21 avril 2008
parc'que c'est les vacances scolaires... et qu'on est lundi
Consigne pour samedi12(Brigou)cela se passe ici
Relater une amitié en appliquant les consignes suivantes :
Qui : une petite fille et un petit garçon de 6 ans
Où : à la campagne
Quand : durant les vacances d'été
Comment : sous forme de dialogue
Et pour Conclure cet écrit : l'un des enfants dévoilera un SECRET à l'autre
![]()
"mes meilleures vacances dans l'Orne" (par rsylvie)

-« t’es quand même venue c'été ? »
-« oui, mon père a dit que c’était pas encore pour cette année les vacances à la mer ».
-« ha ! …. c’est bien, on va pouvoir être ensemble ».
-« oui c’est bien, mais c’est triste ». -« ha ! »
-« maman a beaucoup pleuré quand papa à dit ça l’autre soir ». -« ben oui j’comprends, elle voulait aller à la mer….
Et toi, tu voulais y'aller à la mer ? »
-« ho oui, je voulais y aller. Avec ma sœur on en parlé tout le temps
.Le soir avant de se coucher... dans notre lit avant d’éteindre la lampe.... Tellement parlé que certaines nuits j’en rêvais. »
-« ben dites donc, t‘avais drôlement envi d’y'aller à la mer ! »
-« ben oui. Mais papa a dit que cette année, il fallait se serrer la ceinture. Et que cela commençait par les vacances… « plus de superflus » qu’il a dit » !
-« dis-donc, l’était sacrément en colère ! »
-« non, il était triste…. Comme maman ».
-« toi aussi t’es triste » ?
-« oui, un petit peu… à la maison c’est plus pareil. Ma sœur, elle ne chante plus. Et maman je la vois moins souvent…
l’autre jour je l’ai entendu dire à papa : « maintenant que la Suzette a ses 6 ans
et qu’elle rentre à l’école communale
en septembre,
sa sœur peut me remplacer pour la "bordée".
Après le repas du soir, elle part faire des ménages à l’Agence de monsieur Duprey ».
-« pleure pas ma Suzette… j’ai une idée.
Suis moi ! »
Ils marchèrent
50 bonnes minutes,
traversant
nombres champs de blé, jouant
à faire des paniers d’herbes folles
,
à tresser des couronnes de fleurs,
pour arriver au bord de l’Orne. 
Un joli petit ruisseau
qui serpente le long d’une campagne verdoyante…
et caresse de ses bras lénifiants les pierres argentées
que le ciel fait scintiller quand les rayons du soleil viennent s’y baigner.
-« Faut m’promettre que tu n’révèleras à personne le passage pour arriver jusqu’à là.
Faut m’jurer ma Suzette. Parc’que sinon, le Pierre va m’tuer.
C’est là qu’il vient pêcher
et l’aime pas que j’me baigne. 
Ça fait fuir les poissons qu’il dit !»
........allé, Bon lundi
pour les courageux
comme moâ !!! à demain


