29 octobre 2007
s'approcher du ZEN... avec HarryPotters
Et ben en fait cela a commencé de la sorte.
Vendredi matin, effervescence dans la maison,,,, il est parrrrrrrU, maMAN il est sorti…
ça y est j’peux aller le chercher « (pas grave si j’manque l’école ?)
-Qu’elle question !
Ben ma chérie, pendant qu’tu yES
t’as qu’a inviter ta copine et vous pourrez revenir le lire à la maison,
comme ça , y aura personne pour vous embêter vu
qu’on sera où au travail, où à l’école….
-Ah ! répond ma p'tite voix ! j'm'en doutais!
Donc, JE vais à la première heure (ce matin) chercher le précieux manuscrit..
Même pas grave de se lever plutôt. Les libraires proposent
un p’tit déjeuner Satanique à tous leurs AGRéablEs clients.
Je rentre dans la librairie bondée de (en fait, pas beaucoup de monde, nous
sommes dans une petite, toute petite, petite ville)
et demande P0liment à la vendeuse,
ravie d’être grimée en sorcière (ne pas lui dire que cela lui va bien) surtout ne pas lui dire….
S’il me serait possible de caresser l’espoir d’acquérir le précieux livre quand mes yeux tombent sur une pile de tout petits livres de poche de la collection MILAN carré philo : « Les mots pour s’approcher du ZEN ».
Il est tout petit, tout mignon. Un vrai p’tit carré de poche.
Il est blanc avec une photo comme j’aime.
Des galets délicatement posés les uns sur les autres
qui rivalisent de prouesse afin de maintenir
le frêle équilibre de leur pyramide.
Je me vois les tenant dans la main.
Je les caresse.
Arrondis par l’érosion du vent et de la caresse de l’eau,
ils sont d’une blancheur laiteuse qui leur donne cette apparence soyeuse au touché.
J’entends la mer. Je suis loin… je suis bien.
Quand une voix me fait sursauter.
-alors Madame, lequel prenez-vous ?
En fait, j’hésite pas longtemps, car je suis en mission. Et mon contrat est de ramener sain et sauf le précieux Harry potters à la maison. Seulement le petit Carré de philo, me fait de l’œil lui aussi. Du coup, ni une ni deux, je prends les 2 !
Toute guillerette avec mon p’tit paquet je m’active sur le chemin du travail.
à l’heure (pour une fois) je profite de mes quelques minutes
d’avance pour commencer à feuilleter mon p’tit livre.
Depuis quelques temps, je cherche à comprendre
LEpourquoiDUcommentDUparce queENFINmais…
Et c’est pas tous les jours facile !
Et comme il me semble que je ne suis pas la seule (dans ce bas monde) à réfléchir.
J’ai eu envi de vous faire partager ma découverte.
Ainsi, je vous propose sur 5 jours de m’accompagner dans ma lecture, et d’échanger nos réflexions.
Lundi :accepter le monde TEL qu’il est
Mardi : modérer SES désirs
Mercredi : se connaître Et s’aimer soi-m^me
Jeudi : goûter CHAQUE instant de la vie
Vendredi : laisser aller.
alors à tout de suite. (là, juste en dessous)
Zen'itude
"Les mots pour s'approcher du ZEN"
préface de Christophe Lamour
Certains philosophes de l'antiquité se sont donné pour tâche de définir quelques règles simples afin de vivre dans la sérénité. Il s’agit d’une part de forger un ordre intime contre le désordre du monde pour ne pas être emporté par les tourments et la confusion, d’édifier une forteresse intérieure capable de résister aux assauts de l’angoisse et du désespoir ; d’autre part de décrire un art, de itrer le meilleur parti de ce que la vie nous offre, de montrer que les occasions de plaisir et de bonheur sont multiples et que, trop souvent, nous les ignorons par négligence.
Le point de départ de cette démarche philosophique consiste à révéler que tout individu dispose d’une grande force sur laquelle il doit fonder sa vie :
cette force, c’est la PENSEE. grace à la lucidité qu’elle dispense, nous pouvons en effet parvenir à réduire la peine et
à accroître la joie.
Certes, la vie conforte chacun à un lot d’épreuves mais il est possible de les affronter, de les surmonter et ainsi de ne pas être submergé par la douleur ou la souffrance. Nous devons polir sans relâche notre raison, l’éduquer et la fortifier, l’aiguiser et la manier, de telle sorte que, lorsque l’épreuve survient, nous ne soyons pas démunis et sans défense.
Appréhender les choses telles qu’elles sont est un exercice difficile mais salvateur. Nos désirs se gonflent parfois de façon artificielle et nous conduisent à convoiter des biens inaccessibles ou imaginaires. Sachons entendre la voix d’Epicure, ce philosophe grec qui montrait que le plaisir est simple à atteindre, à condition de ne pas le confondre avec la satisfaction de désirs vains.
Reconnaître les désirs limités qui comptent vraiment pour notre équilibre
et s’attacher à les satisfaire est le principe d’une vie simple et authentique.





