…et puis un jour, j’ai décidé de laisser flotter le bonheur autour de moi ……

47ans... et toute la vie devant soi ! jouer avec les mots ou s'amuser avec de la couleur, les humeurs d'une normande, les rêves d'une maman au travers de son histoire.... et tout cela, sans se prendre au sérieux

17 juillet 2008

tout ça pour vous souhaiter ....

une consigne dans ParolesPlurielles
qui sera donc la 72

27717753
Une photo de moi (Coumarine)
Et l'incipit suivant:

On y pensait depuis longtemps

aprés avoir cherché mes mots u19296599dans le dico
voici le résultat de ma participation pour P.P.


« une photo 27717753de moi (coumarine) » par rsylvie


On y pensait depuis longtemps… ce ne pouvait être qu’elle sur cette photo !
Mais pourquoi s’être affublée de la sorte !
Elle aurait pu tout simplement mettre sa tenue d’écrivaine.
Vraiment quelle idée de se travestir de la sorte.
Voulait-elle nous égarer ?
oui c’est cela, nous égarer en prenant des allures de musicien,
aux jolies couleurs vertes de « Jazz sous les pommiers
»

I*.*I Commentaire :
M’enfin Sylvie, quand je dis une photo de moi…
c’est juste pour citer L’auteur de la photo qui va illustrer la consigne !
En vérité, ce n’est pas moi sur la photo.
Je pense que tu n’as pas bien lu,
ou mal lu l’article 7
2
»

« une photo de moi27717753 (coumarine) »

mal lu l’article 72… mal lu….

ben NON. C’est quand même bien écrit : une photo de moi.

Avec pour précision, au cas où nous ne saurions pas bien qui parle, [mis entre parenthèses], le nom du sous-entendu personnage qui ne veut pas que l’on ne sache pas que c’est lui… Soit, dit entre nous et (parenthèses), coumarine » !

Le succès lui monte à la tête…. de pomme.

WouRRRrrrrhaou je plaisante mais,

on a bien chanté l’homme à la tête de choux,

Pourquoi pas la femme à la tête de pomme ?

Vous rendez compte ? Coumarine à la tête d’Apple !

Rien d’étonnant à tout cela, sa vie est tout d’un blog… une vraie femme du net" !

I*.*I Comme en terre :

Sylvie, quand je te dis que tu n’as pas bien lu, ou mal lu l’article 72 .

Tu ferais bien de m’écouter, et pourquoi pas faire une seconde lecture

.........

Tu sais ce n’est jamais du temps perdu de relire une consigne.

C’est toujours formateur de prendre le temps de s’imprégner

de l’ambiance, de bien observer »

Consigne27717753 72
« Je suis perplexe
»…
et moi donc.
Illico presto je suis retournée sur le blog ParolesPlurielles. Et je lis,
qu’il est question de temps, de personnes motivées…
de commentaires !
A ne plus rien comprendre du tout avec cette photo aux couleurs aphrodisiaques, qui respire la détente et vous donne le sourire.
En arrière plan, à peine caché un collier de perles émaillées aux couleurs chaudes est harmonieusement disposé. Devant une composition artistique d’émail, sur laquelle trône une Grani d’un vert, que l’on ne retrouve que dans le cœur du 61. Bien au centre, là où l’émotion est la plus grande. Là, où la sensibilité est la plus vive. Là où bas le cœur de tout normand
".

I*.*I Comment taire :

-"Sylvie, tu approches les 2000 caractères"

« je vais27717753 pas mal partir cet été » dixit coumarine

Ha ben voilà, j’ai tout compris…

Notre coumarine, a tout simplement voulu nous faire partager son goût pour l’art.

Et par ce biais, nous souhaiter à tous (comme à elle) de passer de bonnes vacances…

parc’que ne sommes nous pas en juillet ?

Et qui dit juillet dit farnienté… parasol, cocktail, soleil.

Mais si, je vous assure c’est l’été.

Bon je vous l’accorde, pour certains il ne faut pas trop vite mettre de coté la salopette, au profit d’une ravissante mini jupette, qui mettra en valeur la blancheur des jambes tout intimidées par tant de lumière.

Et pour les ’autres par tout temps, une casquette saura vous protéger tout autant des forts rayons du soleil que de la pluie… seul danger, le vent ! Mais prévenus grâce aux précieux indices, placés de ci-de là, personnes ne sera en reste.

Alors à tous passés, (que se soit en vacances, ou au travail, ou autres….) Une douce fin de juillet
et un agréable mois d’août.

A la tchaO et  RV en septembre pour le blog P.P. »….

Posté par Rsylvie à 21:17 - consignes de P.P. - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juillet 2008

l'assassin revient toujours sur le lieu de son crime (en 2 parties)

aprés ma p'tite expérience et vos nombreuses réponses, toutes plus interessantes les unes que les autres..... je vais suivre l'adage de Pierre mon papa à moi (quoique le papa de lili ne dise pas que des bétises !!! lol).."donc disait pierre : puisque c'est ainsi, à partir d'aujourd'hui, je fais comme d'habitude !".. je blogue pour le plaisiret c'est pareil depuis la nuit des temps ! aprés le WE... d'un heureux samedi et un joyeux dimanche, faut reprendre le chemin du LUNDI... et oui, tel un criminel soucieux de vérifier que la logique est bien respectée le lundi s'en vient toujours après le dimanche ! Mais non ceci n'est pas une nouvelle consigne de Paroles Plurielles,
mais tout bonnement une nouvelle mise en page du fameux
blog d'écriture P.P. (je vous ai bien U !!!)

voici la consigne 71, nouvelle édition : (la vraie de vrai)
L'incipit: "Pendant sept jours et sept nuits, elle (ou il) veilla
"
Voici donc la photo,
parapluies_Fran_oisede Françoise
empruntée au site collectif
"en vert et contre tout"

aprés qqC0032724 jours de réflexion, voilà ce que ma plume a écrit


"Neuf comme.... " par rsylvie

Pendant sept jours et sept nuits, il veilla
parapluies_Fran_oise
-« c’est bon, nous sommes toujours 9 » ! dit l'homme au grand parapluie noire.

...Neuf comme, les 10 doigts de la mains moins 1.
Fille unique, oui c'est ainsi qu’elle vit mademoiselle Louise,
parmi ses dizaines de poupées. Plus fragiles les unes que les autres.


Neuf comme, deux et deux font 4 plus cinq. Voilà c’est ça ! 
cinq, comme les 5 doigts de la main…
Ses mains ? elles les regarde souvent. Il faut dire que ses leçons de piano
ne l’amusent pas. Les interminables heures passées à faire des gammes,
seule dans le petit salon pendant que les autres enfants
jouent dehors dans la coure, l’ennuient à mourir.


Neuf comme, treize à la douzaine…
-« allé, vous prendrez bien le tout, ma p’tite demoiselle.
Faudrait pas qu’il m’en reste. La patronne va pas être contente.
Si je n'vends pas tout c’matin. El’va m’passer une de ces roustes !
allé ma p’tite demoiselle…. bien l'merci à vous "!


Neuf comme, ses habits ce matin.
Ben oui, c’est jour de marché, et mademoiselle Louise, est bien jolie
avec toutes ses dentelles…. Son chapeau de paille pour
ne pas chagriner la tiédeur de sa peau ni la blancheur de ses mains,
délicieusement cachées par l’ivoire d’un gant finement brodé.
Mais là n’est pas le problème !


Neuf comme, c’est dans l’Arriége qu'on vit le plus vieux !
Et pourquoi pas ? Elle y croit mademoiselle Louise.
Que deviendrait-elle

s’ils venaient à disparaître ses dévoués parents ?
Cette chère mère qui l'idolâtre avec tant de passion !

Même pas un cousin pour venir lui faire lecture
les longs après-midi d’hiver, toute seule dans cette grande maison.


Neuf comme, -"vous n’en avez pas assez de dire toujours la même chose" ?
Que voulez vous dire d’autre… et puis quand on est seul,
on en arrive vite à tourner en rond. Alors de-là à dire
toujours la même chose, il n’y a qu’un pas
Deux pas, trois pas…. plouf… elle est tombée dans le fossé.

Elle a roulée comme «  pierre qui roule n’amasse pas mousse »
-« Et votre jolie robe mad’moiselle Louise.
Que va penser votre mère, Dame Orthense ?
Vite, venez que je vous nettoie ».

Mademoiselle Louise s’est laissée faire.

 

STOP !sylvie 42_15783190ton billet est beaucoup trop long !!!
bon ben .... 42_15783262pour ceux qui veulent la suite et fin de l'histoire ci-dessous...

Posté par Rsylvie à 17:26 - consignes de P.P. - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2008

"mademoiselle louise " suite et fin

la suite, pr90497la suite... oui oui, voilà 78570_06mvça vient :

 

 

donc :
25669280_p

.....Il était bon de voire ce jeune homme,
sorti de nul part, nettoyer le jupon vert tacheté.
Il était doux de deviner la bouche sur le mouchoir, délicieusement humecté,
pour retirer la couleur d’herbe folle.
Il était agréable de sentir la douceur, des gestes maladroits de l’adolescent.
A la dérobade, elle lui volait la force de ses bras, fièrement dessinés
au travers d’une chemise qui laissait deviner une virilité que les travaux des champs avaient du mettre à rude épreuve. 
A la dérobade, il lui volait les battements de son cœur, subtilement rythmés
au travers d’un chemisier, qui laissait deviner une féminité naissant
e.



Neuf comme -« ciel que le temps passe vite  !
…Que va dire ma mère ? », s’écrie Louise, les yeux plongés dans le regard
envoûtant de l’inconnu qui effleure doucement sa joue…
comment faire pour partir sans rester un peu ?
être ou ne pas être ?
...cruauté de la vie...
Devenir femme et rester l’enfant  que madame sa mère vénère tant.
Sage poupée de carton qui ne la décevra jamais, en lui faisant connaître le deuil de la séparation par d'autres bras !
Comment vivre sa vie de jeune fille libre et volage quand
le sein maternel emprisonne et tue tout ce qui touche
de prés ou de loin à l’idée d’une vie amoureuse ?
Louise était encore dans ses sombres pensées quand un doux baiser
vint soudain calmer l’idée qu’ils n’avaient qu’une seule solution,
périlleuse et aventureuse…. Fuir ensemble pendant qu’il en était encore temps !




Neuf comme, cela fait 10 jours et 9 nuits que dame Orthense guette
du haut de sa grande maison, le retour de sa fille adorée.
La prunelle de ses yeux. L’amour de sa vie. Sa seule raison de vivre….
Une horde de vaillants marcheurs est partie à sa recherche. Mais cela fait tant de lunes
qu’ils ne sont rentrés, qu’elle se meurt à petit feu...

La peur d’être dépossédée de son trésor,
lui donne des hauts de cœur qu’elle en perd l’appétit, et sombre

dans l’inconscient… la nuit de tous les tourments.



Autour du feu, sur des musiques criardes, dansent des fantômes
tous plus horribles les uns que les autres. Par de-là l’horizon,
des cavaliers en sueur, se font la course en poussant des hurlements
plus sinistres les uns que les autres. Des femmes aux tenues
déchirées virevoltent au travers des flammes, en vociférant des cris stridents !
L’assassin revient toujours sur le lieu de son crime » ….

S’écrient-elles en la regardant avec force et antipathie.

« mais pourquoi tant de haine dans vos yeux.

Je n’ai rien fait de mal » ? pleure dame Orthense les mains tâchées de sang.


Neuf comme, nous en sommes au neuvième chapitre
et cette histoire doit maintenant, prendre fin.
parapluies_Fran_oise
«  Dans la campagne un groupe de 9 randonneurs,
a découvert, par le plus grand des hasards,
le chemin qui conduit aux vestiges d’un château
qui aurait (dit la légende) appartenu à une riche famille de la région.
La propriétaire serait morte de chagrin, le soir des noces de son unique fille…
depuis il est abandonné par peur, d'une malédiction
qui roderait sur toutes les jeunes vierges en âge d’être mariées « !

allé à vendredi.... pour une toute autre histoire de jeux

 

Posté par Rsylvie à 08:48 - consignes de P.P. - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juin 2008

"quand c'est trop, c'est trop !" par rsylvie pour Paroles Plurielle

Je sors du garage avec une épouvantable migraine.
Putain qu’j’ai mal.
 MEDFR19480

Faut dire que depuis 2 jours que j’essaie d’arrêter,
j'ai comme du cambouis dans la tuyauterie.
Par moment, c’est comme si j’avais plus d’moteur.
J’ai le cœur qui s’arrête de battre.
Enfin non, mais son rythme est si lent que j’en perds le contrôle
et sombre dans un état de léthargie, tel que j’m’effondre ! Là, par terre. ..
Comme ces horribles poupées d’chiffon qu’on voit sur la photo,
derrière le bureau du mécanicien en second.

poup_esNarB_006
J’suis qu'une loque, une paumée sous dépendance…Tout juste
bonne à pleurer sur son sort…
Incapable de vivre sans sa dose journalière.
C0029878
Une fille qu’a pas d’av’nir… famille j’vous déteste !

Putain que j’vais mal.
IS400_436Le doc. , m’avait pourtant dit, de pas m’inquiéter.
Que j’aurai certainement des hauts et des bas,
et puis quelques crises de bradycardie…
Mais, m’avait pas parlé de diminutions cérébrales.

Nan… l’en avait pas parlé… ou bien, j’ai oublié !
78502_619im

Je sais plus...

Mais, toujours est-il qu’hier au boulot, Pierre, le chef comptable,
m’a rapporté le dossier pour la voiture de madame Framboisier,
en me disant qu’il était bourré d’erreurs.

Il a eu d’la chance que je sois fatiguée, parc’que j’suis pas
d’humeur à supporter son autosuffisance à celui-là
1574R_22562! 
Qu’est-c’que j’vais dev’nir s’il me dénonce au patron ?
Il va me foutre à la porte.

Faut que j’me ressaisisse !
78502_614im

 

Réfléchir à la bonne conduite à tenir.
Comment il a dit le toubib ?
C0032724Ah oui !
Vous faites comme d'habitude, mais au lieu du café vous prenez un verre d’eau !

J’aurais p’t’être du lui avouer que c’est pas 2-3 tasses par jour, mais
... cafetières
IE090_004 que j’buvais !

allé, encore une toute petite, 15376_88FLen attendant samedi.

 

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22 mai 2008

69... consigne érotique (par rsylvie)

oups vous aurez prévenu ! une autre version de
L'incipit ParolesPlurielles: "Ce matin, pour la première fois depuis longtemps..."
ks19458

69… consigne érotique ! (par rsylvie)

Ce matin, pour la première fois depuis longtemps,
j’ai ressenti comme un penchant tout particulier
envers la feuille de mon "blog d’écriture".

La pâleur de son teint, semblable à l’ivoire de cette perle,
que tu portes quelque fois au cou, m’a troublé les sens.

200159580_001

Moi d’habitude si pudique, j’aspire à cet instant de bonheur où,
les mots savamment orchestrés, se marient entre eux 
pour former une harmonie que l’on appelle romance

pr96377


Je me surprends à rêver au stylo qui,
d’un geste,
d’un trait mal à droit,
vient caresser la page blanche,
pour l’inonder de bleu.
Semblable à tes yeux, quand ils me disent encore.

ITF059013

J’espère la violence de l’idée qui se fait obsession.
Comme d’un geste je retire cette armure, qui me ceint la taille.

J’envie la plume qui, méthodiquement, place les mots ça et là vers le texte.
Comme moi, je pose les mains sur ton corps, quand il s’offre à moi

bxp134849.

J’aspire à cet instant magique, où l’on ne voit plus que la représentation
artistique des phrases, qui se mêlent les unes aux autres.

Pareille à notre image après l’amour, 
endormis dans les bras l’un de l’autre.

maf032

Je désire cet instant de jouissance, où l’écrivain,
comme un cheval fourbu après la bataille,
s’effondre maculé de sueur, du devoir accompli.
F0010228
-"My god!!!
... que cette consigne m’inspire
" !

à Vendredi pour une bonne action

Posté par Rsylvie à 21:10 - consignes de P.P. - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mai 2008

"Ce matin, pour la première fois..." par rsylvie

parc'qu'on est lundi,
et qu'il est tant de personne pour qui la vie n'est pas un long  fleuve tranquille...
une 1ère version de la consigne 69 de P.P.... et bonne semaine à vous aussi

NCO0025_1_
Ce matin, pour la première fois depuis longtemps
,
j’ai mis un pied devant l’autre, sans me poser de question.
Ce matin, pour la première fois, je suis sortie de la salle de bain,
en jetant un coup d’œil furtif au reflet de mon image dans le miroir.
Et j’ai pleuré. Pas des larmes de colère, de désespoir ! Non, des larmes de joie.
Ce matin, pour la première fois, je n’ai pas mis de foulard.
Malgré le froid, j’avais envi de sentir à nouveau la caresse du vent sur ma peau…
et puis je n’avais plus rien à caché.
Ce matin, pour la première fois, j’ai préparé les petits-déjeuners sans inquiétude.
Sans vérifier une énième fois si les bols étaient bien disposés comme tu le désirais.
Sur les lignes qui se croisent, en partant de la 5ème après la grosse ligne noire
qui vient juste après la petite rouge.
Ce matin, pour la première fois, quand j’ai débarrassé la table,
je me suis surprise à fredonner un air d’autrefois…
cela à bien fait rire petit Pierre.
Ce matin, pour la première fois, après avoir habillé les garçons,
je les ai conduit à l’école sans porter d’horribles lunettes noires.
J’ai regardé le monde avec mes yeux.
Ceux que tu voulais garder, rien que pour toi
« tant les étoiles qui se reflétaient dedans étaient lumineuses »
disais-tu, quand tu m’as abordé un après-midi de juillet.
Ce matin, pour la première fois depuis que je te connais,
je n’ai pas de bleu au cœur.
Seul la couleur azurée de mon pull-over, tranche avec le gris du ciel
.

gwt145001
Dehors rien ne semble avoir changé, et pourtant !
Depuis maintenant 8heures et 43 minutes exactement,
que la police est entrée dans l’appartement,

alertée par des voisins qui n’en pouvaient plus des nuisances sonores

de notre poste de télévision et de tes éclats de voix toujours plus forts,
toujours plus violents.
 

Ce matin pour la première fois, je suis sereine, fini l’angoisse de tes pas dans le couloir.
Ce matin pour la première fois, je suis libre de penser, de parler, d'avoir des projets.

Ce matin pour la première fois, je sais que plus rien ne pourra me faire changer d’avis.

Ce matin pour la première fois, après avoir accompagné les enfants,
je ne vais pas rentrer directement, comme tu me l’ordonnais toujours.
Quand tu sortiras de ta cellule de dégrisement je serai partie avec les gosses.
200358885_001
Ce matin, je vais au commissariat signer ma déposition….

à mercredi pour une autre version plus ...
oups à peine
si j'ose vous en parler

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02 mai 2008

"L'éloge de l'autre"... pour brin de muguet

hors voilà nous sommes le 1er mai...

j'ai envi de souhaiter plein de bonheur à la terre entièreAA022234 et pour ce faire, je vais abuser de la consigne du blog Paroles Plurielles pour envoyer une missive plus personnelle à ceux qui m'ont un aprés-midi d'automne offert le plus beau brin de muguet qu'il soit

Donc en résumé...une lettre à qui vous voulez, dont le thème est "L'éloge de l'autre"

enveloppe_muguet

Vous qui êtes mon autre (par rsylvie)

En ce jour antiquite_photo_perles___ks80698qui ce veut fêter mes 46 printemps,
j’ai une pensée toute particulière pour vous,
Partis
ensemble cueillir  les fleurs du paradis bleu...
1766720trop gâtée pour comprendre le manque,
je n’avais jamais pris le temps de vous exprimer mon attachement à…
Toi l'homme de sagesse qui voulait faire de   spinochioune jolie tête bien faite et surtout bien pleine.
Toi la femme si sérieuse et travailleuse qui s’est fatiguée à la tâche pour que « la petite ne manque de rien ».

72130980

...Vous qui un matin d’automne, avez bravé le regard des autres
en venant me prendre par la main,
bxp203945
tout simplement,
sans poser de question,
sans regard accusateur,
les bras chargés d'affection.
200162286_001

Toi qui a du, bien des fois, ravaler tes larmes devant les sourires d’après messe
des bien priantes du dimanche…
Toi, si attentionnée à cet enfant qui avait peur du noir et pleurait dans la nuit,
qu’il fallait maintenir la petite flamme allumée
.57433817
Toi qui a du bien des fois, ravaler ton orgueil devant les sous entendus de comptoir
des dimanches d’après messe… Toi, extrêmement prévenant devant le « PETITpetit »

qui ne voulait pas marcher sur les feuilles mortes, de peur de faire du bruit.
WIN041

...Vous, généreux parents, à qui la vie n’a pas toujours souri,
je voulais simplement dire combien j’ai de considération pour l’homme
qui n’a jamais baissé les bras. Qui tous les jours a tenu sa promesse…
et a redonné le sourire à son amoureuse malgré les embûches
que le destin s’acharnait à mettre sur son parcours.
bxp22859
Qui n’a pas craint de provoquer la colère divine
en détournant les chemins de l’enfantement.
pour  prendre les sentiers de travers,
jusqu’à la rencontre avec l’enfant oublié.

A l'homme qui posait sa caisse à outils1790602 pour se faire tendresse
auprès de la fillette qui, malicieusement échappée des jupons de sa mère,
venait chercher l’aventure dans les billes de bois .
Au charpentier aux mains calleuses u15785717qui mille fois répétait le geste
d’un lacet défait, d’un bouton à remettre,
d’une aiguille de sapin à retirer du gilet
pour qu’elle ne blesse pas l’enfant abimé par la vie.
124044
A toi femme si fragile, pour qui le moindre retard de l’enfant
même devenu grande, était une tragédie. Toi brisée par la guerre,
qui ne savait lire en « blanche neige » que le triste épisode du chasseur.
Tes yeux aveuglés par le malheur ne pouvaient voir la fin heureuse de l’histoire.
Pourtant tu faisais ton maximum,
pr91988

...Vous éducateurs avant l’heure, u16203560qui m’avez toujours
parlé de l’autre avec respect, les yeux plein de compassion.
M’avez enseigné l'humilité BU010647le respect que mérite chacun,
qui se doit 72983864à toute chose, à tout instant de la vie...
qui êtes devenus mon port d’attache
bxp157687sans jamais
chercher à me couper de mes racines.

Pour toutes ces délicates attentions, tout ce bonheur200358885_001 
l’amour que vous m’avez offert jours après jours,
le soleil que vous m’avez mis dans le cœur… merci
73345534
votre fille de coeur
sylvie

bon pont et à samedi.

Posté par Rsylvie à 17:47 - consignes de P.P. - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 avril 2008

un jeu... qui veut jouer ?

tralalaLAnère (par rsylvie pour la consigne N°67 de P.P.)

Il faut absolument que je pense à remonter ce maudit réveil,
si je ne veux pas rater l’heure de la photo de Coumarine".

Alors un pas en avant, trois pas en arrière, 2 pas sur le coté et 4 pas d’lautre coté. C’est facile quand on est fille de mathématicien ! -"Holala, mais que m’arrive-t-il "?

alice

c’est la descente dans le terrier du lapin. Mais je ne veux pas demeurer là… vite trouver une sortie. A gauche à droite ? pomme de rainette et pomme d’api, tapi tapis rouge. Pomme de rainette et pomme d’api, tapi tapis gris.J’écoute les conseils de la chenille, mais n’en fais qu’à ma tête et traverse le terrain de croquet de la reine. Un furtif coup d’œil en direction de la mare de larmes, et je perçois d’une oreille distraite, l’histoire de la Simili-Tortue. Quand le quadrille des homards entame une danse aux rythmes endiablés qui me tourne la tête.
-"Mais qui a dérobé les tartes" ? Porc et poivre, cochon qui s’en dédit ! le lapin fait intervenir le petit Bill… qui s’empresse d’affirmer haut et fort devant le roi et la reine, tout de carton plastifiés, qu’une course au « caucus »et une longue histoire !

400px_Alice_frontispiece_937x1333 Que je suis étourdie, il m'est impossible de manquer ce rendez-vous, mon pseudo-père Lewis Carroll est là pour veiller sur moi… il ne me laissera pas de l’autre coté du miroir.

-"Fouettes coché, je suis attendue pour prendre un thé chez les fous" ! 
24226616

Ciel j’en ai oublié un ! mais lequel" ?


Un jeu ? DSCF6851 qui veut jouer ?

vous avez tous sur'ment reconnu .....
et bien cette
œuvre écrite par le pasteur mathématicien Charles Lutwidge Dodgson, foisonne d'allusions satiriques aux amis de l'écrivain et aux leçons que les écoliers britanniques devaient mémoriser à l'époque. Le pays des merveilles, tel qu'il est décrit dans ce conte, joue sans cesse avec la logique... et du coup moi aussi

cet ouvrage de la littérature enfantine comprend 12 chapitres, que j'ai discrètement (oui, oui discrètement) placé deCI deLà
quaHEIN quaHA,
marche vite ,marche vite,
va petit âne,
va deciDELà quaHEIN quaHa le vent te guidera
...

oups ITF007029je m'égare...
donc, j'ai placé 11 des titres de chapitre dans ce monologue,
à vous de retrouver le 12 ème manquant !

pour ce faire, je vous laisse
px051014jusqu'à mardi soir

la 183821SDCcompense ?
à tous les participants 78502_374imtoute ma reconnaissance
à la 1ere bonne réponse envoyée à mon adresse mail

une petite toile 1802732(sur le sujet de son choix -20x30 cm)
(enfin cela convient, et fait plaisir)

à vos marques, 73346118et bon week end
et bienSUR... le RV du lundi

Posté par Rsylvie à 22:00 - consignes de P.P. - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 avril 2008

lundi, tous les chats sont gris !

la 66ème consigne. Il s'agit encore une fois d'une photo de NarB
L'incipit: "C'est étrange, depuis que je ne travaille plus, je me sens de plus en plus fatigué"

19

parc'qu'on est lundi et que tous les lundis chats sont gris...
et qu'il y a des jours comme ça,jg0119737
où Ya pas d'explication. c'est comme ça et tant pis....
mais pour sur à demain.

"et Charles attend" par rsylvie

"C'est étrange, depuis que je ne travaille plus, je me sens de plus en plus fatigué.
Pourtant le médecin m’avait laissé entendre que le changement de travail me serait salutaire !
Personne à qui se fier, tous des charlatants !
Tiens comme mes derniers patrons.
Charles par-ci…Charles par-là.
Charles sourit, poli Charles obéit.
et Charles attend l’ordre suivant…

J’ai travaillé toute ma vie, jamais failli à la tâche.
Enfant, j’écoutais bien sagement mes parents.
L’instituteur m’effrayait, mais je ne bronchais pas.
J’m’appliquais à ne pas renverser l’encrier.
Petit Charles, devenu grand a suivi ses frères à l’usine.
Des heures, j’ai trimé derrière les métiers à tisser.
J’en ai bouffé du lin, respiré des odeurs de teintures… jamais une plainte.
Seule une toux rauque qui s’est fait plus oppressante, un poignard dans la poitrine de plus en plus acéré.
Le médecin du travail m’a dit que j’devais changer de métier. Trop physique !
Avec le directeur d’la grande usine, ils ont réfléchi… pas longtemps".

Vous verrez, vous serez bien. Nourri et logé, en échange vous ferez quelques menus travaux » !
-"Tu parles, m’ont pris à leur service… j’étais leur larbin, l’homme à tout faire !
Le
service à table, le jardin , sans parler du ménage et du coup de main au linge.
Ha là, j’peux pas dire que c’était un calvaire. Non j’peux pas.
Parc’que la Mariette, c’était mon rayon de soleil.
Même si mes bras me faisaient défaut, quand fallait étendre les grandes nappes blanches ".

-"Mais toi p’tit gars, t’en es où d’la vie ?
Elle n’a pas l’air de t’avoir gâté !

Toi aussi t’es parti ?
Non n’me dis rien, j’vois bien que t’es pas comme eux.

quai_m_tro

J’vois bien que toi aussi, t’attends le prochain. "

à demain

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27 mars 2008

"mieux qu'une vraie ..." (par rsylvie)

DSCF6003

Sur la brochure publicitaire, il était écrit :

« Mieux qu'une vraie…satisfait ou remboursé ».

cochon qui s’en dédit !

pas une seconde je n’ai hésité.

Vous pensez bien… mieux qu’une vraie !

Et des vraies, j’en connaissais.

J’ai tout de suite passé commande,

à peine une semaine à attendre.

Mon paquet est arrivé… qu’elle était belle

Avec toutes ses dentelles

elle était magnifique ma sirène

aux yeux d’ébène.

Quand le soir, je fermais les volets elle gardait la pause.

statuette_Narb_NarB

Sur son cœur

je déposais une fleur 

de rose.

Seulement au matin,

j’étais chagrin…

Vous savez ce que s’est. On est des hommes

la nature est ainsi faite, faut bien que le corps exulte !

après un petit somme,

une petite culbute !

« mieux qu’une vraie, disait la publicité »

je leur ai écrit une longue lettre

mais point ne répondaient.

j’ai enfourché ma mobylette

afin de les rencontrer.

ils m’attendaient

le sourire confiant.

Que demander de mieux monsieur ? Elle garde la pose, et se tait !

Qu’il m’a répondu en rigolant ! Vous ne pouvez nous attaquer pour publicité mensongère.

C’est mieux qu’une vraie,

J’vais vous envoyer ma mégère

vous verrez la différence.

Allé, Gardez donc votre Orthence ! »

Et c’est comme cela qu’on perd un procès !

animcrayon

voilà ma p'tite contribution pour Paroles Plurielles.
(qui cette fois n'avait pas d'incipit... mais une obligation de fin et la 2ème photo en illustration)

merci de votre passage et à demain
bisous

Posté par Rsylvie à 18:53 - consignes de P.P. - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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