19 février 2008
allo doct0r du travail... ici la noireaude
quand tout va bien j'me fais rattrapper au vol !!!
j'ai eu un flash l'autre midi.
J’étais sur le chemin du retour vers le nid
'"sylvie
ton pbm au boulot

c'est pas que tu sois seule à ton poste,
c’est à dire que tu ne travailles pas au sein d’une équipe pluridisciplinaire
car de toute façon même toute seule, tu parles tjrs !
et
on t'entend
non ce n’est pas ça. en fait c’est que
"l’on ne t'écoutes pas"
ta parole n'a pas de valeur"
ainsi,
tu te rends compte qu’au sein de ta vie de tous les jours
(en famille, entre amis, dans le voisinage…)
on porte une certaine attention à ce que tu peux dire…
oui, je te l’accorde,
"tu ne dis pas que des bêtises" !
alors qu'au turbin que :
tu dises ou restes muette… c’est tout comme !
-jamais tu n’es concertée lors des réunions professionnelles, communes à tout le personnel… t’es pas associée au « club fermé » des moniteurs d’atelier !
-jamais Rarement tu n’es invitée à prendre la parole lors d’entretien avec ton chef de service… y a pas d’entretien !
-jamais tu n’es conviée à faire le point avec ta direction…. Y a pas de rendez-vous d’fixé !
… flotte la boite
…prend l’eau.
-"vous savez
pendant la consultation
pouvez vous mettre à l'aise" !
-"m'rci"
bon, il serait à souhaiter quelle ne coule pas !
j’sais pas assez bien nager pour sauver tout l’monde
et puis honnêtement, je n’en ai pas les capacités,,,,,
j’ai juste de bonnes intentions qui ne demanderaient qu’à être prises en compte pour redresser le navire.
Aider, avec une volonté d’essayer de faire
qq chose pour que cela se débloque….
Même me remettre en cause pour que cela évolue différemment,
que cela change du train-train quotidien !
pourtant « dans les couloirs
durant les réunions improvisées »
t’en fais des propositions, avec les collègues t’en dis des choses
qui bien souvent se sont avérées exactes, hélas !
Quand faut être sérieux
tu sais t’adapter,
voire m^me être adulte.
Hors, dans ce lieux étrangement, une fois que les portes en sont franchies,
ta parole perd toute pertinence. Comme si tu devenais
un pantin, qui n’a plus que ses yeux pour pleurer !
pleurer sur ton sort....
pleurer sur la situation des travailleurs handicapés
-qui se lèvent tous les matins pour venir gagner un p’tit pécule
-qui, m^me malades viennent travailler parcqu’il n’y a personne
pour les garder au foyer dans la journée
-qui sont habités d’une conscience professionnelle
à faire pâlir un O.S de chez Faurécia !
-qui n’ont pas de journée d’ancienneté parc’qu’ils ne
sont pas de vrais travailleurs !
qui, qui Ki kiki…..
gardent le sourire et vous encouragent de leur gentillesse
-"bon
j’vous fais pas d’ordonnance
et arrêtez de larmoyer et réagissez !
z’^tes là encore pour un certain temps
« meme un temps certain » comme dirait Pierre
donc faites de votre mieux
pour ceux qui vous Z’écoutent (tu sais bien tous les adultes dont tu as la charge !)
alors j'me suis dit
-"SYLVIE
maintenant que tu sais
ce que tu sais
et pourquoi tu sais que ça va de travers.
et ben arranges toi pour que ça aille droit
dans ton travail".
maintenant que t'as compris ça
tu sais à quoi t'en tenir ... alors oust au boulot…
il y a des gens qui t’attendent !
et le rest
doct°r ?
et ben... c’est le reste !
ça fait du bien de parler avec vous...
on sent tout d'suite mieux.... d'ailleurs, maintenant que c'est clair.... ça va bien mieux !




