…et puis un jour, j’ai décidé de laisser flotter le bonheur autour de moi ……

47ans... et toute la vie devant soi ! jouer avec les mots ou s'amuser avec de la couleur, les humeurs d'une normande, les rêves d'une maman au travers de son histoire.... et tout cela, sans se prendre au sérieux

25 novembre 2009

"Miroir... au mon b0 miroir, dis-moi ce que tu vois en moi"

souvent, (et de plus en plus), quand je croise une personne âgée, avec sa canne, une béquille, un parapluie,,,,, ou tout simplement le bras d'une ou un ami, ou même mieux encore rien !             je me questionne, en me demandant quel sera mon sort, comment l'âge viendra me transformer avec le temps ?

je n'ai pas peur de vieillir, non vraiment je ne crains pas le temps qui passe, les cheveux qui grisonnent, les marques du temps sur mon visage,,,, les genoux qui coincent cela fait déjà si longtemps           j'ai seulement l'angoisse de devenir un fardaut pour les autres, pour mes proches....

de me transformer en la vieille moche de la rue d'en face, de la carabosse du village voisin, de l'acariatre de l'usine d'à coté, de l'emmerdeuse qu'a épousé le brave, de la commandeuse qu'est jamais sattisafaite....

biensur on n'a jamais la hantise de devenir comme souricette la gentille mamie de la résidence des fleurs, ou la délicate grand mère du voisin, ou dame tartine,,,, à ça non, mais d'être infirme ou courbaturée, aigrie ou abandonnée cela fiche un peu les boules !

""Miroir... au mon b0 miroir, dis-moi ce que tu vois en moi"

automne_arbre_carte__k0312246

Maternité
Innocence
Ravissement
Ondes positives
Insouciance
Rosir de plaisir devant l’image

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                                   aiMer

                                avenIr

                                     pRojets

                                  façOnner

                                    exIster

                                rougiR de plaisir devant l’image 

u11395274

réquieM
vieillI
dormiR
l’enfant d’O
finI
cassée, l’image dans le miroiR

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allé, en attendant HAUTS les COEURS    douce semaine à vous. et à vendredi pour un jeu

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18 novembre 2009

" l'encre de tes yeux "

... Où, nus, allongés sur le dos, nos deux héros*

discourent de la forme des nuages,

de la caresse du soleil sur la peau,

des petites bêtes qui peuplent la lande et du plaisir,

tandis qu’à l’horizon, l’adversité tisse ses noirs desseins »

... les autres participations ici

_________________________

 

Bernadette lève les yeux au ciel, d’un air qui ne laisse aucun doute possible, cette dictée du professeur remplaçant l’ennuie.

-« Tandis qu’à l’horizon…………….. l’adversité tisse ses noirs desseins » monologue une voix venue du fond de la classe.

« Tandis qu’à l’horizon» écrit l’écolière à l’encre bleue.

-«.... J’ai bien fait de changer de couleur »,

 pense-t-elle en regardant la pointe de son stylo plume.

 Qu’elle idée j’avais eu de la prendre marron !

                                                     -« point final. 5 minutes pour relire. Vous déposerez les copies sur mon bureau en sortant »dit l’enseignant en regagnant son bureau

-« point final ! mais j’ai pas fini moi,,,,

gwil30720pst… Sophie, c’est quoi la fin » ?

-« t’es pénible Bernade,  ses noirs desseins » répond à demi voix une jolie brunette aux cheveux délicatement tressés en une natte, qui se termine par un joli ruban de la même couleur que son chemisier blanc.

Bernadette  réfléchit quelques instants puis écrit : « Ses noirs dessins »          ... Ferme sa copie....  Range son précieux stylo dans sa trousse et se lève pour déposer sa feuille sur le tas qui envahit déjà le bureau du professeur. Qui n’attendait plus que cette dernière pour prendre les précieux écrits et quitter la pièce. Non sans avoir jeter un dernier regard en direction des élèves et souhaiter à chacune un bon Week End

 Tandis que ses camarades s'interrogent sur l'orthographe de tel ou tel mot, Bernadette pousse sa voisine d’un coup de coude et l’interpelle de la sorte :

-« à lala,,, tu les as vus » ?

-« oui, répond Sophie en éclatant de rire. C’est autre chose que les yeux de cochon de monsieur le Neuf. Toi t’es encore tombée amoureuse» !

-« ben non, pourquoi ?»  s’empresse de balbutier Bernadette rouge de confusion.

-« comme ça. Juste que t’as encore changé de couleur » dit Sophie qui, d’un geste complice, tire sur le bandeau qui retient une queue de cheval, haut perchée sur la tête de l’écolière.

acr0005

douce journée à vous et à demain

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28 septembre 2009

pour 250 GR de beurre !

au défi du samedi, j'aik0412575 ceci, les autres sont

_____________________________

-« Un sponsor, un sponsor ! et puis pourquoi pas se déclarer au registre du commerce » ! ronchonne dans son coin mademoiselle Aufray, intendante du pensionnat des Hirondelles à « Mentent Les Jolies » région Pivoleuze, en décachetant l’enveloppe d’un fournisseur  pour pâtisseries industrielles..

 

Tout avait commencé, il y a de ça 5 jours, quand la mère supérieure avait appris qu’une plaquette de beurre de 205 gr, avait disparu du réfrigérateur de l’internat. Tout de suite, les soupons s’étaient portés sur la plus ancienne des sœurs. Celle là même qui n’avait plus toute sa tête. Et de ce fait, certainement rangé la di te tablette à un endroit non approprié. Qui, faute de bonne température, avait du la faire fondre comme neige au soleil.

Seulement voilà, aucune des habitantes de la congrégation ne semblait se satisfaire de cette réponse. Et surtout pas sœur Charlotte, qui  le sonHAUTtonne en permanence déréglé  hurlait à qui voulait bien l’entendre  sans mentir, tout le voisinage à plus de 3 km à la ronde  que ce n’était pas elle, dieu lui en était témoin ! C’est ainsi, qu’après  le goûter de 4 heures,  la prière de 16 heures, la congrégation réunie au grand complet votait à mains levées (pfff, j’ai bien vu que sœur Tilège avait levé la main, parqu’elle craignait les représailles de sœur Tonnerre… et la p’tite nouvelle, la caramélite, ai bien vu qu’elle faisait comme toutes les autres pour ne pas déroger à la régle…)  …votait que moi, Mademoiselle Aufray, seule civile du pensionnat, sans parler bien sur des jeunes filles que nous accueillons et à qui nous enseignons l’amour de son prochain….serait préposée pour trouver le coupable et surtout, offrir une solution afin qu’un tel acte ne se reproduise plus. Car voyez vous, c’était la 3ème fois, que nous constations d’étranges disparitions au sein de notre Etablissement.

 

La première fois, veille de mardi gras, je n’en ai même pas parlé, pensant à une erreur de livraison. Il est vrai que depuis que notre fournisseur, Monsieur Baratte a pris sa retraite, la jeune crème qui lui succède est quelque peu novice en la matière et de ce fait, portée à commettre quelqu’étourderies !

la deuxième disparition ne m’a pas étonnée car nous étions surtout elles en pleine période de carême, et qu’à telle période de l’année, je diminue de moitié les quantités à commander !

Hors ce matin, quand une fois de plus j’ai du constater qu’il manquait 1 plaquette de beurre de 250 Gr dans le réfrigérateur de l’internat, je n’ai pas eu d’autre recours que d’en parler à la mère supérieure. Alors là, attention les yeux ! Sa Supériorité de nous jouer le grand jeux de l’enquête policière et « les coupables seront sévèrement punis »

 Ni une ni deux, je me mets en poste de filature et guette tout c’qui bouge !

pas une ombre, un bruissement ne m’échappent !

je suis partout et nul part à la fois,

on me voit, on ne me voit plus…..

je suis chat elles sont souris, je suis  le poulet dans cette basse court.

je suis ici, je suis là, j’n’suis plus !

….je n’y suis plus , c’est le cas de le dire , écoutez bien le dénouement de l’histoire .

En moins qu’il n’en faut pour l’écrire, je glisse furtivement de pièce en pièce, quand mon soulier vernis s’embrouille en pirouettes artistiques pour m’envoyer valser au fond du prétoire d’un parquet ciré, à tel point que j’en ai la cheville morcelée…. Et le poignet cassé !

 

Aux commentaires avertis de l’urgentiste  devant le pale cliché d’une radio fraîchement développé
-« une fracture en motte de beurre,,,, oui Madame Aufray » !, J’ai pleuré de douleurs et de rage.
Mais j’ai vu jaune, devant les explications de sœur Bernique
myope comme une taupe qui avait confondu crème pour les boiseries et plaquettes de beurre… Hors je n’étais pas dupe !
Légèrement handicapée par un plâtre que je devais garder 3 semaines, j’avais eu le temps d’observer le manége de nos jeunes pensionnaires, qui n'imaginaient  pas être démasquées. Seulement c’était mal me connaître, que de penser que l’idée ne me viendrait pas de les soupçonner en voyant leur petit manège devant les fenêtres du dortoir quand arrivait le fournisseur de produits fermiers !

Et ces demoiselles d’avouer avoir volontairement mis le beurre dans la boite de cire d’abeille, afin de faire revenir plus rapidement le charmant fournisseur !

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24 septembre 2009

"T R E M O L O S"

Consigne 74 les paroles, les souvenirs, les plaintes, les joies ...

d'un ou de plusieurs de vos objets familiers.

A vos stylos et à tout bientôt toutes les autres publications ici!

Pst…. J’ai peur »

l’ordinateur se retourne. Machinalement le clavier s’arrête.

Une voix venant du fond de la pièce se fait entendre à nouveau.

elle range tout. … elle fait du vide… je vous avoue avoir très peur » dit la voix ( le premier qui ose rappeler que l’obligation de sponsor c’était la consigne précé dente, et qu’il n’est pas futé de ma part de vous imposer LA VOIX,,, celle communément appelée mystère sur TF1… HA vous ne regardez pas SECRET story !!!! ben moi non plus d’ailleurs c’est juste ma bande d’ados qui….. )

Pst…. J’ai peur »

ha oui, la voix !

La boite informatique ne semble pas disposé à faire un effort.

Le clavier quant à lui ne voudrait d’aucune façon contrarier

l’unité centrale. Alors tout deux décident de faire

comme s’ils n’avaient rien entendu.

P A U S E

Pst…. Soyez sympas, aidez moi » reprend la voix qui semble tirer profit de cette consigne. Ben oui, depuis le temps qu’elle laisse ses p’tites participations par-ci par-là.

ce="Times New Roman">Enfin un défi à sa hauteur. « Objets inanimés, avez vous donc une âme ... »

pas besoin d’être écrivain pour deviner que LA Sylvie l’aime plus ».

T R E M O L O S

 -« Pas une caresse, un effleurement… Rien !
 Par contre des babioles ? ha ça oui, j’en suis couverte !
 Alors comment voulez vous que je travaille » ?
 S O U P I R S
Pst…. Dites lui, que je lui pardonne, insiste la voix
dites lui combien j’aime la caresse de ses doigts sur mes touches,
la résonance du frappé sur mes cordes,
le souffle de sa voix sur la partition ».

V I B R A T O

 

Rien ni fait, LA Sylvie est en pleine crise de rangement

Ni tambour ni trompette

de bousculer guitare et piano..

et d’astiquer les vieux meubles

et de dépoussiérer l‘instrument

V E L O C I T E

 La suite... LA suite...

 

Et bien là, en cet instant que je tapote le clavier avec toute la vigueur des années solphège derrière moi, je ne sais quelle direction faire prendre à cet article

.… Petite puis jeune fille, j’ai détestais mais aussi appréciais (si si c’est vrai j’aimais) de passer du temps à chanter au clavier de mon piano  (une structure moderne noire à la boiserie incomparable qui illuminait la pièce. Ce qui faisait que le premier coup d’œil en entrant dans le salon allait vers lui.. et forcément de demander à La Sylvie de jouer… mais là , j’avoue (si si c’est vrai j’aimais pas du tout)  détester faire le spectacle. Alors devant les yeux rougis de ma mère qu’une fierté innommable inondait de larmes et le sourire peu fier de mon père, je m’exécutais et en mourrait à petit feu comme la maladie qui les rongeait discrètement , pour me les enlever un matin d’hiver… emportant dans leur sillage la partition du bonheur partagé.

….Ma voix et mes doigts, comme la lumière d’une bougie qui s’éteint au loin, n’ont plus illuminé le piano qui s’est désaccordé, la guitare détendue et les aigus inaccessibles,,,

...puis le printemps est arrivé joliment accompagné de l’été, aussitôt chassé par une autre saison que les années ont propulsé jusqu’à ce jour, où non loin du piano j’écris ces quelques mots emplis de nostalgie.

M E T R O N O M E
Mais le cœur n’y est plus, et tant de travail à reprendre à zéro pour à nouveau faire chanter l’instrument…

Un jour peut-être ?

Oui, un jour certainement !

N O I R E …. B L A N C H E ….

Et si ce jour était maintenant ?

M E L O D I E

 

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07 septembre 2009

"à travers les yeux de soeur Dominique"

voici ce que j'ai proposé pour la consigne de rentrée de dds

"A travers les Yeux de soeur Dominique"

Confortablement installés dans la 2 CV nous allions bon train, au rythme des virages qui venaient rompre la monotonie du voyage. Quant au détour d’une courbe beaucoup moins docile que les autres, je me retrouvais les 4 fers en l’air, projetée à l’arrière de la « 2 Pattes », gracieusement prêtée par la révèrente mère du couvent des Hirondelles. Dans la bousculade je perdais de vue l’horizon pour me retrouver le nez dans les nuages.

-« regardez mon père, celui sur votre gauche….

Ne dirait-on pas le visage d’un prince avec sa couronne sur la tête » ?

-« ma sœur, je ne vois pas comme vous…..

Il me semble que c'est plutôt celui d’un ange » !

Je détournais les yeux, mais restais persuadée d’avoir vu

le visage

d’un prince, pourfendant le ciel d’une démarche assurée, au pas de son fier destrier.

Le voyage était encore long jusqu’au prieuré voisin. L’abbé Limace peu bavard, bercée par les secousses de la route je sombrais vite dans le sommeil. Quand, une ornière plus profonde que les autres fit, le temps qu’il fallait pour le dire, perdre le contrôle à mon conducteur, qui d’un geste salvateur redressa la pauvre citroéne et du coup, me réveilla brutalement. Le regard encore plein de rêves, je levais les yeux au ciel pour remercier notre seigneur de ne pas avoir perdu la vie, quand !

-« regardez mon père, ce nuage sur votre droite….

Ne dirait-on pas un cœur transpercé d’un autre plus petit » ? 

-« Ma fille, vous avez l’imagination trop fertile pour une nonette qui va bientôt prononcer ses voeux . Il me semble que cela est plutôt un papillon» ! 

Je détournais les yeux, mais restais persuadée d’avoir vu battre le cœur de mon prince !

Or, dieu m’en est témoin,

je ne mens pas, et l’autre non plus.

Chacun de raconter ainsi qu'il a vu.

bonne semaine à vous k1177783et à demain

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24 juillet 2009

l'effeuillage (suite des pieds dans l'eau)

......il me manquait de retrouver cette odeur bien particulière des bords de mer. Alors sans vraiment tenir compte de l’heure avancée, je pivotais et prenais la direction opposée.

La grande porte d’entrée était en chêne. La trace du temps avait marqué son passage, elle n’en était que plus belle. C’est avec beaucoup de respect que je franchissais le seuil de la demeure me jetant à corps perdu dans la nuit noire. Sous mes pas la gravier faisait de petits crissements qui me rappeler de redoubler de discrétion afin de ne pas réveiller ou alerter la famille endormie. Mais tout le monde ne dormait pas. En levant les yeux vers l’immense bâtisse. Je vis 3 fenêtres encore éclairées. En cherchant bien la disposition des différentes pièces. Je devinais la chambre de mes parents, celle de mon cousin p‘tit Pierre et celle de Camille.

Ahhhhh Camille… douce Camille.

Maintenant que je t’ai retrouvé je sais que dans tous mes songes….

mes désirs, mes rêves les plus fous, c’était toi, toujours toi ma douce Camille.

Au pied d’un très vieux saule pleureur je m’installe confortablement,

le regard fixé sur l’unique fenêtre restée allumée.

Ohhh Camille, le spectacle qui s’offre soudain à mes yeux me transporte de joie.

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Dans un halot de lumière, tu apparais simplement vêtue de ton costume de scène. La pièce est terminée, ce fut une réussite. Les spectateurs, debout ont applaudi tant et tant qu’il y a eu plus de 6 rappels. Et ce succès te revient de droit. Toi l’héroïne de mon histoire… la tragédienne de mon cœur, je me meurs à petit feu de ne pouvoir t’approcher, te toucher.

Les mains moites, le corps frémissant,

assis par terre, j’assiste impuissant, à l’effeuillage d’une fleur.

tel un nénuphar s’offrant d’un pétale à l’autre à la douceur du soleil tu offres au miroir de partager l’instant. Négligemment, tu portes la main vers le cordon qui enlace une taille finement dessinée.

Délicatement tu effleures d’une main l’épaule, faisant glisser une brettelle et

découvrir la naissance d’une poitrine jeune et arrogante.

Le torse dénudé, tu te mets en devoir de retirer l’enveloppe

qui entrave des jambes au galbe discret d'une élégance vertigineuse.

Le plus naturellement du monde,

tu retires une blanche dentelle et là, devant le miroir

tu restes nue, offerte à la nuit.

Tel un roseau vibrant sous la caresse du vent, je sens en moi s’affirmer une virilité, qu’un élan passionnel ne fait que renforcer. Tout mon être s’élève vers toi Mes bras t’attirent… Tendrement, ta tête se penche vers moi. Mon épaule , tel un champs de blé de ta chevelure, Frissonne au rythme de nos cœurs à l’unisson. Sur mes yeux, tu déposes une perle de rosée. Je suis au paradis, tu t’offres à mon étreinte. Mes mains enhardies par la chaleur de ta peau, s’égarent par de vers toi. Et toi, sans livrer bataille, confiante tu te laisses conquérir.

Je suis en nage. Le froid de la nuit tombée me fait frissonner. Le nez au vent, perdu dans mes pensées, je n’ai même pas vu que tu avais éteint la lumière. Machinalement je relève le col de ma veste et me lève fébrilement. Je suis épuisé. Un coup d’œil vers ma montre indique qu’il est 0h35 et qu’il serait grand temps d’aller se coucher si je veux faire bonne figure demain, enfin plutôt ce matin


à demain... si vous le voulez bien

Posté par Rsylvie à 11:26 - défiDUsamedi - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juillet 2009

69 consigne érotique !

par une chaleur pareille, ... rien de mieux qu'une p'tite consigne érotique !

Maintenant que sœur Marie Rose de l’enfant Jésus, savait devoir passer le restant de sa vie derrière ces murs, rien n‘avait plus d’importance. Non vraiment rien ! Bien sur elle aurait pu se révolter, désobéir au choix familial qui envoyait son frère aux armées des Indes, la condamnait à la prière et la chasteté. Mais non, rien… pas un mot.

Pas même un soupir, non rien. Un soir d’été, elle avait connu le loup…

de mer alors, comme si le feu qui activait ses sens depuis ce rêve d’une nuit s’était soudainement éteint, elle garda les mains jointes sur sa poitrine et se remit à prier……

C’était un soir, sur le chemin qui mène à la crique.

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Insouciante, Rose se dirige vers l’océan afin d’aller s’y baigner les pieds.

Il fait si chaud en ce mois de juillet que l’idée d’une promenade au bord de l’eau,

loin de l’agitation de la maison familiale lui paru des plus rafraîchissante.

L’esprit libre de tous ces projets d’avenir que l’on veut faire pour elle, Rose n’est plus qu’à un détour de la plage, quand ses yeux se posent sur une silhouette masculine au bord de l’eau.

L’homme, d’une vingtaine d’année ne semble pas porter d’importance à l’environnement. C’est ainsi qu’en moins qu’il ne faut pour l’écrire, il commence à se dévêtir et jeter négligemment sa chemise vers le sol. D’un geste rapide, il fait glisser le corde qui lui ceinture la taille et déboutonne d’une main habile les 3 boutons qui finissent de maintenir le jean sur les hanches.

Soucieuse de ne pas troubler l’instant, l’adolescente s’assoie sur un banc placé là, et en profite pour retirer les espadrilles qui enlacent ses chevilles. Rose d’émotion, elle lève à nouveau les yeux vers la plage, pour apercevoir le bel échassier, retirant la toile bleue faisant découvrir la partie charnue de son anatomie.

D’un pas assuré l’apollon, dont le hale de la peau laisse deviner qu’il est plus qu’un simple vacancier, s’est jeté dans les vagues pour disparaître dans le sillon d’un poisson argenté.

Happée par le sac, et le ressac… Rose avance silencieuse.

Le sable encore chaud des rayons du jour, lui caresse les pieds.

Les yeux rivés sur l’horizon, elle s’engage par delà les vagues.

Les ailes du vent soulèvent le voile d’une robe qu’éclaboussent des perles océanes.

Sirène d’un instant, elle se dirige vers le large et rejoint l’amant des eaux troubles.

Rose est jolie…

Les doigts se cherchent, les corps se frôlent. Au rythme des eaux bleues, les corps s’attirent et se repoussent.

Elle sent son coeur battre si fort que cela lui fait peur

L’homme est charmant…

Les yeux se cherchent, les mains se trouvent. Au rythme des eaux bleues, les bouchent s’appellent et s’enhardissent.

Il sent l'émotion étreindre son coeur si fort, que cela le fait frémir.

contre elle, se corps musclé et ferme

prés de lui, cette poitrine qui s'offre au regard

dans ses bras, elle s'abandonne

dans ses yeux, il se noie.

En cet instant, ils sont jeunes, beaux et Rose… insouciante et heureusee

……les mains jointes sur la poitrine,

bien en dessus des draps de lit,

sœur Marie Rose de l’enfant Jésus ferment les yeux

« une nuit, j’ai fait l’amour avec la mer »

HAB11

une suite... peu etre.

bon we à vous

Posté par Rsylvie à 20:33 - défiDUsamedi - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juillet 2009

mot clé

La clé  ou la cléf ?

La clémentine et la clémence.

La clé0pattes

la clé UBS !

La cléVoulez vous ?

Bien sur il en est tant étang qu’elle ne savait plus à laquelle se vouer.

Le passe partout en poche, elle se dirigea vers le crochet et décida d’en faire l’inventaire.

D’abord par ordre de taille. De la plus petite à la plus grande,

des petits mots clés, au lourd passe partout de l’église.

Par ordre géographique, en reliant d’une seule traite au moyen de sa bicyclette

la clairière et la clé des champs. Puis par ordre de valeur.

Mais, de la clé de sol ou de fa,

comment savoir quel rossignol sonnait le plus juste.

Impossible de dire à laquelle se fier. Il en était de même, quand elle prit dans les mains

la clé du coffre à jouets et la clé du coffre de la banque pour les ranger par ordre de prix ! Vint l’ordre d’arrivée, de la clé de la maternité à la clé du paradis..

de Adam à Dieu le père, qui fait la poule et qui fait l’œuf ?

Et puis il y a aussi, la clé de douze, la clé de huit… la clé de nulle part !

Alors de là, à la clé de la réussite, il n’y avait qu’un pas !

Soudain… Non d’un trou sot !

Mais c’est bien sur

Woody Allen 

Lui seul détenait la clé du succès ! 

"Non seulement Dieu n'existe pas.

Mais essayez donc d'avoir un plombier le week-end."

Projet_clef

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02 juillet 2009

Puzzl"tion

-"hé merde ! j’ai perdu une pièce !

Jean Paul chéri, tu m’aides à ranger les morceaux du puzzle ?

200391721_001t’es

» ?

–« mais là, bcn_003ma chérie »

-« Nu » ?

–« sous3 le soleil »

-« Allongé sur le dos » !

–« nous discuterons de la forme des nuages

de la caresse du soleil sur ta peau

des petites bêtes qui peuplent la lande»

2,

-« ben dit donc, ça t’inspire .. j’savais pas tes talents cachés pour la poésipuzzlienne.

par contre je crois que tu es entrain de tout mélanger à force de gigotter dans tous les sens et te trémousser de la sorte. Je sais pas ce que tu as, mais tu me sembles bien excité d’un coup !

Allé sois sérieux, je ne voudrais pas qu’un morceau soit écorné,  je ne pourrais plus l’entrer dans son orifice !k1165866

T’inquiètes ma puce, je gère .

Regardes, 14j’en ai retrouvé un

oups ! pardon j’m’ai trompé » .

-« jean PAUL !

1

c’est amusant comme l’esprit peut vagabonder rien qu’à farfouiller ou tripoter

ces jolies formes arrondies. Regarde celle-ci,

on dirait comme une paire de fesses.41

Si, j’t’assure. ,

ça me fait le même effet ! »

Jean Paul merDE, tu t'concentres oui ?

ou alors, c’est pas la peine de faire mine de m’aider parc’que tu vas voir

tandis qu’à l’horizon, l’adversité tisse ses noirs dessins »…

41204151_p

pupuce…. Là comme ça sur la moquette…

parmi les pièces de puzzle… k0691221J’ai envi de toi.

la suite vendredi....

Posté par Rsylvie à 23:50 - défiDUsamedi - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 juin 2009

putain d'Zédief !

Votre participation à la consigne 66 tournera autour de la panne de courant. Ah ! Une contrainte !Votre récit comportera au moins dix nombres

On en était à la 5ème partie de sb10067337ah_001, (que d’ailleurs, je gagnais allégrement par 9 à 3), face à mon rival de toujours, Ramon notre voisin, quand soudain tout à pété !

A peine le réflexe d’interrompre le smatch que j’étais entrain de réaliser que j’ai entendu comme un cri et

-« putain d’Zédief » ! bxp43732

C’était Doloresse, l’épousée de mon partenaire de jeu. Une charmante dame originaire du Portugal, qui autrefois entretenait les sanitaires du terrain de camping de notre village, en ayant plus particulièrement la charge de la partie réservée par les salariés travaillant chez EDF. D’où, à cet instant précis,  cette familiarité envers eux,

Agée d’au moins 7 fois 10, voire pratiquement 4 par 20, elle déboule chez nous, en moins de temps qu’il ne faut pour appuyer sur l’interrupteur.

Seulement cette fois-ci, rien.

Que NENI,

NADA…..

La panne de courant.

Nerveusement je m’acharne

1 fois, 2 fois je recommence

jg0110717mais vraiment rien !

-« Dire que de mon temps un frottement200395488_001

et la lumière jaillissait

Ha l’est beau votre monde moderne avec tous ces G42_149327

un jour, yé finira tous étouffer dans la toile

bxp32747

-« voyons ma fleur, tou  ne devrais pas parler ainsi du progrès.

m ‘rappelle la première 57539549 qui fut installée. Au village tous se réjouissaient de la modernité et dou confort qui allait nous adoucir la vie.

Rappelles-toi la première fois que

BLD066994 nous étions tellement fierts,

quand k0775123 trônait sur la table, comme si c’était la 8ème

merveille du monde. Et puis,

ils nous ont bien assuré qu’il n’y avait aucun danger,

d’ailleurs, il n’y a qu’a 200528612_001 léver les yeux.

Souviens-toi, d’nos balades improvisées au grés du vent,

quand nous jouions à réver de la tour EIFFEL

k0124041

-« Yé ben vrai tout ça, mon Ramon » !

mé rappelle les monstres d’autres fois, qué sont devenus

yé beaux zoiseaux dé maintenant k1242655. y’avoue qué tou as réson.

Allé vous deux, c'est d'circonstance

en attendant qu’lé rhy01037Zédiefs

yiennent nous réparer tout ça

Un p’tit 935082

Pendant qué V3060003 coule touyour » ?

-« Ouai, k1544403cool....madame Doloresse » !

Posté par Rsylvie à 23:31 - défiDUsamedi - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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