimanche c'était jounée de lessive

j'ai souvenirs que le Week End
le dimanche soir, chez nous c'était

drole_1170854386_t

Combien de fois j'ai entendu mon oncle charles dire en plaisantant
"si on veut pas passer à la machine...faut rentrer, Alice fait sa lavée ce soir !

Alors comme un seul homme, tout le monde se levait et en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire... la maisonnée était à nouveau silencieuse.
Il est vrai que l'on ne faisait pas beaucoup de bruit.

A 3 dans cette grande maison, prévue pour abriter les tonnes d'enfants qui ne sont jamais arrivés HOGUET.

Des pièces ? Il y en avait ! La maison étant sur 4 étages. Cela permettait d'aménager l'espace à volonté.

Il y avait le sous-sol avec une cave. Une vraie cave comme dans les films d'horreurs, ceux qui avaient un rectangle blanc à droite de l'écran de télévision.
Un caveau en terre battue, humide, profonde, sombre, effrayante, habitée de monstres plus affreux les uns que les autres. Qui voulaient tous m'attraper par les cheveux au travers des 2 petites ouvertures devant lesquelles je devais passer, afin d'aller chercher du bois au sous-sol.

Et oui, nous chauffions au bois. (Naturel pour une entreprise de "charpentes &menuiseries").

L’odeur du bois, l'odeur chaude et ambrée du bois sec, mais aussi l'odeur des vieilles bûches que l'on ramenait de la forêt, pleine d'humidité, d'humus, de feuilles collées aux branches, comme les senteurs d'un plein panier de "petits rose" cueillis à l'aube... l'odeur du sapin si particulière, miel aigre-doux.

Atmosphère envoûtante que cette réserve à bois,

que venait envahir l'odeur de lessive d'une machine à laver, qui se situait dans la pièce du bout. Celle, juste avant la vieille cave, où s'entassaient des barriques toutes plus grandes que les autres, le long des 2 tonneaux à cidre.

Comment ça lessive ? Vous ne vous souvenez plus on est dimanche soir et c'est lessive chez Alice.

Alors dans la lingerie, maman est au lavoir (en fait un lavoir de ciment fait par Pierre pour qu'elle puisse y faire sa p'tite besogne hebdomadaire. Et j'vous promets qu'elle frottait, avec sa brosse en chienDent !

En fait, j'me demande même comment il se fait que les bleus de papa soient toujours resté si bleus, tellement qu’elle frottait. C'est peut être les coups donnés qui ont laissé des traces (bleues ... vous m'suivez ?).

Ainsi tous les dimanches après-midi, maman n'avait qu'une hantise, rentrer tard et ne pas pouvoir profiter des horaires EDF à tarif réduit, pour mettre à bouillir sa "tournée de Bleus". alors elle était inquiète, elle s'agitait, et papa qui semblait indifférent à tout ceci, profitait du ciel bleu de la forêt, jouait aux cartes avec les cousins, traînait.....

Et quand nous arrivions à la maison, il fallait faire vite, presque se déshabiller sur le pas d'la porte, et lui lancer les vêtements pour qu'elle fasse le tri en bas de l'escalier,,,, les blancs avec les blancs, les bleus avec les bleus et surtout vider les poches. Bien faire attention aux clous (que Pierre laissait négligemment..)

Et des clous de charpentier,

vaut mieux pas les oublier

sinon la machine pas digérer

et en panne tomber !

"Sylvie dépêche-toi, tu traînes,... va vite te coucher, demain il y a l'école

Jamais d'invitation, jamais de passe droit. rigueur, devoir. Et le plaisir dans tout ça?

celui d'avoir des bleus propres et du linge bien repassé... et une vie bien organisée !

le dimanche c’était jour de lessive à la maison….

200410342_001bonWeek End à vous aussi.

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03 octobre 2007

oups... comment vous dites ?

Georges brassens, dans sa langue qui sentait bon le terroir, n'oubliait jamais de rappeler qu'il était le fils de Rabelais, c'est à dire d'une langue qui ne tournait pas sept fois dans la bouche, pour appeler un séant, un cul, une matière fécale, de la merde. 

Dés lors, il était naturel qu’il rassemblât des siècles de jurons dans une ritournelle, « la ronde des jurons » dont voici un extrait :

Tous les morbleus, tous les ventrebleus

Les sacrebleus et les cornegidouilles

Ainsi, parbleu, que les jarnibleus

Et les palsambleus

Tous les cirstis, les ventres saint-gris

Les par ma barbe et les noms d’une pipe

Ainsi, pardi, que les sapristis

Et les sacristis

Sans oublier les jarnicotons…

Tout ceci, pour vous mener à la deuxième page de mon dico

La lettre B…

Seulement des B il y en a plus que de foison .

Alors, je vous invite à choisir 3 vilains mots, dans la liste ci-dessous, dont vous souhaitez connaître la vraie définition, enfin la vraie de mon p’tit dico (ed. FIRST – Gilles Guilleron)

Babouin

Baiser

Bâtard

Beauf

Bidon

Bite

Blaireau

Bordel

Boudin

Bouffi

Bouffon

Bourrique

Bouseux

Branleur

Branque

Burnes

Buse

et pour rester à la page _cid_AA4485D0_0089_442C_8E1A_BC27FCCEC197

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29 septembre 2007

à travers la toile,,,, ma Normandie

La luciole  DSCF5596s’envole,

jolie comète,

le soleil l’appelle.

Rieuse, elle danse.

Elle joue avec les étoiles.

Elle brille…

Elle luie.

Mais dans la spirale,

DSCF5594

Elle sombre, piégée par  l’or.

Jaune,

Orangée,

Rouge,

Feu,

110_F_644508_ixyV0tPYa6yz0suvR6yU9WBqMN2uww

Désespoire,

Noire,

Nuit,

Elle étouffe…

Elle suffoque.

Haletante, elle s’éteint.

003

Et puis la pluie.

A nouveau, tout lui sourit.

L’eau…. La vie

DSCF5592.

Bon WeekEnd de ma si jolie normandie.

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