…et puis un jour, j’ai décidé de laisser flotter le bonheur autour de moi ……

47ans... et toute la vie devant soi ! jouer avec les mots ou s'amuser avec de la couleur, les humeurs d'une normande, les rêves d'une maman au travers de son histoire.... et tout cela, sans se prendre au sérieux

21 octobre 2009

Littérature ou "Petite nouvelle" ..... pour qui n'en veut ?

vous vous souvenez "les PIEDS dans l'EAU"

mais si

les_pieds_dans_l_eau

et bien ma 1ère "tite nouvelle" est terminée !

ben voilà, j'sais pas exactement l'avenir que j'ai devant moi ? mais je sais que je suis heureuse de cet aboutissement entre mots et couleurs.

si vous en voulez un exemplaire, je me ferais un plaisir de vous l'envoyez...

ho ne vous inquiétez pas, c'est juste 13 feuilles format A4 et 1 timbre

alors si cela vous tente,(ne serait-ce que pour avoir de VRAIES critiques et m'améliorer ).

n'hésitez pas mais surtout ne vous sentez pas obligé......

es;">votre adresse en Mail et le tour est joué

t face="'book antiqua', palatino">au fait,,,,,,, j'ai déjà une idée pour une 2ème nouvelle !

« La petite fille derrière la porte » !

Océane n’a que 2 jours qu’elle fait déjà parti du quotidien de la « villa des chênes ».

Toute la famille réunie pour la cérémonie de baptême, s’est tout naturellement mise à vivre aux rythmes du bébé, en prenant bien soin de ne pas élever la voix, de peur de réveiller ce petit trésor qui sommeille si tendrement.

Il n’est pas un instant où un regard bien veillant ne se tourne vers le joli berceau. C’est à qui la prendra dans ses bras au moindre cris plaintifs, lui donnera le biberon, ou viendra aider au change du poupon. Quant aux longues promenades le long de la grève, il a presque fallu instaurer un ordre de passage, tant les tantes et cousines se querellaient pour la place.Oui vraiment, cette enfant chérie semble faire le bonheur de tous.

Marie n’a que 2 jours, mais la famille n’a pas le temps de s'attendrir sur les sourires du bébé. Il y a les frères et sœurs à s’occuper et à la ferme le travail ne chôme pas. D’autant plus que Jeanne ira donnait un coup de main pour le baptême de la petite fille des propriétaires. alors c’est tout naturellement que le bébé s’est mis à vivre aux rythmes de la maisonnée.

Emmaillotée pour une bonne partie de la journée, elle est délicatement couchée dans une caisse à savon, bourrée de paille fraîche. Que, Mathieu son père, est allée chercher à matin. Et puis ce n’est pas la première, sa sœur Claire a déjà aidé à élever ses 4 autres frères et sœurs.  Une de plus ou de moins, ce n’est pas cela qui va l’effrayer. Alors l’âme légère, Jeanne est montée à la villa des chênes

____________________

Voilà un premier jet !!

à l'inspiration de continuer de m'accompagner.....

sinon à vendredi ...douce journée à vous

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20 juillet 2009

l'oiseau du paradis (suite)

……les mains jointes sur la poitrine,

bien en dessus des draps de lit,

sœur Marie Rose de l’enfant Jésus ferment les yeux

« une nuit, j’ai fait l’amour avec la mer »

« sœur marie rose de l’enfant jésus,,,, venez vite, venez vite

il y a le feu dans l’aile gauche de la tour saint benoit … 

vite vite venez, vite ! « 

Encore dans son rêve lointain, elle ne réalise pas vraiment.

Ce n’est que le son de la cloche de la sacristie qui la tire du sommeil,

et lui fait prendre conscience de la tragédie qui se joue salle des béatitudes.

En moins de temps qu’il ne le faut pour l’écrire, elle est debout et enfile la chasuble bleue roi, symbole de la congrégation des hirondelles. Dans le couloir c’est la panique… à grands coups de manches dans tous les sens, s’envolent les oiseaux de paradis.

Mes sœurs, mes sœurs, ressaisissez vous !

Et que l’on appelle les pompiers. »

-« Oui c’est cela. Que l’on appelle des pompiers »

-« Les pompiers…. Au secours » !

-« Eau secours !

oups pardon, je m’égare !! »

-« Bénit soit cette eau qui nous tombe soudainement du ciel

devriez vous dire, sœur Dominique !

Sœur Miséricorde couvrez vous,et

allez donc leur ouvrir, j’entends la sirène. »

Dehors le combat fait rage. Les langues rougeâtres lèchent avec gourmandise les façades du XIIX siècle. Tel Belzébuth se querellant avec les gardiens du temple, le feu et l’eau s’unissaient dans un tourbillon d’éclairs plus flamboyants les uns que les autres.

Au pied de la grande bibliothèque, les pompiers oeuvrent de leur mieux. Tel des archanges des temps modernes, les hommes se battent pour libérer le monastère de l’emprise du démon. Quand soudain son regard croise les yeux du capitaine Michelangelo.

Là sur la grande échelle, tel Michel Ange chevauchant la Sixtine

pour y laisser son empreinte. Ce ne peut être que lui.

Comme frappée par la foudre,

sœur Marie Rose de l’enfant Jésus s’écroule et reste prosternée, incapable de dire un mot.

Ce n’est qu’à l’aurore que le feu est enfin circonscrit. Jamais telle agitation n’avait été observée au sein de la congrégation. De toute part c’était embrassades et congratulations.

Sœur Marie Rose de l'enfant Jésus, avait jusque là réussi à l’esquiver, mais à présent cela était impossible. Car il était bien là, à deux pas de son cœur, à fleur de peau de sa bouche.

Alors comme si, les aiguilles du temps s’étaient arrêter en ce jour de juillet sur la crique des Pins. Aussi timidement qu’à ses 16 ans, Rose se laissa envahir par le feu du désir qui vous habite et vous porte par de là l’extase.

Les yeux dans les yeux, il la regarde et la désire comme au premier instant. Aucune n’a jamais réussi à lui faire oublier l’odeur de sa peau, la chaleur de son étreinte, la délicatesse de ses gestes, le battement de son cœur…

Il l’avait tant aimée que ses lèvres avaient encore le goût salé de sa bouche

-« Sœur Rose de Marie … dites vous » ? sont les seuls mots qui lui viennent à l’esprit, la main dans celle de la responsable de la congrégation des Hirondelles.

-« oui, en fin non, plutôt Sœur Marie Rose de l’enfant Jésus

depuis maintenant 4 années » répondit-elle.

4 années déjà. Mais alors, elle n’a que 20 ans. Et à cet age tous les projets d’avenir sont permis. Oui tous, car en ce moment Michelangelo rêve d’une nouvelle vie auprès de celle qu’il vient de retrouver et s’est bien décidé à ne pas laisser partir une seconde fois. Mais l’affaire semble corsée !

Corset ! voilà ce à quoi il pense depuis cette nuit d’automne où ils avaient été appelés en urgence à la caserne pour éteindre un feu au couvent des Hirondelles. Le travail avait été long et pénible, mais ses collègues avaient bien fini par circonscrire le foyer principal. Mais pour celui de son cœur, c’était une autre affaire. Et oui, depuis que ses yeux avaient retrouvé le chemin de son cœur, il n’avait de cesse de vouloir qu’elle devienne sienne pour la vie. Son envie était si intense qu’il passait ses nuits à rêver des baisers qu’ils échangeraient …

Lui tendre et prévenant, déshabille fébrilement une taille qu’un joli corset bleu roi enlace méticuleusement. Il caresse la nuque d’une main et de l’autre retire négligemment une mèche de cheveux. Un cou de signe laiteux, se laisse conquérir par une vague de baisers, que seul l’attrait d’un mamelon frémissant détourne d’une déferlante impulsive. Sous la caresse d’une main ferme et conquérante, la poitrine se soulève au rythme des assauts d’une langue indiscrète que l’hardiesse d’une victoire annoncée, émoustille et ravit à loisir.

Convoquée par la mère du saint siège!

Voilà ce qui met sœur Marie Rose de l’enfant Jésus en  rage. Depuis cet incendie, tout tourne de travers dans le monastère. Les nonettes de la congrégation ont le sourire aux lèvres. La mère Marie Noel fait des sermons plus longs qu’à la coutume, sœur Dominique fredonne en permanence… et qui plus est, la supérieure la convoque dans son bureau.

sœur Rose Marie de l’enfant Jésus, il faudrait vous ressaisir » !

depuis cette nuit tragique, votre esprit n’est plus parmi nous. Je vous vois bien au moment des prières. Vous êtes ailleurs. Votre conviction n’est plus la même. Mon enfant, je comprends votre désarroi, mais il vous faut faire un choix. On ne peut aimer un homme et Dieu à la fois. Je vous laisse jusqu’à demain pour me donner votre réponse. Que notre sainte Vierge Marie vous vienne en aide ».

……les mains jointes sur la poitrine,

bien en dessus des draps de lit,

sœur Marie Rose de l’enfant Jésus ferment les yeux.

Sous la chemise de coton le corps d’opale d’une fleur pure et fragile,
lutte contre ses démons. Le cœur en feu l’enfant de la plage se rappelle la douceur des mains
sur sa peau, la chaleur de son souffle sur sa bouche. Et le délice de sentir monter en soi
le plaisir naissant qui conduit mystérieusement à l’extase.

Petit à petit, se laisser pénétrer pour ne plus faire qu’un.

   Et cela l’amour de Dieu ne pouvait pas le lui donner… mais
le beau pompier pouvait-il le lui donner ? elle ne savait rien de lui, était-il marié,
seul,,,,,,,, libre de toute entrave.

Que faire, surtout qu’il n’avait pas donné signe depuis l’intervention ? Attendre un signe.

Les mains jointes sur la poitrine,

bien en dessus des draps de lit,

Rose ferme les yeux…

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02 juillet 2009

"Pulsion... torrides" suite et fin

Françoise sourit … d’autant plus qu’elle sait que le jeu peut durer des heures. Elle le sait, car bien des fois, mine de rien, c’est elle qui provoque le duel par ses propos brefs et cassants, par des attitudes équivoques comme une chaise chevauchée toute jupe retroussée, par des gestes précis et délicats lors de la quête d’un morceau de puzzle tombé malencontreusement sous la table !

Oui, elle ad0re ces moments de parfaite complicité où le couple se retrouve, et l’amour fougueux du jeune homme quelle rencontra il y a de-ça maintenant 24 ans renaît plus vaillant que jamais. Oui elle aime quand, malicieusement, il fait semblant de chercher et que par le plus grand des hasards leurs mains se frôlent… quand la surprise passée, leurs regards se croisent pour aussi rapidement se perdrent par delà l’horizon…

Timidement elle dirige sa recherche vers lui,

de telle sorte qu’un genoux vient frôler le bras appuyé sur le sol…

frisson d’une douce chaleur qui envahit la pièce…. Comme des aimants,

ils se retournent l’un vers l’autre…

les mains se retrouvent,

les corps s’embrasent.

Elle sent son souffle chaud sur son cou… il sent battre de son cœur… 

sa bouche, ses lèvres, tout l’appelle.

Dans un souffle, elle murmure

-«  jean paul ….

M’enfin c’est pas un peu fini ce vacarme,

ha  les parents j’vous jure » !

s’insurge une adolescente blonde qui, mine de rien,

traverse la pièce pour se diriger vers le réfrigérateur ....

papa, c’est quoi cette bouteille de lait ? »

silence»

mais non, je blague.

Allé, bonne sieste les anciens » !

RBA1_14

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27 juin 2009

Mademoiselle Margueritte

chez fabeli, une nouvelle ...  ........... et une envie de continuer son histoire

Automatic-tic

Comme d'habitude, elle a oublié d'ouvrir son parapluie. Bien sûr, la pluie se faisait gentille, mais très vite les cheveux gris se sont poudrés de gouttelettes et la toile de la veste aussi. Pourtant le parapluie est resté sagement calé sous son bras. Comme d'habitude, elle marchait d'un pas rapide et court, tricotant des jambes sur le bitume noir. Quand on n'a jamais passé le mètre cinquante deux, on donne toujours l'impression de tricoter des jambes. Elle a traversé la rue Carnot, tourné à l'angle de la nouvelle pharmacie, longé le square et son lot de SDF, pour enfin pousser la porte du vingt six de la rue Despourrins.

Monsieur Jean Paul Marnay

kinésithérapeute, DE

consultations sur rendez-vous.

Comme d'habitude elle a jeté un coup d'œil sur la plaque grise gravée de blanc On ne sait jamais ? Un départ inopiné,.. le suite ici

Marguerite a soudain conscience qu'elle est seule....C'est difficile de prendre une décision.

________________________________________________ 

Suite et fin par rsylvie

Marguerite reprend son sac, restée debout, regarder la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la porte

Blanche !

la porte d’une prochaine visite, un prochain rendez-vous.

Mais rien ne presse, enfin si !

vite rentrer pour téléphoner et savoir ce qui s’était passé.

Enfin pourquoi perdre du temps à savoir, alors qu’il serait si simple de franchir l’autre porte.

Mais voilà, Margueritte n’est pas de ses curieuses maladives, qui veulent à tout prix connaître la vérité.

Enfin leur vérité, car bien souvent elles déforment tout ! Tenez c’est comme cet homme couvert de dette qui saute du 10ème étage. Et bien dans le bus, était assise sur la banquette voisine, une pipelette qui n’avait de cesse d’interpeller chacun et de raconter que les journaux n’étaient que des menteurs car l’homme n’avait pas de dette mais un chagrin d’amour.…. L’amour ? Jean Paul n’en a jamais parlé.

Il est vrai que leurs conversations tournaient le plus souvent autour des bien fait de l’ostéopathie.

Et puis, Margueritte n’oserait aborder ce sujet si personnel. Intimidée par la culture générale du jeune homme, elle préférait l’écouter parler.

C’est comme au couvent, en retrait des sœurs de la congrégation,

elle se délectait intérieurement des sermons de la mère supérieure, et apprenait tout autant à regarder vivre ses consoeurs qu’à parler à tors et à travers. De toute façon, cela n’était pas admis !

« .. et nous ne ferions que fatiguer ses   oreilles »

« tout cela est bien bon, se dit Margueritte en serrant son sac, mais cela ne fait pas avancer mon affaire !

.... restée debout, regarder la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la

porte, son parapluie, la porte

DSCF6761

Bleue ! La porte Bleue. Comme ses yeux.

Combien de fois elle y a pensé de retour chez elle.

Jamais rien vu de pareil. D’une telle couleur que l’on ne peut rester insensible au charme qui s’en découle. Et puis pétillants, d’une lumière telle que vous êtes irradiée de la tête aux pieds. C’est bien simple, Margueritte est sous le charme.

Comme celui d’une grand-mère pour ses petits enfants, qu’elle trouve les plus beaux, les plus gentils de tous.

A bien y réfléchir, c’est vrai que Jean Paul a pris de l’importance dans sa vie…. Discrètement de séances en rendez-vous, s’est installé entre eux un climat de confiance puis d’amitié qui semble pareil à de la tendresse…

de l’affection tout simplement.

L’idée lui plait bien à Margueritte.

Comme pour un petit fils…

oui vraiment, l’idée lui va bien

DSCF0994.

parce qu'il marche pieds nus, elle ne l’a pas entendu venir

alors Mademoiselle Margueritte

on rêve» ?

ho lalà Monsieur Jean Paul, vous m’avez fait peur !

Je vous croyez absent, … peut-être même parti en Ouzbékistan !

Mon dieu, que je me suis fait de soucis »

m’enfin pourquoi toute cette inquiétude, faut pas vous mettre dans un état pareil Mademoiselle Margueritte, c’est pas bon pour votre tension. Allé racontez moi tout, demanda le jeune homme ».

-«  Et bien voilà, le rendez-vous qui me précède étant sorti depuis fort longtemps. J’ai eu soudain peur que vous m’aillez oubliée. Surtout que,

je vous prie de bien vouloir m’excuser Monsieur Jean Paul,

je vous promets que je n’ai pas écouté,,,,,,

mais cela ne faisait aucun bruit dans votre cabinet.

Alors, l’imagination faisant le reste, j’ai cru qu’il vous était arrivé quelque chose…que vous étiez parti. Et je ne savais plus quoi faire. »

c’est bien vous ça,  Mademoiselle Margueritte de s’inquiéter comme cela lui répondit le jeune homme en la prenant par les épaules, pour l'attirer délicatement vers la porte bleue.

J’étais juste entrain de lire un exposer sur de nouvelles méthodes douces en thérapie médicale

Mademoiselle Jeanne,  soyez gentille de me faire penser à

changer les piles de l’horloge de mon bureau….

A0005356

bonne journée à vous aussi.

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19 juin 2009

coup de poker !

_____Episode 5___

Tant par un mari aidant, qu’aimant….

Votre mari, n’est pas celui que vous croyez

57520640Soyez prudente

Le 200365685_001 et les 1….

partout où elle allait Voilà ce qu’elle entendait

depuis quelque temps résonner à ses oreilles.

Mais comment cela pouvait-il être possible. Lui si prévenant. Toujours ponctuel et régulier dans ses déplacements professionnels. D’ailleurs, il ne manquait jamais de l’appeler à 19h35 précise, les soirs où, pour des raisons de clientèle, il était en retard .

Pourquoi, s’amusait-on à colporter de telles médisances ?

et qui pouvait bien être à l’origine de ces accusations ?

Tant de questions qui laissaient Nadine embarrassée et désorientée.

57520741Que faire...

le questionner eut été le plus rapide

mais le moins judicieux ? car s’il était coupable,

un comportement aussi irréprochable que le sien laissait présager d’une culpabilité minutieuse et étudiée.

L’espionner et le prendre à son propre jeu.

Voici ce qui vint à l’esprit de Nadine.

C’est pourquoi, ce soir là, après avoir couché les enfants et leur avoir fait promettre d’être sage avec grand-mère, (venue, par la plus grande des coïncidences et le plus heureux des hasards, passer une soirée), notre héroïne, toute de noire vêtue, se faufiler le plus discrètement possible, sur les traces de son voyou de mari, qu’elle était bien décidé à confondre. 

_____Episode 6 ___

Elle a beaucoup marché, beaucoup observé…

croisé beaucoup de personnes, reconnue beaucoup de silhouette.

Elle a aussi beaucoup3 à chaque coup de poignard qui martelait son cœur. A chaque constat de l’indéniable vérité. L’homme qu’elle croyait si bien connaître, n’était rien d’autre qu’un beau cavaleur qui détroussait tout ce qui se trémoussait 57539383 ou brillait de milles feux.

Qui jouait d’importantes sommes d’argent au

CBR003003, buvait et jurait comme un charretier !

Mais qu’était devenu l’2 doux et si prévenant

qu’elle avait rencontré il y a quelques années ?

Sans vraiment s’être rendue compte du chemin parcouru, Nadine se retrouva devant le ponton du vieux port. Là où les contrebandiers et pirates de toutes nationalités se retrouvent afin d’écouler leurs butins, ou d’échanger en bandes sur les mauvais coups à préparer.

Dans 7 jours, rendez-vous à l’hôtel du GABION.

Y a pas de danger, la vieille sera seule,

le samedi, son mari est à sa partie de carte a

vec les membres du conseil municipal

. Faudra faire fiça,57520069 mais y a pas à craindre.

Le coffre est derrière le tableau du salon.

Bien l'bonjour à ta bourgeoise »

C’était décidé, Nadine serait de l’affaire. Pas pour piller, mais bien pour le remettre dans le droit chemin. Une fois devant lui, il ne pourrait nier et promettrait de rentrer bien sagement à la maison….

Innocente Nadine, qui ne sais pas que.....

à demain

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18 juin 2009

"une vie trop ordinaire"

__________Episode 4_________
et puis le temps à fait son chemin... petit à petit la routine du quotidien s'est installée, mais l'amour était toujours là. Nadine ne cherchait pas le pourquoi du parce que. Non, elle était tout simplement heureuse. (enfin elle le croyait)

« coucou chérie, 57539268suis rentré »
« je 57539397là mon amour » alors cette journée » ? Quelle chaleur,57417143 je sais pas pour toi, mais je suis rentrée complètement 57539416__1_du super-market »
-"pareil, Heureusement, nous allons pouvoir prendre le temps. Rien ne nous presse ce soir ».
Oui, mon chéri, la petite est déjà57520418 et le souper est prét… une dernière vérification , et je suis à toi…. Taquin200206448_001… veux-tu bien patienter… enfin, les enfants nous regardent « !
et alors, quel mal y a t il, à voir ses parents s’aimer » ?

oui, quel mal… si ce n’est la bien séance. Et puis, notre Nadine aimait plus que tout ces petits jeux qu’ils avaient entre eux. Ce regard complaisant qu’il lui adressait dés son retour du travail. oui, elle était une épouse comblée. Tant par un mari aidant, qu’aimant... et pourtant si elle savait ?

à demain.

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17 juin 2009

"entre vague de tendresse et déferlante d'amour"

_____Episode 3 ___
et c’est tout naturellement qu’elle finit la soirée dans ses bras

au départ intimidéepr26616 elle n’osait lever les yeux vers lui,,,,  elle avait bien connu quelques amourettes, mais cela n’avait jamais dépassé le stade du flirt, alors … sous les mains gourmandes et impatientes, elle tremblait comme une feuille.

-« N’ai pas peur ma toute belle… EV016_031 je saurais t’effleurer et doucement cheminer avec toi sur le chemin du désir…

je saurais t’attendre et guider tes pas

vers la volupté du plaisir…

timidement nous franchirons les plaines

de la découverte.200152640_001

Nous irons de prairies en valons,

de ruisseaux  en estuaires….

avec le soleil qui,

pour un temps rejoint la lune,

nous laisserons nos sens épouser le vent,015040BL

les yeux dans les yeux je t’honorerais ma princesse….

De milles étoiles je ferais briller ton iris.

Ton bonheur à nul autre pareil, tu me diras encore…

et jusqu’à l’infini,

je t’aimerais ma toute belle »….

Incapable de résister

tant à la douceur de son regard,

que l’invitation de ses mots,

EV016_006Nadine laissa glisser le long de son épaule une dentelle…. Et l’amour fit le reste.

A demain

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16 juin 2009

le hasard d'une rencontre

_____Episode 2 ___
attendre que passe le temps57520643Il va bien finir par passer. De toute façon il n’y a pas (à sa connaissance ) d’autre chemin que celui-ci pour se rendre au vieux phare. Enfin elle espère que le rendez-vous est bien là, car il y avait tant de monde quand 57519946lui a entendu murmurer à 57520474de son amie. « viens me rejoindre demain sur la grève derrière le phare, Nous finirons la nuit ensemble ».
C’est au k0655721de cette dernière qu’elle l’avait rencontré. Drôle et57520629 , il avait tout de suite attiré son regard. Charmée et ravie, 57260603avait succombée. Ensemble ils avaient passé la soirée à wou066, parler de tout et de rien. Du dernier 57417142qu’elle venait de terminer le matin même De sa passion pour les voitures, qui lui venait de son père qui tenait un petit4 . Lui, de la taquinait sur les talents de 57520377qui devaient être les siens. Elle, de le complimenter sur sa pochette, tout en lui reprochait de trop 57539354, mais assurant qu’elle lui pardonnerait volontiers s’il 57539450plus tard quand ils seraient mariés. Car il ne pouvait être autrement de leur avenir, ils semblaient si bien s’accorder.... et c'est tout naturellement, qu'elle finit la soirée dans ses braspx101061

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15 juin 2009

« on joue à retrouver les mots remplacés par les photos » ??

Pour vous « UN phpThumb"
Petite fille, j’aimais lire ces magazines appelés « roman PHOTOS ». Le noir et blanc donnant au récit tout son mystère. Il était rare, voir même exceptionnel qu’il y ait ce genre de lecture à la maison. Maman n’étant pas femme à perdre son temps en frivolités de la sorte. Surtout que le contenu de l’histoire n’étant généralement pas ce que l’on peut appeler de la littérature profonde ! Mais toujours est-il que moi, jeune fille solitaire, je me plongeais dedans avec avidité de toutes ces histoires rocambolesques de p0vres héroïnes amoureuses d’un richissime marin d’eau douce, trafiquant de pierres précieuses, beau frère du président des Etats Unis d’Amérique, agent double à la solde du KGB et beau comme il n’en existe que dans les contes de fées »…

sylvie, vient mettre la table, il est 11 heures 1/2 ton père ne va pas tarder » !
oui, oui, j’arrive. Juste 5minutes que je finisse de
57520638 l’article sur Ouest France…...-ou plutôt... ceci....-

Nadine valise. C’est décidé, qu’importe le temps que cela prendra ou ce qui peut bien arriver. Elle est prête et rien ne pourra plus l’en dissuader. Pas même sa mère, certainement en57520731 quand elle57519848 la supercherie. Il fallait qu’elle en est le cœur net. Elle avait déjà trop attendu. Alors ce soir, à la tombée de la nuit, elle pl050850le chemin des contrebandiers. Celui qui mène à la falaise et attendrait.....

à demain ...la suite

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28 mai 2009

un portrait ?

    Portrait                                figure                                image            

reproduction                                  cliché 

Qui n’a pas en souvenir une photoPEOP_192 de l’arrière-grand-père

dans un médaillon, trônant fièrement sur le buffet de la salle à manger de l’arrière arrière-grand-mère ?

Ou une délicieuse photos57539384 d’une mère et son fils,

digne des plus belles gravures de modes de l’époque ancienne ?

Qui n’a pas au hasard d’une quète hasardeuse dans le fin fond

d’une malle poussiéreuse, trouvé la photo jaunie

d’un futur marié 2086016 en tenue d’apparat ou

le portrait d’une jeune visiteuse880047 venue

découvrir la France, le temps d’un cliché couleur sépia ?

Qui n’a pas précieusement mis de coté l’envoûtant portrait57520622

de cette femme, dont les yeux ne quittent pas du regard l’objectif ?

J’aime ces photos d’autrefois 80087728qui nous transportent

dans leurs univers d’un autre temps.

k0503522J’aime plonger avec eux

dans ce que je suppose être leur quotidien, leur histoire

.13070                   

Et nous.... avec nos APN (appareil photo numérique)

que laisserons-nous aux générations à venir… car il faut bien l’avouer,

passer la période du premier regard, pr77719 de la première bougie,

de la première dent…..  Combien de photos restent dans la chambre noire ?

Qui peut encore s’en orgueillirb11102 d’avoir posé pour la postérité ?

-"Moi non plus d'ailleurs, je l’avoue, et cela me chagrine" !

s’il n’y a que cela STK17795CTEpour te faire plaisir » !!!

 Riez, mais combien de traditions comme celle-ci se perdent » !

le temps ispi055025 d'une photo et à vendredi

Posté par Rsylvie à 16:47 - L'écriture... des essais - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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