01 avril 2008
on a le poisson d'avril qu'on peut !!!
c'est comme une guerre intérieure-N°1
P.A.C. (le retour !)
KOI ! encore
... allé hop,ni vu-ni pris,,,,, je r'viendra demain... j'vous pardonne
pour les autres, les avides de lecture (et de moi même!)
vous vous souvenez : Mon Programme d'Alimentation Controlé !
1/01/08 je suis grosse !
2/02/08 suis je grosse !!
3/03/08 grosse je suis !!!
Encore et toujours
4/04/08 je suis grosse !!!!
Oui et plus que jamais.
et le pire c’est que je le sais,mais n’y peux rien… faire
Enfin si, mais j’le fais pas
En fait ma tête me dit de ne pla (l’abSUCE révélateur plat à tarte, plat à dessert, plat principal, plat d’nouilles ,mais pas plat du tout mon ventre, mon torse, mes hanches…
ha non ! Pas les hanches : parc’qu’on dirait plates !!!) Et toc.Et tic, en fait c’est des TOC ?
-« même pas madame » c’est que j’y arrive pas, tout simplement.
Je mange tout et n’importe comment. 
pas toujours, mais par période.....Pourtant
Je pense qu’il suffirait que je le veuille pour que j’arrive à m’interdire de picorer, de gourmander, de grignoter , de dévorer, d’avaler…
En fait, je crois que je sombre dans une boulimie –qui n’en est pas une question quantité- mais un syndrome d’insatiabilité,,,
comme un p’tit laissé aller vers l’impossible obus qui VA éclater.
J’ai beau avoir une tête bien faite et bien pleine (tiens encore), je n’arrive pas à me raisonner.
C’est comme si j’étais devenue une femme tête ..
à ne pas confondre avec une femme de tête ou une tête de veau. (n'importe quoi, et nain porte qui ?)
Et dans la glace je ne vois que ça. Ma tête et rien d’autre.
Et je refuse de voir ce corps qui ressemble tant à celui des grossesses passées.
Je ne me regarde pas, je ne vois que ce qui est au-dessus des épaules.
La te^te !
L'autre matin j’ai baissé les yeux vers balance, mon ennemie jurée.
Mon fléau depuis, allé soyons fou lâchons-nous, depuis que je suis née !
hors je sais pas quand je suis née, ce jour là on m'avait pas donné rendez-vous, je connais pas l'heure de ma naissance ...
je connais pas l'heure ou j'ai ouvert les yeux, où j'ai vu le monde,
où je l'ai regardé pour la première fois, où elle m'a couvée des yeux, où nos regards se sont croisés ....
Et ben j’les ai dépassé, oui j’ai atteint le cap des ..... que j'avais dit jamais dépasser
J’ai tellement honte, je suis tellement mal que je n’ose même pas vous le dire,
même pas l’écrire. C’est à peine si j’ose taper sur le clavier de peur que les touches ne pèsent
de tout leur poids sur la feuille et impriment en gros caractère le chiffre fatidique des ..... kg.
Je suis anéantie, j’ai même plus de larme pour pleurer.
Je suis une épave qui ne sait pas nager, mais dérive vers le large de plus en plus vite.
Je ne sais pas ce que je cherche,
je ne sais pas ce qui me manque,
Je n’ai pas de « parce que » à mes » pourquois ».
Mais je sais que je ne vais pas pouvoir emmagasiner comme cela toute ma vie.
Il va bien falloir que cela cesse… que je rende (excusez) que je redonne !
Et si c’était aujourd’hui ?
Oui, si c’était aujourd’hui.
Mais je suis tellement découragée, brisée par l’échec que j’ai peur d’aller droit dans le mur.
J’suis tellement dépitée que je ne m’autorise même pas à en parler.
Pourtant je sais que j’ai la force en moi.
Je sais que je peux le faire
J’ai vendredi soir, regardé le reportage sur l’équipée d’une dizaine de personnes
(ayant un handicap) qui ont décidé de monter au sommet du kilimanjaro.
Et ben... j'ai pleuré tellement c’était beau, c’était poignant cette volonté, ce courage,
cet oubli de soi face à la difficulté,
Cette volonté de réussir malgré les obstacles tant naturels que physiques.
Et je me suis dis
Et ben oui, une fois de plus je me retourne vers eux, les personnes ayant un handicap reconnu et leur positiv’attitude.
Une nouvelle fois, je vais puiser la force dans leur courage,
Je vais essayer parc’qu’ils m’ont prouvé que la volonté prime sur tout.
Seulement j’ai peur de l'échec
peur de sombrer dans le YOyoTISME
peur de manquer
J’ai peur de ne pas supporter la sensation de faim
J’ai peur d’être fragile
J’ai peur d’apparaître telle que je suis, vulnérable, faible, simple mortel
C’est moi la bien portante (et c’est rien que d’le dire) et j’ai besoin
qu’un plus démuni que moi vienne me montrer le chemin.
Pourquoi ?
Mais pourquoi ?
Mes « pourquois ».
Est-c’qu’1 jour je pourrais regarder ce corps que je déteste
Enfin non, je ne le déteste pas, il m'indiffère au plus haut point que je ne pense qu'à lui !
Pour le moment je le nie.
je l’massacre à coups de cuillérées.
Je l’mutile à coup de dernière bouchée…
Plus je me lis et plus je me découvre faible et petite,
mais toute petite face à la volonté, au charisme des autres.
Combien je me sens nulle face à ce que je peux attendre des autres et que moi-meme
je suis incapable de me demander. Quand je vois la volonté et le courage qu’il faut à ma grande
pour faire ce quelle fait en gym. Quand je me remémore la brutalité de mes mots autrefois
pour l’encourager à vaincre sa peur.
Quand j’entends tous les bons conseils que je peux donner.
Quand je pense au cheminement de notre jeune invitée dans notre demeure, et ma faiblesse
devant le moindre obstacle… je me fais honte et je m’enfonce plus encore dans le réconfort
d’une douceur sucrée...
Le temps est un ennemi qui attend (a l’temps) tapi dans l’ombre d’une baguette de pain,
derrière un dernier petit morceau de fromage,,,
le temps est un ami que je ne sais pas gérer.
Toujours en retard de qq minutes, pressée de continuer et surtout jamais en avance, Je ne sais pas gérer les heures qui s’égrainent. Mais je sais que j’ai peur que les aiguilles s’arrêtent à la seconde ou j’y pense.
Alors je ne pense pas, je ne veux pas souffrir j’ai trop souffert !
Mais voilà, le hic c’est que je ne sais pas de quoi !
si j'avais trop souffert de ne pas avoir souffert !
Ma vie est belle, ma vie est heureuse.
Ma vie est rieuse de cris d’enfants, ma vie est riche de vos encouragements.
Ma vie est sereine d’un nid douillet, ma vie est tranquille d’une vie paisible.
Alors pourquoi cette facilité à affronter l’autre... et mon incapacité à m'affronter
A livrer bataille, à essayer ?
Pour le moment je n’ai pas de réponse
Mais je sais que putain d’merde j’vais le faire ce bon dieu de régime
(hé sylvie
t'es pas obligée d'être grossière pour cela !
commique le grosse hier )
Alors, pas plus tard que ce soir, fini les...
(bon vous savez aussi bien que moi, alors autant passer à autre chose)
Et surtout,,,,, s’occuper de lui (ben oui, mon corps) alors Piscine me REvoilà.
Et essayer de moins m’écouter.
Il est vrai qu’au moindre bobo j’accours chez le médecin qui
Ne me trouve rien de plus ordinaire que le « tout va bien madame la marquise… tout va très bien, la tension comme d’hab, et le poids ?
Oups !
Si on arrêtait de parler des sujets qui fâchent !
Alors voilà, depuis qq semaines, je n’y vais plus aussi facilement qu’autre fois
J’attends l’urgence ! Non pas quand même, j’attends que cela aille vraiment mal, et du coup… et ben j’y suis pas retournée.
Pour les palpitations… pas allée
Pour les douleurs dans la poitrine…. Pas allée
Pour les angoisses nocturnes… pas allée
Vous remarquerez comme moi, que tout se situe au niveau du cœur !
Je vous passe les détails d’une explication déjà faite des dizaines de fois,… et hop, étape suivante.
Donc moins d’écoute de moi-même et plus de respect de mes engagements.
Et ben,c’est déjà tout un programme…
Et ne pas oublier,
le dernier verre
La dernière cigarette
La dernière bouchée…. Je la laisse
et à mercredi
le 1er qui me dit que j'en ai encore fait des tartines
j'lui "fous dans la goule" Ma gagoule !!
et le 2ème qui me parle de d'avril ou autres.. 
j'lui fais manger en
!!!!'


