…et puis un jour, j’ai décidé de laisser flotter le bonheur autour de moi ……

47ans... et toute la vie devant soi ! jouer avec les mots ou s'amuser avec de la couleur, les humeurs d'une normande, les rêves d'une maman au travers de son histoire.... et tout cela, sans se prendre au sérieux

10 février 2010

demain c'est jeudi,,,,,, piscine pour tt l'monde

C'est la nouvelle année, j'suis presque plus bancale ....faut y retourner !!

visualiz k0643222

ma p'tite gym et jeudi soir, piscine !

anigif

oups ! à vendredi

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09 février 2010

de la gymnastique.... ou un début de semaine comme les autres !

et oui, cela faisait bien longtemps que je ne vous avez bassiné avec les exploits de l'ainée de nos filles...

et oui, on ne se refait pas, j'suis sa 1ère fane !!!!

alors j'vous explique aprés, 6 mois de remise en condition aprés un genoux accidenté et une crainte de déchirure ligamentaire démentie par un scanner,,,, voici justine reparti sur le chemin des compét. alors pour la toute première de la saison, que deux agrés, saut et barre !



justine
 

et une tite blagounette pour se mettre de bonne humeur !23608243drole3_jpg

à demain

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07 février 2010

Contes et légendes de nos contrées

 

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Collection « premières lectures »

 

 

syl2 était une fois une petite fille appelée Joyeuse, qui aimait à se promener

dans la forêt lointaine, on entend le hibou.

Du haut de son grand chêne qui répond au coucou… »

Une petite fille si rayonnante, qu’elle faisait le bonheur de tout ceux qui l’approchait.

Une fois par semaine elle se rendait chez sa mère grand

dans la forêt lointaine, on entend le coucou.cwa0034

Du haut de son grand chêne qui répond au hibou… »

Et cette petite fille qui n’avait peur de rien, ni du loup ni du vilain serpent…

pst sylvie… tu t’égares encore ! »

bxp43745Joyeuse butine de fleurs en fleurs, de buissons en buissons

quand soudain, comme une plainte.

-« houlaLA, comme je m’ennuie » >

Intriguée la petite cherche vainement dans la direction de la voix, mais ne voit rien.

-«  Et puis j’ai les membres tout engourdis. Comme j’aimerais pourvoir m’agiter un peu….. Pas le moindre courant d’air. ... Rien qui me permette de secouer mon feuillage. Si ça continue mes branches vont devenir de pierre.

HoulaLA comme j’ai mal »

Joyeuse a enfin trouvé d’où venait la voix. Seulement elle n’ose s’approcher du vieil arbre. On a beau être la plus brave des petites filles. Un arbre qui parle, c’est quand même un peu effrayant. Alors elle reste à quelques mètres de lui, et le regarde curieusement.

tiens de la visite ! dit la voix qui essaie de se faire plus douce. approches petite je ne vais pas te manger » !

k2659300-« me manger ? non, je ne pense pas, répond la fillette qui n’en est pas à son premier conte magique, mais me retenir prisonnière tu pourrais le faire, avec tes branches tentaculaires. » comprenant qu’il ne réussirait pas à attraper l’enfant de la sorte, Arbre décide de changer de stratégie. Et

49170777se remet à geindre :

-« comme je souffre d’être parmi tous ces vertibus sapinus. Pas un regard pour moi, surtout qua nd arrive l’hiver. Tout le monde rêve de trouver le plus beau des sapins. Et moi je reste là, seul abandonné, sans l’espoir qu’une guirlande illumine mes yeux si fatigués de pleurer ».

…. Arbre est bon comédien, des larmes se mettent à couler le long de son tronc jauni pas les années.

k2195339Joyeuse est très émue par les perles cristallines qui coulent des yeux de son nouvel ami. elle n’a plus peur d’Arbre. Elle a bien compris que sous l’écorce bat le cœur d’un brave bonhomme qui s’ennuie et ne demande qu’à se faire des amis.

 Heureuse de pouvoir lui faire plaisir, elle lui prend une branche et la serre fort contre elle pour le réconforter. Mais en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, la voilà prisonnière des toutes les branches d’Arbre qui hurle de joie du bon tour qu’il vient de jouer à sa nouvelle prisonnière.

-« Ha Ha que je suis diabolique …

ha ha que c’est bon… » hurle –t-il de joie.

A l’intérieur du tronc, Joyeuse ne comprend pas ce qui vient de lui arriver, et appelle au secours. Mais personne ne l’entend.

SI Si, Personne l’entend, lui !

(ben oui, c’est un conte magique, alors je fais comme je veux et hop !)

u10263935caché derrière un arbre, lutin Personne a tout vu

Oui, a tout vu 

pst,,,, y en a pas un parmi vous, qui voudrait bien dire

« ha bon, mais pourquoi l’a tout vu » ?

 

PERSONNE  ne répond ? 

…. 

ok, je le fais moi même (pst faut vraiment tout faire dans ce bas monde !  

bon, je vous la laisse dire (et oui, on ne peut compter sur PERSONNE !!)

 

Lutin Personne a tout vu, puisqu’il est toujours là pour veiller sur Joyeuse. C’est son protecteur. Mais sur ce coup là, il n’a pas été vraiment efficace. (juste entre nous, je le crois un petit peu amoureux, ce qui pourrait expliquer cela...  surtout pas un mot, c’est un secret)  Grand père Merlin va sur’ment le réprimander une fois de plus. Mais l’urgence pour le moment est de délivrer l’enfant. Alors n’écoutant que son courage, il court le plus vite qu’il peut, pour prévenir les habitants du village.

car0151Très attentifs aux explications de Personne, les villageois font bloc autour de lui. Pas un ne met en doute la parole de Personne. Depuis la nuit des temps, il y a toujours eu des disparitions plus qu’étranges dans la forêt. Alors maintenant qu’ils en connaissent le coupable, ce dernier allait payer pour tous les autres !

Les uns armés de scies ou brandissant une haches, les autres prêts à mesurer l’envergure d’Arbre afin de répartiru19056221 équitablement les rondelles qui seraient découpées et rapportées comme trophée de guerre, tous marchent d’un pas alerte vers la forêt.

Arbre est abattu puis taillé en de multi ples bûchettes équitablement réparties dans chaque foyer du village.

Joyeuse, qui s’était perchée sur la plus haute branche retombe comme par magie dans les bras de Personne, qui pour une fois, n’avait pas failli à sa tâche.

C’est pourquoi depuis cette sombre histoire,

les petites filles sages ne s’aventurent jamais seule dans les bois.

________________

Publication aux édditions

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"feuilles d'automne"

__________________

du même auteur, à venir :


 

-"j'ai pas d'chat mais j'ai un chien"

-"je chante faux, mais j'suis gentille "

-"papa, je voudrais pas d'p'tite soeur".

 

Posté par Rsylvie à 22:17 - défiDUsamedi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 février 2010

devant le piano, une silhouette

Depuis maintenant 3 nuits, John arpentait les bars à la recherche de Claudia.

Par inadvertance, elle avait laissé tombé une boite d’allumette de son sac l’autre jour, et lui pour lui plaire, avait bondi vers elle, se saisissant du précieux écrin, afin de le lui tendre et ainsi attirer son attention. Mais voilà, la belle, pas dupe des intentions premières du jeune homme, s’était empressée de le remercier sans même se donner la peine de lever les yeux vers lui. et avait continuer sa lecture.

Toute une année qu’ils faisaient le voyage ensemble dans ce tramway sans jamais que John n’ai osé l’aborder. Elle si belle et lui vilain petit canard, qu’il préférait garder son amour secret. Mais là, cette opportunité d’une boite d’allumettes. Leurs mains qui se sont frôlées… c’était un signe du destin, lui ordonnant d’aller de l’avant et oser !

Oser, c’est bien à quoi il pensait en essayant de se rappeler l’adresse du bar de nuit calligraphié à l’encre bleue océan sur le revers de la boite.

Encore 3 nuits, et John arpente toujours les bars à la recherche de Claudia. DSCF7030Pas le moindre indice pour la retrouver, mais ces sorties nocturnes lui avaient valu d’étranges rencontres. Comme cette stripteaseuse qui ne voulait plus le quitter et se pendait à son coup au risque de lui rompre une cervicale. Ou ce magicien qui avait hypnotisé l’assistance avec ses tours de prestidigitation. Mais par contre pas l’ombre de la jeune femme de ses rêves. Quand soudain le rideau se lève sur un piano derrière lequel se tient droit comme un I, un homme tout de noir vêtu. D’un pas assuré il se dirige vers un tabouret de feutrine rouge, ternie par le nombre incalculable de postérieurs venus s’y installer confortablement… d’un geste lent il relève une queue de pie quelque peu abîmée par les années à croupir au fond d’un placard, inondé de costumes de scène plus défraîchis les uns que les a utres,,,,, et là devant l’assistance amusée du spectacle de la marionnette parmi les danseuses nues, l’artiste se met à jouer, n’écoutant pas les sifflets de quelques jeunes arrogants et fiers d’exhiber leur autorité devant ces belles d’un soir.

Et là, elle entre en scène. L’alure féline elle se love contre le piano et lui susurre quelques mots. D’un coup le silence se fait, pas un rire, plus un bruit. Rien ! Tous sont tenus en haleine par cette silhouette qui leur tourne le dos, Et dont ils ne voient que les courbes charmeuses, auxquelles nul ne peur résister. Comme ensorcelés, les jeunes mâles oubliant leurs fiancées, s’approchent doucement du piano pour former une couronne autour de la reine de la nuit qui, indifférente aux avances de chacun, regarde le maestro et ouvre à demi la bouche pour envoûter d’un son cristallin l’assistance déjà conquise. Le temps d’une heure, d’une soirée,d’une nuit, John n’existe plus. Au travers de la mélodie il devient prince charmant. Par les dièses il pourfend de son épée les méchants pour défendre la demoiselle. Le temps d’un arpège, il est si fort que rien ne lui résiste. Le temps d’une gamme en do, il ose et tous les deux partent ensemble une fois le concert terminé.

 Déjà 3 nuits que John les yeux inondés de larmes, quitte le bar de nuit en se disant que demain soir, sera la bonne.

douce journée à vous et Bon Week END

 

Posté par Rsylvie à 22:40 - L'écriture... des essais - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 février 2010

et c'est reparti

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"il est toujours possible de croire que c'est un nouveau début"

qui a dit,,,, -"mais non sylvie, c'est tout juste le début de la s'maine"!

-"ben c'est lundi quoi" !

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31 janvier 2010

épitaphe et blagounette du WeekEnd

consigne de samediDEFI :trouver SON épitaphe

k1180264Bon ben apparemment il semblerait que l’affaire ait mal tourné, puisque je me trouve au pied du mur. Pourtant elles sont bien belles ces pierres..  Bleues comme j’aime. Vraiment il n’y a rien à redire. Tout semble parfait. Sauf que je ne suis pas encore prête pour le grand voyage. Tenez, je n’ai pas la moindre idée de la date à laquelle nous sommes. Mais entre nous, ça m’est bien égale, car j’avoue ne pas être pressée de la connaître. Surtout que pour le moment j’ai d’autres chats à fouetter. Comme celui qui vient depuis quelques jours conter fleurette à mademoiselle mounette, notre petite protégée.

Je vous dis cela, car je l’ai surprise l’autre soir à la tombée de la nuit, toute miaulante sur le toit de la cabane du pêcheur, en compagnie d’un jeune rouquin à peine plus âgé qu’elle.  D’esquives à pas feutrés en galipettes félines, ils roulèrent vers le sol, pour disparaitre tous les deux par delà les sous-bois. J’ai bien essayé de l’appeler mais rien n’y a fait. Et depuis ce soir là, je suis tout le jour à me languir de son retour. Quand hier, chemin faisant dans ma jolie voiture bleu, de les apercevoir par la vitre de gauche, entrain de se courser pattes dans pattes au travers des allées du cimetière voisin.

1271215L’est pas bien grand notre cimetière, mais suffisamment pour y accueillir papa et maman. Bien sur il y a grand père et sa femme, une tante et bon nombre d’oncles et cousins. Aussi bien d’autres personnes du village que je ne connais pas bien. Enfin, que je ne connais pas du tout. Mais à force de se visiter, j’ai comme l’impression que l’on fait un p’tit bout de chemin ensemble. Alors on finit par tisser des liens. Pourtant je ne sais rien d’eux, ou presque, un nom, une date, une épitaphe.  

« Il n’y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui d’en faire un nouveau » RudmyardProjet1 Kipling 

« Souris même si tu es triste. On sait jamais qui pourrait tomber amoureux de ton sourire » S.T. Coleridge

« La paix n’est pas un don de dieu à ses créatures. C’est un don que nous nous faisons les uns aux autres » Elie Wiesel t;/span>

« On ne nait pas femme, on le devient » Simone de Beauvoir


k0060632Allez savoir pourquoi, j’ai soudain pensé à mes filles qui s’amusent à me narguer en regardant toutes mes peintur’lures au mur :« Il faut être un homme vivant et un artiste posthume » à laquelle je préfère : « Les grands artistes ont du hasard dans leur talent et du talent dans leur hasard » Victor Hugo   Mais celle qui fait le plus rire mon époux est celle-ci :

« Versez sur ma mémoire chére,
Quelques larmes de chambertin,
et sur ma tombe solitaire,
plantez des soles… au gratin »
Charles Monselet

Soudain un geste brusque, le temps d’entendre un miaulement plaintif.k2673945 
Et me voici à écouter les jérémiades de deux chérubins
qui s’amusent à vouloir me persuader
que dans peu de temps, je finirais par détester ce bleu que je chérie tant !

« la façon de donner vaut mieux 

que ce qu’on donne » Pierre Corneille

post scriptum ...

lumiere_soleil_sapin__IWA1006

il me semble que les montages d'écriture ;
ly: 'Times New Roman'; color: #808000;">sur les photos
ne passent pas bien.

C'est pourquoi
des épitaphes
tout au long du texte
 tu poseras


amen.

et pour le dos.. ????

.GOOUD00Z

regardez comme ça va mieux...

allé bon Week End à vous aussi, et à lundi

Posté par Rsylvie à 11:37 - défiDUsamedi - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 janvier 2010

"classe de mer CM1-CM2"par rsylvie

« extrait des petits papiers d’une institutrice de campagne »

 

 

classe de mer CM1-CM2, à Pirou Plage / Cotentin

2ème jour .... les bobos de l’âme

  

x31014628…."je n'ai pas pied" ! hurlait elle.

Alors suivre Mélanie et Tristan par delà les vaguelettes du rivage, pas question !

Du haut de ses 7ans1 /2 la petite, faisant face à ses aînés, se campa sur ses 2 pieds et ne bougea plus, que mademoiselle Coulicou n’arrive

. 

Inquiète et très intriguée par le comportement de la fillette habituellement si sage, la jeune maîtresse, se dit que ce n’était pas ce qu’elle avait fait de mieux, en acceptant au pied levé de remplacer mademoiselle la directrice adjointe pour cette classe verte. Et puis qu’elle idée aussi, afin de rentabiliser au maximum la sortie pédagogique, d’avoir demandé aux plus petits de venir compléter les places laissées vacantes. On ne peut de la sorte, proposer à des enfants de 7 à 12 ans et demi les mêmes activités.

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Pendant plus d’une heure, elle expliqua à la petite qu’il existait des méthodes très fiables pour apprendre à nager. Qu’il y avait même des moyens artificiels pour garder l’équilibre et que de toute façon, il n’était pas envisageable qu’un enfant se baigne sans bouée de sauvetage et brassards.

Mais rien n’y faisait.

Pour qui ne connaissait pas l’histoire que je vais vous conter par la suite, malgré toutes les blablat’ries enseignées en école préparatoire au métier d’enseignant, il était impossible de se douter, que ce qui pouvait passer pour de l'entêtement, ne l’était pas.

 

<mce:script type=">Marine, n’avait pas encore dépassé l’âge des premiers  PAPA ..MAMA N,INGSAHE0180

qu’elle connaissait déjà  tout de la vie de nos côtes normandes.

Des gliglis qui chatouillent entre les doigts de pieds quand on court de dune en dune, aux petits grains qui se cachent au travers du maillot de bain, dont on inonde le parquet de la salle de bain avant la toilette du soir. Du sable chaud que le soleil brûle de ses rayons ardents, au sablon humide dont on fait de jolis châteaux, que la mer engloutit à chaque marée.

De la vague qui vous lèche les mollets aux clapotis de l’eau sur les rochers. Du limon qui abrite crabes et crevettes, aux bois flottants qui font de jolis radeaux fiables et bien solides.

Le nom de tous les oiseaux qui survolent le rivage, de la mouette criarde, au froufrou silencieux d’un fou de Bassan , en passant par l’amusant déhanchement d’un albatros, au vol majestueux d’un goéland 

110_F_518877_6nxG3Me6GhVwFBUQrfTui0BcQrAxGCDe la cloche du village, tintinabulant le retour des bateaux partis pour la pèche, au tocsin qui sonna si longtemps ce soir là. Qu’il résonne encore dans la tête de l’enfant.  Rappelant une a une, les vagues martelant le bateau disparu corps et biens dans la tourmente.


Les années ont passé, tapissant d’amertume le cœur triste de la petite orpheline

qui du jour au lendemain, avait pris le premier train pour ailleurs.

n’importe où, avait pleuré sa mère,

pourvu qu’il n’y ai plus d’eau alentour » !CB107032

Ainsi débarquaient à Briouze, par un triste soir d’hiver, d’un très vieux  tchouchou vert de gris en provenance de Grandville, quai 1 voie B, madame veuve Martin, tenant dans sa main droite celle d’une petite fille à peine âgée de 4 ans et dans l’autre, une valise ficelée à la hâte.

Posté par Rsylvie à 22:43 - défiDUsamedi - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 janvier 2010

mon redressement ! -suite et fin (j'espère !!)-

pour vous rassurer... et vous donner qq bonnes nouvelles

je suis arrêtée toute la semaine avec médoc, et position allongée + ceinture

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en fantaisie, ... et merci doct Lalizel !

tortue

bisous à tous

Posté par Rsylvie à 22:26 - au jour le jour - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 janvier 2010

la loi bioéthique révisée en 2010

k1566294Je devais faire un article, drôle, amusant, distrayant

et voilà que mardi matin, je me lève complètement bancale ! un palan pour me sortir du lit, …..une mauvaise position, et hop, la sylvie pliée en deux

toute la journée j’ai adopté la démarche « tortue aux pieds palmés » ! » bref pas le top,, mais suis qd même allée au turbin, (eh oui m’ame sécu, je n’abuse pas.. m’enfin si doc.lalizel l’avait voulu m’arrêter j’aurais dit voui parc’que j’en chie!)

chemin faisant sur le retour de travail, que j’entends à la radio un sondage sur l’avis du quidam (qu’est jamais moi !!)  qui passe au sujet de cette femme, épouse d’un monsieur décédé d’un cancer, mais qui avait fait dont de sperme en vu d’une procréation artificielle, en raison de son état de santé. Seulement l’est décédé trop vite et pas pu se faire. Ainsi, son épouse demande la possibilité de le faire de son vivant décès ! (déjà rien l’expression sonne mal)

je vois que vous avez déjà compris ma position… je suis outrée d’une telle demande.Pense-t-on à l’enfant ? Non, par contre on écoute cette femme en mal d’enfant (ce que je ne réfute ni ne juge) on la conforte dans la légitimité de sa demande, presque si elle ne fait pas la 1ère page des JT. (ça va venir me souffle ma p’tite voix !)

Comment peut-on être égoïste au point de ne voir que son propre désir d’enfanter. A ne pas confondre avec un désir d’enfant ! tout cela parc’qu’elle a atteint l’age fatidique des 40 balais. (Et alors, j’ai bien eu le choune à.. à.. ha non, j’avais 33piges, pardon j’m’égare !) … et qu’aucune autre possibilité ne s’offrira à elle !.. et alors il en est combien d'autres dans ce cas qui ne pourront jamais enfanter, car jamais rencontré l'être aimé, jamais été désirée.. la machine ne marche pas.... etc !!!

 

Tout d’abord, je comprends qu’il y ai le temps du deuil,,,, mais bien des fois, l’on est surpris de la rapidité du renouveau. Et qu’est-c’qui dit que cette femme ne rencontrera pas une nouvelle fois l’amour… puis de le concrétiser par un enfant, et cette fois de pouvoir le faire ? alors que deviendra l'enfanté invitro ?

Et puis, si cette femme veut tellement un enfant, et bien, il y en a plein les crèches ou pouponnières du monde !

Et, il sera peut-être moins complexe, d’expliquer à l’adolescent l’étrange histoire de sa conception. Mais là n’est pas encore le pbm, c’est surtout le manque, l’absence physique et morale de ce papa disparu. Car bien qu’il soit parlé (et ce ne pourra qu’être le cas, puisque les médias n’auront pas oublié ce p’tit être procréer artificiellement) il faudra à l’enfant, faire à jamais le deuil d’un papa doublement mort. Alors qu’il en aura peut-être un bien vivant en celui qui partage la nouvelle vie de sa maman depuis quelques mois ! (oups.. ça se complique,,, meme moi j’m’y perds ! familles reconstituées je vous aime)...

Se met-on à la place de cet enfant, qui devra porter le p oids d’un héritage fondé sur la mort de son père.  Vous me direz que sa maman lui aura certainement expliqué, qu’avec son papa, ils s’aimaient tellement que même la mort n’a pu empêcher leur amour de donner naissance. Mais à l’âge des billes et calots, p’tites voitures ou de l’acné plein le visage, c’est ni rassurant ni facile pour se projeter dans l’avenir !

 

Je dis ça, mais il est aussi fort possible, que tout se passe bien pour ce futur enfant, alors pourquoi se torturer l'esprit ? parc'que trop de fois, l'on se casse la gueule sur les carreaux brisés de l'amour à deux vitesses, parque dame nature est capable de créer des situations familiales tellement embigues que l'on a du mal à imaginer que cela soit possible. Pourquoi engendrer la complication là où la vie se charge elle même de tendre ses propres pièges ?

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Alors qu’il est si simple d’ouvrir une porte et laisser s’envoler un p’tit moineau de l’assistance publique. Et j’dis pas ça, parqu’un matin d’automne, moi aussi on m’a aidé à prendre mon envol ">!

Non, j’dis ça parc’qu’il y a tellement de ces petits êtres en attente d’un amour maternel qu’il me semble inutile d’augmenter le nombre des handicapés de l’amour. Car pour le moment le cas est unique, mais l'on sait bien qu'une fois accepter, il y aura plein d'autres demandes et situations identiques... le français est comme cela, il veut toujours faire encore plus pire !

 

Mais pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué ?

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 après un WE au repos,,,,,,

redressement possible !


alors à lundi

Posté par Rsylvie à 17:22 - Humeur, réflexions... - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 janvier 2010

verset Saint Mathieu, "tu es Pierre.... "

Il était un caillou,

Il était un rocher….

Et tous deux, à leur manière, construisaient.

Vous me direz, « construisaient….

oui c’est bien, mais quoi » ?

L’un dessinait à même le sol de l’atelier des lignes à la craie bleue..

L’autre dessinait en 3 D, des volutes de milles couleurs sur la feuille blanche.

Et tous deux, à leur manière construisaient.

« Tu es Pierre.

Et sur cette pierre,

Je bâtirai mon église 

Vous me direz, « Houlala, ça s’complique. ….….

Sylvie, pourrais-tu éclairer notre lanterne » !

L’un était Pierre, le charpentier.

L’autre était Pierre, le dessinateur.

Et tous deux, à leur manière, construisaient.

Vous me direz, « construisaient …. oui c’est bien, mais quoi » ?

L’un était le père, entouré de rires d’enfants,

L’autre était l’homme, en quête de rires d’enfant

Et tous deux à leur manière, construisaient ma VIE.

Jour après jour, ils ont appris à se connaître.

Visites de courtoisies après « camping sous abri »…

de discutions en confidences, a mûri le projet d’accompagner

le couple au cœur triste, dans son désir d’enfant.

Pierres après pierres, un chemin s’est dessiné sur le rivage,

permettant à la fillette échouée en eaux troubles,

de regagner la rive pour amarrer son paquetage Hoguet.

Dans sa main, un ours en peluche, pour soigner ce petit cœur, en bonne voie de guérison.


Pendant des années, les deux familles ont navigué sur le long fleuve des jours heureux, menant de la ville aux champs…. des feux de camps au bois de la Mercerie….des vacances de noël en caisse à savon sur les pentes enneigées de la forêt de sapins…. aux gâteaux d’anniversaire à Sylvia des Chênes… des randonnées imprévues au barrage de Rabodange, aux retrouvailles tumultueuses… des cœurs qui s’unissent aux cœurs qui saignent le départ d’un être aimé.


Lequel était Pierre, le charpentier ?

lequel était Pierre, le dessinateur ?

L’un était mon papa.

L’autre était mon père spirituel.

Et tous deux, étaient mes Pierres de vie.

Pour tout cela, Merci

960816

Tous les jours, où que vous soyez partis taper le carton, discourir de la vie, de la mort,,,,, mes pensées les plus affectueuses vous accompagnent.

......... 

Vendredi,  nous avons dit au revoir à Pierre Gagez,

petit homme devant la porte de l’éternel,

grand homme par sa générosité d’âme.

Posté par Rsylvie à 17:20 - Mon Papa - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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