…et puis un jour, j’ai décidé de laisser flotter le bonheur autour de moi ……

47ans... et toute la vie devant soi ! jouer avec les mots ou s'amuser avec de la couleur, les humeurs d'une normande, les rêves d'une maman au travers de son histoire.... et tout cela, sans se prendre au sérieux

31 octobre 2008

tryptique qui se conjugue au féminin

Dans ce journal qui se veut communicatif

je cris, j’écris à rendre fous mes doigts

je peints, je colore mon âme à m’étourdir le pinceau

sur ce quotidien devenu public

faute d’interlocuteur réel.

sur cet intime qui n’est plus confidentiel

grâce aux rencontres virtuelles

J’arpente mes années, vertigineuse ascension dont je sorts tourmentée.

Je peints mes angoisses, tourbillon de couleurs dans lequel je me noie.

Je vous lis, et j’avance pas à pas

j’écoute vos commentaires, et je chemine modestement

Mais c’est un fait certain. Il me faut franchir le cap.

Accepter de me faire aider par un professionnel !

conjugue_au_f_minin

samedi 25 novembre à 9h30

J’ai franchi sa porte.

****************

je me suis présentée

jétais pas sereine

j’ai parlé

beaucoup parlé

surtout parlé

de moi

du travail

de mes parents

j’ai pleuré

beaucoup pleuré

surtout pleuré

voilà, iko060500037c’est fait.

pour le moment, je ne vais pas mieux

mais, j’avais un objectif qu’il m’a confirmé.

professionnellement parlant, je dois changer de "boutique"

Et d’un commun accord (j’y pense depuis qq. temps)

il veut bien m’épauler dans une démarche intellectuelle

Afin de devenir  peut-être « Art Thérapeute » !

et surtout m’accompagner pour un mieux être personnel…

en fait, si je vais un peu mieux,,,,

niserin070600039,

J’ai à nouveau un but professionnel.

La spirale de ma vie, prend un nouveau tournant.

A samedi pour….haveseen070200122Le plaisir d'une brassée d'orchidées

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29 octobre 2008

bleu comme blues

j’ai voulu changé de couleurs,

changer d’idées.. alors j’ai pris du bleu

Beaucoup de bleu.

DSCF0005

Du marine, du clair et vivifiant au vent d’autant.

Dehors il fait froid. Nuit  grise des premiers frimas.

Pas encore l’hiver, qu’il nous faut déjà des couleurs chaudes

C’est l’automne dans mon cœur,

Alors j’ai mis de l’orange, du marron, du jaune.

Pour illuminer la journée j’ai choisi l’améthyste

pour sa couleur, pour son caractère

DSCF0004

Eloigne l'ivresse, stimule la clarté de l'esprit.
C'est la pierre de la sagesse et de l'humilité.
Elle favorise la créativité et la méditation

200522808_001mais le sourire n'est pas là

Les lèvres s'ourlent d'un fil discret

La bouche reste muette..

Quelque soit l’âge

Quelque soit l’endroit

Quelque soit la couleur

blues

elle se mure dans le silence

à demain, pour un tryptique

qui se conjuge au

féminin !

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28 octobre 2008

"absente"

DSCF0020un peu de couleur terreDSCF0019

la chaleur du soleil qui s’y refléte

l’eau qui ne coule plus

un regard

DSCF0017

qui ne voit plus

des yeux qui  ne regardent rien

des iris qui sont morts

des oreilles DSCF0016

qui n'écoutent pas

des sons qui ne veulent plus passer

des bruits que l’on n’entend pas

une bouche DSCF0015

qui ne sourit plus

des lèvres qui se ferment

une voix qui l’on n’entend pas

un trait d'espoir DSCF0018

qui l'a retient encore parmi nous

un fil de couleur qui la fait vivre

encore un instant

encore une minute

jusqu’à ce que le souffle court                                la bougie s’éteigne                                            ELLe ne peut plus                                              Elle n’en peut plus                                                  De se taire                                                             De subir sans rien dire                                          De mourir à petit feu

Mais que peut-elle faire

Comment peut-elle faire

Projet1 

voici le portrait de la "femme absente"

à demain, pour d'autres couleurs.

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27 octobre 2008

mon credo

sommes nous crédules à ce point qu’on peut nous faire gober n’importe quoi ?

hier, j’entendais à la radio que « les voitures propulsées aux énergies nouvelles, ne sont qu’une sinistre fumisterie »

-« ils ont dit 28244926_psinistre fumisterie, les journalistes !

pas la peine de faire tant d’années d’études pour, si mal parler" 

-« bon 200066629_001oui c’est vrai, ils n’ont pas dit sinistre fumisterie,

mais cela voulait dire la même chose ! tiens d’ailleurs,

voilà TI pas que  N.N. (Notre Nicolas) s’est fait piquer du fric, à l’insu de son plein gré,

et que notre gentil petit écureuil s’est mélangé les pinceaux dans son prévisionnel de noisettes pour l’hiver…. Et que dixit, toujours les mêmes journalistes, N.N

-« qui CHATitf132053 N.N. » ?

-« hé faut suivre !200066626_001 j’ai dit N.N. comme Notre Nicolas,

et ben « IL ne nous dit pas tout » sur la vérité de la crise financière en France » !

-« wa42_15235263hou » !

-« comme vous dites. Et moi, isp0802462comment je fais pour comprendre la vérité vraie ?

Parc’que je veux bien faire des efforts. Devenir une grande fille.

Bon d’accord, une jeune femme, mure de ses 46 ans, et m’associer aux malheurs de la France,

mais si je ne peux faire confiance aux infos, sans douter du bien fondé de l’annonce…

je sens que je vais vite perdre les pédales ! surtout que je n'ai plus Soeur Emmanuelle pour me secouer le cocotier et me remettre sur le droit chemin !!!

-« parc’que tu fais que de tant apercevoird !

t’es vraiment crédule... prendre pour argent content tous ces boniments !!!

oui comme une TOUTE lightkeeper070500035toute petite fille ».

-« c’est vrai carlart070700034que c’est confortable d’être crédule.

Et puis pourquoi douter des autres, ne sont-ils tous comme moi ?

quand je mens ou dit volontairement une ânerie, cela se voit tellement »…

-« que t’as le nez qui s‘allonge… hihihiiiiii22191206_p attention t'es toute bleue »

non,vache_lunette il est tout ratatiné, mais ça ce voit dans mes yeux, dans mon regard…

je sais pas comment vous dire, c’est comme mes enfants, quand ils me disent des emberlistouilles,,,

et ben, ça ce soit dans leurs yeux, ça se sent….

Je ne SAIS pas mentir…je ne sais pas faire semblant.

Mais EUX les experts avec leurs costumes trop étriqués et leurs mines de 1ers d’la classe, au front lisse d’aucune ridule de contentement…. Leurs yeux sont impassibles et l’on ne peut rien déceler …. Alors je les crois ».

-« et puis,735013c’est confortable aussi

de croire tout c’qu’on nous dit ! »

-« c’est vrai, cub001201comme cela l’on ne se pose pas de question. ...

JE  ne MEUH pose pas les VRAIES questions !

en fait, je suis crédule, mais c’est surtout que cela permet de ne pas se mouiller,

et laisser les prbm aux autres.

Bon j’ai compris,,, j’enlève mes lunettes et je vais affronter le monde... (pour de vrai j'ai RV à la REDINGOTTE pour savoir comment m'organiser et venir les aider le mercredi AP)

-« tu veux une tasse u16602711, avant

de partir en croisade » ?

pour un lundi, c'est un bon programme..... douce journée et prenez bien soin de vous.et à demain

Posté par Rsylvie à 08:42 - Humeur, réflexions... - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 octobre 2008

ça décoiffe !

"Nous sommes un jury de mécènes. Vous êtes un jeune inventeur.

Vous avez deux mille caractères pour nous présenter votre invention et surtout pour faire pencher la balance en votre faveur pour qu'on finance votre projet.

Attention, l'objet se doit d'être une invention innovante qui révolutionnera... ce que vous voulez!"

Voilà ma participation  que je vous présente en 2 temps. Celle pour le blog et celle pour SAMEDIdéfi

C’est partie, 1er couplet

Mercredi… 14H3O ? à bientôt madame Roulleaux ».

Et voilà c’est parti. J’ai osé. Le grand saut,

demain, j’ai rendez-vous chez le coiffeur.

C’est décidé, je fais tout couper.

Enfin quand je dis tout, c’est juste que je voudrais les égaliser car, une fois de plus je les avais couper court (Sylvie tu ne sais pas ce que tu veux. Combien de fois, après avoir constaté que, l’engouement familial pour ta nouvelle coupe, n’était pas à la mesure de ton attente, tu as décidé de les laisser pousser). Pousser comme autre fois, jeune fille, jusqu’aux épaules, puis au niveau de la taille… longs si longs que la main quelque fois se perdait dedans. Alors tu faisais de jolies nattes, bien torsadées, d’égales longueurs… quand tu ne t’amusais pas à les cacher dans un chignon bien rond, tiré à quatre épingles… ou autres fantaisies car tu as ce don, d’imaginer et réaliser des coiffures techniquement magnifiques. Où alors, de les mêler, démêler pour ensuite les prendre dans l’élastique et en faire une queue de cheval, si haute. Qu’elle en aurait donner le vertige à qui voudrait l'escalader.

Mais voilà, il y avait les lunettes.

1395433

Et avec des binocles, on ne peut pas faire ce que l’on veut. Comme

laisser ses cheveux sans attache, Libres de voler avec le vent, de s’emmêler tant ils seraient ivres de liberté. Alors contrariée d’être ainsi emprisonnée dans ton besoin d’espace, tu coupais, taillais, réduisais…..

Mais cette fois, c’est fini. Terminé les coupes courtes, tellement courtes que belle maman un matin a eu si peur en te voyant qu’elle s’est écriée : « mais Sylvie, que vous est-il arrivé »…. que les enfants (encore très petits) ne t’ont pas reconnue quand tu as franchi la porte de la cuisine !!!

Et oui, j’ai tout essayé, au grand d’âme de mon épousé qui me préfère les cheveux longs.

Seulement moi, comment je me préfère ?

De toute façon j’aime pas ma tête.

Alors autant faire plaisir et essayer long, car j’aime les cheveux longs….

000802_c247_0018_clhs.

Sur moi ? C’est l’avenir qui le dira !

2ème couplet ou Ma participation pour SamediDéfi. 

Ce matin je suis guillerette, comme si… tout allait bien, je suis zen… je prends le chemin de Saint Georges des Groseillers. Oui, j’ai changé de salon de coiffure, l’autre était trop bruyant et puis, nouvelle tête alors,  nouvelles têtes !

Je franchis le seuil du salon de coiffure de la petite place rose. Un p’tit tintement de carillon m’accueille.

Bonjour madame….venez prendre place au bac ».

Une jeune apprentie (si si, apprentie cela se voit, se ressent, tant elle est hésitante). Il faut bien commencer. Et de toute façon aujourd’hui je me sens l’âme à tout excuser.

Je m’installe. Le fauteuil n’est pas très confortable mais ce n’est pas grave, car j’ai à peine le temps d’y penser qu’il faut enlever les lunettes. (Tiens je les avais oubliées celles-là !)

La tête légèrement inclinée, je m’abandonne aux deux mains qui s’emparent de ma chevelure avec délicatesse. L’une passe sur la nuque et rabat les quelques petits cheveux rebelles, l’autre emprisonne habilement le derniers récalcitrant et me voilà prête pour recevoir l’eau que j’ai entendu couler de la pomme de douche. La température ni trop chaude ni trop froide, est tout de suite agréable, ce qui amplifie mon sentiment de bien être. Un parfum de pomme verte s’évapore d’une bouteille de shampoing pour venir avec gourmandise se déposer sur ma chevelure. Je ressens la douce pénétration du produit subtilement dirigé par les doigts habiles de la coiffeuse en chef. Et commence la ronde des petites mains sur ma tête. Doucement, puis avec une fermeté tonique que seule possèdent ces mains là, je me laisse envahir par la délectation du moment.

Quand soudain, la douceur fait place à une danse endiablée, où courent une dizaine de petits doigts, gesticulant dans tous les sens. Et je monte et je descends, et je remonte, et je redescends… pendant 2, 3 minutes, qui me semblent une éternité, tant je suis bien.

Je plane, je flotte, le bruissement d’un ruisseau m’inonde de bonheur quand un nouveau coup de vent balaie tout sur son passage. Senteur de printemps, je suis dans le verger du voisin. Je cours entre les pommiers, je me cache, ils me cherchent, j’ai 1O ans, et des rires d’enfants m’accompagnent. C’est à peine l’automne, il fait encore beau, mais déjà la nuit approche, et nos jeux interdits fâchent nos mères qui n’aiment pas savoir leurs petits dehors à la nuit tombée. Je rentre, ils ne m’ont pas trouvée. Dedans, il fait bon, le fourneau inonde la pièce d’une douce chaleur. Maman m’accueille d’un sourire. Sa main se pose sur ma joue,  douce caresse de l’enfance, tendre complicité maternelle.

Madame Roulleaux, nous allons passer au salon. »

Bienheureuse, j’ouvre doucement les yeux,

et suis mon interlocutrice.

-« Voyez vous, mesdames Djanezcka et Val, voici les raisons qui m’ont fait mettre au point cette machine, qui en quelques coups de tourne visse, va s’adapter à votre robinetterie et faire que chez vous,  il vous sera possible à tout moment de la journée de vous procurer, les bienfaits d’une shampouineuse à domicile » !

Bien que dubitatif, papistache tourne et retourne l’offre publicitaire.

-« C’est vrai que pour 25 Euros » dit-il

-« ce qui n’est même pas le prix d’une coupe+brushing » s’exclame Val

-« Allé adjugé, vous m’en installez 3….et, nous vous donnerons notre jugement définitif d’ici quelques jours, quand à notre décision de vous soutenir dans la commercialisation de votre invention ».

Fin et 3ème partie

Je paie la prestation. Un dernier regard dans la glace, c’est étrange mais, j’aime bien ma tête. C’est vrai que cette fois, j’ai accepté le brushing, fini le séchage naturel.

J’ai permis que l’on prenne soin de moi, que l’on m’aide. Et surtout j’ai gardé les yeux ouverts. J’ai observé le changement, et il m’a plu. Comme le jour où j’avais obtenu l’autorisation de mes parents pour une coupe de cheveux à la stone. C’était la mode à l’époque. Pour une fois, j’étais dans le coup ! Pareille aux autres, je ne faisais pas vieillot dans le décor. J’ai aimé le changement de brouillon en réalité… et aujourd’hui, j’ai un peu l’impression d’avoir le même dégradé dans le cou.

Me voilà donc partie…de retour à la maison, je prends mon Ap.Num et oups ! J’immortalise. Je suis seule, et  peux me permettre de me regarder 72131303à loisirs.

Quand une voix !

Juliette de retour, pouffe de rire !

Non de ma nouvelle têteProjet1, (koike !!) mais de mon jeu de mannequin ! 

allé donnes, maman, moi aussi je joue »

Et voilà,,, DSCF0005profitez en bien,

Parc’que j’avoue, une fois le prochain shampoing,

je n’arriverai jamais à me faire le même coup de séchoir !

DOUX W.E. à vous aussi et à l.... comme d'hab.

Posté par Rsylvie à 20:56 - défiDUsamedi - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 octobre 2008

"soumise"

un peu de noirDSCF0002 quelque touches de couleurs

des yeux bessésDSCF0004un regard absent

un peu de couleurDSCF0003beaucoup de noir

un trait de rougeDSCF0005des lèvres bien dessinées

une bouche qui se tait 

des yeux qui se ferment

non elle n'est pas d'un autre temps...................oui elle vit à coté de chez moi, chez vous 

non elle n'est pas vilaine....................................oui elle est magnifique 

non elle n'est pas "innoncente"........................oui elle est cultivée 

non elle n'est pas ................................................oui elle est.........

MYSTERE

mise à terre 

TEl est la "femme soumise" 

le tableau fini ici

à samedi 25 pour la consigne du samediDEFI

pst.... nulle besoin de vous dire que c'n'est pas moi

la femme soumise !

Posté par Rsylvie à 23:05 - La peinture... en toute simplicité - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 octobre 2008

le fond ou la forme ?

allo docteur... ici la noiraude

Comment vous dire,78573_40dg je suis tristounette

J’ai pas digéré !

-« t’as 154225_020trop mangé » ?

-"ho que non, 5000_169j’essaie de faire attention.

Je ne me sert plus qu’une fois et plus de fromage le soir (voire même qq fois le midi aussi) ! non, non, c’est pas ça. C’est un Email qui m’a zappé le moral"

-« ben151575_023 raconte ».

-"Je n'vais pas rentrer dans les détails, et n' veux pas faire commérage.

Après l’envoi d’une composition, j’ai reçu en mail, (trop de temps pour la mise en page, et un jugement sur la présentation de mes écrits), quelque peu blessant par les mots utilisés.

J’ai répondu par l’humour, mais j’ai quand même dit « mal digérer la critique ».

Depuis j’ai mal à mon moral de compositeur, à mon optimisme, à mon amour propre, je doute... et  ne comprends pas bien,

J'voudrais pas faire du nombrilisme, mais bon,,,,,

si vous Zêtes .... 

(et, je ne reçois pas, que des mélomanes, si SI je vous l'assure, pas que....)

Hohoho c’est Pâques, je me crois

Que JE me CROÂ

au dessus de tous

Au dessus de tout

non, c'est pas !

Mais dans ma profession, on est amené à croiser le chemin de beaucoup de personnes illettrées, qu’un petit dessin, une petite photo entre les lignes, aident à mieux comprendre les textes.

alors déformation professionnelle ou pas,,,,

le net n’étant pas réservé aux seul adeptes des beaux mots ! 

et puis, j'aime mettre de la couleur sur les maux !

Finie la coure de récréation.

Bienvenue dans le monde des grands !

J’avais tors de croire que tout le monde savait se comporter en parfait gentleMAN. Et que, toute critique pouvait être formatrice, (car la critique peut être, et se doit bonne conseillère),  mais faut-il vouloir qu'elle le soit.. 

Et bien pour mon cas personnel, j’ai pas bien compris.

Ça m’est tombé dessus, sans prévenir,

sans l’ombre d’un nuage,

gratuitement, j’ai reçu l’averse de disgrace.

Une fois de plus, le vilain petit canard (qui sait qu’il est un vilain petit canardhé, faut pas croire, mais lui aussi sait regarder son reflet dans l’eau, même s’il ne le dit pas !! ) s’est trouvé mis à l’écart, sans ménagement. Comme s’il dérangeait, par son apparente simplicité.

Je n’ai pas besoin que l’on me dise

il en faut pour tous les gouts (heureusement sinon la sauce est fade)

on ne peut plaire à tout le monde

que les blogs sont un lieu où l’on entend,

que ce que l’on veut bien entendre,

où l’on s’aventure à ses risques et périls… et que

l’on doit, en accepter les bons comme les mauvais cotés…

non, pas besoin, je le sais !

que le virtuel est un monde égoïste,

car ce n’est pas vrai !

j’y ai fait de merveilleuses et formidable rencontres.

De délicates et originales personnalités.

Mais je voulais encore croire, qu’il y av….

–«Et voilà, KS5782 tu vas dire du mal  »

-…..Des façons de dire les choses,

sans être si affirmatif dans le jugement,

sans blesser avec des mots forts,

mal usités,que j'ai ressenti comme tel.


d'un vocabulaire classique voir pauvre, d'un franc parlé voir patois par certains cotés, Suis-je si insipide que je ne puisse carresser l'espoir de me corriger, améliorer ? enfin je sais pas mais, professionnellement, on m’a toujours dit qu’il ne fallait jamais être affirmatif quand on faisait une remarque. Il y avait des tournures de phrases comme : il me semble, ne pensez vous pas que …. lors de critiques, il parait que la forme est aussi importante que le contenu, si l'on veut aider la personne à progresser et non la ramasser à la petite cuillère !

( je vous entends dans mon dos,

qui à dit grande cuillère ?

je remercie votre délicatesse, de ne pas être allé

jusqu'à utiliser une louche !)

M’enfin bref, tout ceci pour dire, qu’une fois de plus

je suis sortie de mes terres (mon blog) et que j’ai cru pouvoir

me présenter (sur un autre blog) telle que je suis,

avec mes ambitions

sans prétention.

Et cela SEMBLE déranger certain

-"pst... budgie_oiseaux_perche__1788161il ne t'a pas dit que tu étais trop bavarde ? NON...ben l'aurait du

--OUI c'est bien vrai qu'il aurait pu le dire !

J’aime trop écrire, alors j'ai décidé de continuer ma modeste participation (si l'on veut toujours de moi) et de rentrer dans les rangs (cela offre une consigne suplémentaire ). D’y porter l’uniforme, et de ne plus accrocher de couleur à mes mots.

N’ai-je pas tout le loisir de le faire ici ?

Et puis c'est la vie et
cela arrive aussi dans le monde réel, celui de la vie en vraie et l'on s'en remet.

et puis c'était p'être pas un bon jour

j'vais pas en faire, un plat, d'ailleurs ça va déjà mieux d'en avoir parlé

Par contre, je constate que j'ai encore du chemin à faire,

pour comprendre le monde qui m’entoure et sortir de ma coquille de Caliméro.

apprendre à prendre du recul !

Mais j’ai bon espoir, Samedi j’ai un rendez-vous super important.

"jeune fille, oups pardon

jeune femme mure à fort caractère

cherche à comprendre pourquoi

toujours problèmes relationnels"

Allé tout n’est pas perdu.

Et puis vous êtes là.

haut les coeurs1395433 et

à demain pour

beaucoup de couleurs

Posté par Rsylvie à 22:46 - Humeur, réflexions... - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 octobre 2008

soeur Emmanuelle

parc'qu'aujourd'hui il ne m'est possible de parler de personne d'autre qu'elle, un article pour cette frèle silhouette grise qui criait à qui voulait l'entendre dire

"l'amour est plus fort que la mort"

Soeur Emmanuelle , religieuse franco-belge a dédié sa vie aux plus pauvres,

Photographe : Jose Navarro AFP/Archives :: Un jeune pélerin embrasse soeur Emmanuelle à Lourdes le 13 août 2004

Soeur Emmanuelle, de son vrai nom Madeleine Cinquin, s'est éteinte "dans son sommeil" dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 99 ans dans la maison de retraite de Callian (Var) où elle vivait depuis 1993, a précisé à l'AFP une responsable de son association, Asmae.

un grand merci à elle, pour son courage, sa simplicité et son implication personnelle

merci à elle, pour la vie exemplaire qu'elle nous a offert, ses doutes, ses joies, ses colères, ses prises de position, et sa force d'ame

18516114_p

à demain

Posté par Rsylvie à 23:11 - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 octobre 2008

plus + dans le sens moins -

parc'que de toute façon il faut bien commencer la semaine, alors autant choisir son mode de transport !

'"Décrivez un futur sans essence'". (consigne samedidéfi là )

Comment parler de ce qui me paraît pour le moment impossible ?

Oui, vraiment. Comment faire avancer tous ces véhicules à moteur

qui nécessitent pour se déplacer le précieux carburant qu’est l’essence ?

Oui, comment ?

-"Fas110_F_6394311_18dFav886NUbPtivpgcx6JZdOcrahXpZtoche" !

-"Ha110_F_3210275_NpCMeJcHQjt3ZNApzHRku3EOgq09gK tu crois ça toi"

"Oui, je répette 110_F_8094933_13TdEaQKxqtALEJO1FSAyEFA8c5vQNpH(2 points à la ligne)

FéAesTéOcéHach’EU… fastoche !

-"Oui,a325_1_ ben toi qui fais ton malin

Explique, parc’que moi, j’suis pas physicienne" !

-"Hé u19004502pas besoin de notions en sique.

T’as juste qu’a te dire

Y en a PLUS !

pas compliqué… Plus du précieux pétrole, gazoile, mazout,,,,,

plus +  dans le sens moins - !

La déche

Le manque

la carence

La diète

Le jeune

L’abstinence

La privation…"

-"hélà, 154225_020on dirait que tu parles de régime alimentaire".

-"voilà, pr91564pour une fille

tu as tout compris"

-"HoLALàisp0802423 que ça va être dure. Car

pour fréquenter de manière quasi régulière

des régimes en tout genre,

je peux t’affirmer que c’est Terrible.

D’abord c’est le quotidien qui se rappelle à toi, par le réflexe au travail, de la sympathique pause café… quand soudain sonne l’heure du repas de midi, qui précède la délicieuse odeur de croissants chauds, le temps de rattraper un bus sauvage et de s’engouffrer dans le métro qui te conduit gentiment vers le réfrigérateur de l’appartement, où repose un pizza-salade arrosée d’un p’tit Bourgueuil …. Le tout, avant la tisane du soir, la p’tite claque au cul et au lit ! (une pomme sur la table de nuit… de peur de manquer )

Ensuite le ventre se manifeste par d’étranges tiraillements qui semblent s’entrecroiser tel la foule de voitures qui vient régulièrement claxoner, carrefour de l’Etoile.

Puis c’est la tête qui tourne. L’œil qui cherche un point de repère. Les jambes qui flageollent. Le cœur qui palpite. La terre qui tourne et toi qui vascille comme une plume, sur le sol d’automne déjà jonché de milliers de feuilles mortes.... tellement tu es en manque.

-"Bon benchats_aquarium tu t’y mets quand" ?

-"Auanimaux_102_1_ régime" ?

-"Non,200066626_001 banane

Oups pardon !

Au sans carburant" !

-"Demain, oui c’est ça.

Après demain…

MEUH vache642 regarde pas comme ça

J’te promets, bientô0000ooooot….

-"Hé 200384502_001n’attends pas que l’on soit dans le futur. Tu sais dans un monde où il n’y aurait plus la mauvaises odeurs

des pôts d’échappements. Un pays, où tout l’monde irait à bicyclette, marcherait à pied"…

-"Et pourquoi pas u10049608en brouette (avec paulettTTTe ) pendant qu’tu y es !

Oui, un monde où tous se ferait la guerre afin de s’accaparer le moindre p’tit lopin de terre susceptible d’avoir un peu de carburant. Un pays où régnerait la terreur, la haine, le vol, la guerre et le mensonge. Tu peux te le garder. J’en veux pas de ton monde" !

-"Mais voyons, b11218ce n’est pas MON monde.

C’est le monde de chacun si nous ne faisons rien Pour y remédier. C’est ce qui nous attend si l’essence continue d’être l’unique moyen d’alimenter Véhicules, usines et autres suports technologiques que ce soit" !

"CHa42_16791467alut !

-",110_F_380382_9deJG3MIbOqdatBdvjXTPr9JGh0fSO tu vas où "?

-"benescargotbaveu j’vais réviser"

-"HOU KS5782 quoi"?

-"demain y a cours de physique/chimie, et j’ai pris du r’tard sur le programme de chimie (en fait j’ai pas bien tout compris) et j’voudrais pas arriver à l’an 2020 sans avoir essayé de faire quelque chose.

Du coup 1574R_018077Aj’vais réviser mes connaissances.

On sait jamais, ça peut servir si j’veux devenir chercheur en inventions.

imagine que j’invente la machine à s’déplacer sans essence… 

tu viens m’expliquer" ?

-"ouais,bxp26148j’prends mon sac et j’arrive".

comme je l'ai dit,plus haut, j'ai pas de solution miracle, mais déjà y penser est une bonne démarche,,,, faut bien commencer.... pst, vous feriez comment vous, sans essence ??

allé bonne semaine à vous et à mercredi 22.

Posté par Rsylvie à 23:24 - défiDUsamedi - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 octobre 2008

"sensualité perlée"

"Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier. On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents de perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité ! "

Citation (de Jules Renard) trop... osée pour en faire le défi d'un samedi
?

« sensualité perlée » par rsylvie

A travers les âges, se répètent inlassablement les mêmes gestes,

lentement, méthodiquement. Avec une infinie patience,

poser perles après perles sur le velours de la peau.

Et se parer de jolies couleurs, pour plaire

DSCF0008.

Des cheveux finement tressés sous un voile,

se faufilent en ruisseau vers une nuque fragile, au port de reine.

Incliner délicatement la tête, vers l’horizon qui flamboie.

Le regard s’évade, par de là les mers.

L’imagination voyage, par de là les montagnes.

DSCF0009

La beauté respire par tous les pores de la peau. Telle une statue d’albâtre,

que l’on regarde de face ou à la dérobée, ce n’est qu’émerveillement.

Une silhouette gracieuse à la démarche chaloupée, vous conduit vers les méandres du plaisir.

Un déhanché subtilement travaillé, pour n’être ni provocateur, ni vulgaire,,,,

juste suffisamment rythmé vous invite à la danse. Des bras protecteurs… S’y laisser prendre,

dans une chorégraphie endiablée, où s’s'entremêlent deux souffles ardents.

Des yeux de braise, attisent la flamme d’une quête à jamais consommée

.DSCF0010

Il est beau et le sait. Tel un gladiateur des temps modernes, il bombe le torse et s’offre

Elle est désirable, et le sait. Tel une déesse des temps nouveaux, elle cambre le buste et s’offre

à la lumière du jour. Sa chevelure d’or flotte librement au vent. Diffusant négligemment un

à la lumière du jour. Tel un champs de blé, sa chevelure flotte librement au vent. Diffusant

parfum suave et envoûtant. La chaleur matinale, fait perler des larmes de sueur sur ses épaules

négligemment un parfum épicé et enivrant. La chaleur matinale, fait briller des larmes de

robustes. Il n’est plus beau spectacle que celui d’une cascade de muscles qui s’écoule

sueur sur ses épaules accueillantes. Il n’est plus beau spectacle que deux mamelons à fleurs

négligemment de deux collines à fleurs de peau, jusqu’à l’embouchure d’une chute de reins.

de peau, magistralement dressés, afin de dominer, l’étroit passage conduisant à une chute de

Malhabile, le regard suit le chemin de broussailles jusqu’à se lover, au creux d’un nid de

reins aux cambrures cavalières. Maladroitement, le regard suit le chemin de mousse,

bruyères, bercé par le tintement discret des clochettes du bonheur.

jusqu’à se lover au creux d’un nid de bruyères, dominant le mont de vénus. 

De tout temps, ils ont reproduit les mêmes gestes.

Des épaules travaillées, inlassablement.

Des cuisses charpentées, jour après jour.

Des mains anoblies, par le labeur.

des visages ornés d’anneaux argentés…

De tout temps, elles ont reproduit les mêmes gestes.

Des yeux de biches, de khôl finement ourlés.

Des lèvres sensuelles, habillées de velours.

Des mains maquillées, de fioritures.

Des oreilles, couvertes de parures…

DSCF0007

un teint de porcelaine, une chevelure mordorée

« sensualité perlée »

bon Week end, à vous aussi. et à lundi....

Posté par Rsylvie à 22:12 - défiDUsamedi - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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