04 juillet 2009
education "sentimentale"
et ben, c'est pas l'tout d'en parler à demi-mot... mais vu la saison chaude qui pousse à retirer les épaisseurs de laine que nous portons généralement l'hiver.... vu que c'est l'été et qui dit estival, dit : rencontres.... vu que c'est les vacances et qui dit rien faire, dit : rencontre à faire... et ben, une p'tite documentation me semble nécessaire
et bonne utilisation à tous...
02 juillet 2009
Puzzl"tion
-"hé merde ! j’ai perdu une pièce !
Jean Paul chéri, tu m’aides à ranger les morceaux du puzzle ?
Où » ?
-« Nu » ?
-« Allongé sur le dos » !
–« nous discuterons de la forme des nuages
de la caresse du soleil sur ta peau
des petites bêtes qui peuplent la lande»
-« ben dit donc, ça t’inspire .. j’savais pas tes talents cachés pour la poésipuzzlienne.
par contre je crois que tu es entrain de tout mélanger à force de gigotter dans tous les sens et te trémousser de la sorte. Je sais pas ce que tu as, mais tu me sembles bien excité d’un coup !
Allé sois sérieux, je ne voudrais pas qu’un morceau soit écorné, je ne pourrais plus l’entrer dans son orifice !
oups ! pardon j’m’ai trompé » .
-« jean PAUL !
-« c’est amusant comme l’esprit peut vagabonder rien qu’à farfouiller ou tripoter
ces jolies formes arrondies. Regarde celle-ci,
on dirait comme une paire de fesses.
ça me fait le même effet ! »
-« Jean Paul merDE, tu t'concentres oui ?
ou alors, c’est pas la peine de faire mine de m’aider parc’que tu vas voir
tandis qu’à l’horizon, l’adversité tisse ses noirs dessins »…
-« pupuce…. Là comme ça sur la moquette…
parmi les pièces de puzzle…
J’ai envi de toi.
la suite vendredi....
"Pulsion... torrides" suite et fin
Françoise sourit … d’autant plus qu’elle sait que le jeu peut durer des heures. Elle le sait, car bien des fois, mine de rien, c’est elle qui provoque le duel par ses propos brefs et cassants, par des attitudes équivoques comme une chaise chevauchée toute jupe retroussée, par des gestes précis et délicats lors de la quête d’un morceau de puzzle tombé malencontreusement sous la table !
Oui, elle ad0re ces moments de parfaite complicité où le couple se retrouve, et l’amour fougueux du jeune homme quelle rencontra il y a de-ça maintenant 24 ans renaît plus vaillant que jamais. Oui elle aime quand, malicieusement, il fait semblant de chercher et que par le plus grand des hasards leurs mains se frôlent… quand la surprise passée, leurs regards se croisent pour aussi rapidement se perdrent par delà l’horizon…
Timidement elle dirige sa recherche vers lui,
de telle sorte qu’un genoux vient frôler le bras appuyé sur le sol…
frisson d’une douce chaleur qui envahit la pièce…. Comme des aimants,
ils se retournent l’un vers l’autre…
les mains se retrouvent,
les corps s’embrasent.
Elle sent son souffle chaud sur son cou… il sent battre de son cœur…
sa bouche, ses lèvres, tout l’appelle.
Dans un souffle, elle murmure
-« jean paul ….
-« M’enfin c’est pas un peu fini ce vacarme,
ha les parents j’vous jure » !
s’insurge une adolescente blonde qui, mine de rien,
traverse la pièce pour se diriger vers le réfrigérateur ....
-« papa, c’est quoi cette bouteille de lait ? »
-«
»
-« mais non, je blague.
Allé, bonne sieste les anciens » !
30 juin 2009
putain d'Zédief !
Votre participation à la consigne 66 tournera autour de la panne de courant. Ah ! Une contrainte !Votre récit comportera au moins dix nombres
On en était à la 5ème partie de 
A peine le réflexe d’interrompre le smatch que j’étais entrain de réaliser que j’ai entendu comme un cri et
C’était Doloresse, l’épousée de mon partenaire de jeu. Une charmante dame originaire du Portugal, qui autrefois entretenait les sanitaires du terrain de camping de notre village, en ayant plus particulièrement la charge de la partie réservée par les salariés travaillant chez EDF. D’où, à cet instant précis, cette familiarité envers eux,
Agée d’au moins 7 fois 10, voire pratiquement 4 par 20, elle déboule chez nous, en moins de temps qu’il ne faut pour appuyer sur l’interrupteur.
Seulement cette fois-ci, rien.
Que NENI,
NADA…..
La panne de courant.
Nerveusement je m’acharne
1 fois, 2 fois je recommence
-« Dire que de mon temps un frottement
et la lumière jaillissait
Ha l’est beau votre monde moderne avec tous ces
un jour, yé finira tous étouffer dans la toile
-« voyons ma fleur, tou ne devrais pas parler ainsi du progrès.
m ‘rappelle la première
qui fut installée. Au village tous se réjouissaient de la modernité et dou confort qui allait nous adoucir la vie.
Rappelles-toi la première fois que
quand
trônait sur la table, comme si c’était la 8ème
merveille du monde. Et puis,
ils nous ont bien assuré qu’il n’y avait aucun danger,
d’ailleurs, il n’y a qu’a
léver les yeux.
Souviens-toi, d’nos balades improvisées au grés du vent,
quand nous jouions à réver de la tour EIFFEL
-« Yé ben vrai tout ça, mon Ramon » !
mé rappelle les monstres d’autres fois, qué sont devenus
yé beaux zoiseaux dé maintenant
. y’avoue qué tou as réson.
Allé vous deux, c'est d'circonstance
yiennent nous réparer tout ça
-« Ouai,
cool....madame Doloresse » !
29 juin 2009
cousinade comme orangeade !
ce Week End c'était plongeon dans le famille... et oui, "cousinade" chez MariNo et Laurence. comme son nom l'indique cousinade ça veut dire, tous les germains de ma génération (du plus agé, le premier, celui que je me plais à appeler le PROTOTYPE et la plus jeune... oups, c'est moi !! oui; oui je suis la jeune, et non pas la petite, car celle-ci est nicou ! mon ainée de 2 ans ! et ça compte dans une vie !!!!)
bon tout cela pour vous dire, que samedi soir, on a bien fété,
trinqué, plaisanté,,,, oui plaisanté enfin, chahuter serait plus juste,,,, jusqu'à l'aurore... et douce nuit dans les bras de morphée ! dimanche petit déjeuner familial,,,, (il en manquait plus d'une dizaine,,,, qu'est-c'qu'on a dit du mal sur les absents !!!! lol) une tablée de 15-18 autour de croissants et café chaud. promenade et visite du site, puis repas arrosé de vin d'oranges amers et de grillades surveillées par le chef bichon ! (et oui, mon épousé ) et, pour terminé crembull fruits rouges/pêches ou fruits rouges/rhubarbe....... puis est venu le temps de se quitter
...juste le temps de jeter un coup d'oeil à ma montre déjà lundi !!!
houlala, oui, déjà lundi.
bonne semaine à vous
28 juin 2009
relations de bon voisinnage
parce que nous sommes en Week End et que bien souvent c'est le moment que choisissent NOS messieurs pour s'amuser dans le jardin (tondre la pelouse, tailler les arbres....)
une tite blagounette
en tout bien tout honneur et à lundi....
lol
27 juin 2009
Mademoiselle Margueritte
chez fabeli, une nouvelle ... ........... et une envie de continuer son histoire
Automatic-tic
Comme d'habitude, elle a oublié d'ouvrir son parapluie. Bien sûr, la pluie se faisait gentille, mais très vite les cheveux gris se sont poudrés de gouttelettes et la toile de la veste aussi. Pourtant le parapluie est resté sagement calé sous son bras. Comme d'habitude, elle marchait d'un pas rapide et court, tricotant des jambes sur le bitume noir. Quand on n'a jamais passé le mètre cinquante deux, on donne toujours l'impression de tricoter des jambes. Elle a traversé la rue Carnot, tourné à l'angle de la nouvelle pharmacie, longé le square et son lot de SDF, pour enfin pousser la porte du vingt six de la rue Despourrins.
Monsieur Jean Paul Marnay
kinésithérapeute, DE
consultations sur rendez-vous.
Comme d'habitude elle a jeté un coup d'œil sur la plaque grise gravée de blanc On ne sait jamais ? Un départ inopiné,.. le suite ici
Marguerite a soudain conscience qu'elle est seule....C'est difficile de prendre une décision. …
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Suite et fin par rsylvie
Marguerite reprend son sac, restée debout, regarder la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la porte …
Blanche !
la porte d’une prochaine visite, un prochain rendez-vous.
Mais rien ne presse, enfin si !
vite rentrer pour téléphoner et savoir ce qui s’était passé.
Enfin pourquoi perdre du temps à savoir, alors qu’il serait si simple de franchir l’autre porte.
Mais voilà, Margueritte n’est pas de ses curieuses maladives, qui veulent à tout prix connaître la vérité.
Enfin leur vérité, car bien souvent elles déforment tout ! Tenez c’est comme cet homme couvert de dette qui saute du 10ème étage. Et bien dans le bus, était assise sur la banquette voisine, une pipelette qui n’avait de cesse d’interpeller chacun et de raconter que les journaux n’étaient que des menteurs car l’homme n’avait pas de dette mais un chagrin d’amour.…. L’amour ? Jean Paul n’en a jamais parlé.
Il est vrai que leurs conversations tournaient le plus souvent autour des bien fait de l’ostéopathie.
Et puis, Margueritte n’oserait aborder ce sujet si personnel. Intimidée par la culture générale du jeune homme, elle préférait l’écouter parler.
C’est comme au couvent, en retrait des sœurs de la congrégation,
elle se délectait intérieurement des sermons de la mère supérieure, et apprenait tout autant à regarder vivre ses consoeurs qu’à parler à tors et à travers. De toute façon, cela n’était pas admis !
« .. et nous ne ferions que fatiguer ses oreilles »
« tout cela est bien bon, se dit Margueritte en serrant son sac, mais cela ne fait pas avancer mon affaire !
.... restée debout, regarder la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la porte, son parapluie, la
porte, son parapluie, la porte
Bleue ! La porte Bleue. Comme ses yeux.
Combien de fois elle y a pensé de retour chez elle.
Jamais rien vu de pareil. D’une telle couleur que l’on ne peut rester insensible au charme qui s’en découle. Et puis pétillants, d’une lumière telle que vous êtes irradiée de la tête aux pieds. C’est bien simple, Margueritte est sous le charme.
Comme celui d’une grand-mère pour ses petits enfants, qu’elle trouve les plus beaux, les plus gentils de tous.
A bien y réfléchir, c’est vrai que Jean Paul a pris de l’importance dans sa vie…. Discrètement de séances en rendez-vous, s’est installé entre eux un climat de confiance puis d’amitié qui semble pareil à de la tendresse…
de l’affection tout simplement.
L’idée lui plait bien à Margueritte.
Comme pour un petit fils…
oui vraiment, l’idée lui va bien
parce qu'il marche pieds nus, elle ne l’a pas entendu venir…
-« alors Mademoiselle Margueritte
on rêve» ?
-« ho lalà Monsieur Jean Paul, vous m’avez fait peur !
Je vous croyez absent, … peut-être même parti en Ouzbékistan !
Mon dieu, que je me suis fait de soucis »
-« m’enfin pourquoi toute cette inquiétude, faut pas vous mettre dans un état pareil Mademoiselle Margueritte, c’est pas bon pour votre tension. Allé racontez moi tout, demanda le jeune homme ».
-« Et bien voilà, le rendez-vous qui me précède étant sorti depuis fort longtemps. J’ai eu soudain peur que vous m’aillez oubliée. Surtout que,
je vous prie de bien vouloir m’excuser Monsieur Jean Paul,
je vous promets que je n’ai pas écouté,,,,,,
mais cela ne faisait aucun bruit dans votre cabinet.
Alors, l’imagination faisant le reste, j’ai cru qu’il vous était arrivé quelque chose…que vous étiez parti. Et je ne savais plus quoi faire. »
-« c’est bien vous ça, Mademoiselle Margueritte de s’inquiéter comme cela lui répondit le jeune homme en la prenant par les épaules, pour l'attirer délicatement vers la porte bleue.
J’étais juste entrain de lire un exposer sur de nouvelles méthodes douces en thérapie médicale
-« Mademoiselle Jeanne, soyez gentille de me faire penser à
changer les piles de l’horloge de mon bureau….
bonne journée à vous aussi.
24 juin 2009
comme une page de BD
j'ai jamais été aussi longtemps
sur une toile...
et je retouche, et je refais, et je corrige...et je signe....
oui et je signe tout petit, tout petit,,, car j'le sens, c'est pas ça. y a quelque chose qui fait que je sens pas, comme le mot de la fin
comme ouai, pas mal
comme ben oui, l'est fini...
alors je continue et soudain,,,
ben voilà, c'était ça !
et cette fois, j'ai signé au noire !!
22 juin 2009
oups !!!
hier soir c'était
avant de retrouver les copains
alors en ce lendemain de fête de la musique !!!
21 juin 2009
fin et dénouement....
….Innocente Nadine, qui ne sait pas que l’Homme n’est pas bon par nature. Et qu’il arrive qu’elle soit parfois, bien cruelle avec qui se joue d’elle.
Les draps à peine défaits malgré un sommeil agité,
les pieds dans le vide, assise sur le rebord du lit,
les yeux encore emplis des cauchemars de la nuit
,
Nadine est songeuse.
Elle s’habille sobrement, il ne faut pas attirer l’attention..
Le tailleur couleur taupe, que lui a porté sa mère devrait faire l’affaire.
Elle doit être irréprochable, afin de ne pas semer le trouble face au jury.
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Mais surtout chasser les images
de la nuit.
-"Au moment où le réveil a sonné, j'ai regretté d'avoir accepté ce voyage." Répondit-elle à l’homme en noire, qui l’interrogeait depuis bientôt une heure.
« Jamais je n’aurais du me lancer dans pareille aventure.
Seulement voilà…. je l’aimais dit-elle à demi mot. Et puis
j’étais tellement contrariée de ce que j’avais appris, qu’il me fallait en avoir le cœur net.
Le prendre sur le fait.. je n’avais plus que cette obsession en tête.
Alors OUI monsieur le gendarme, je l’ai suivi. Mais je vous jure,
je n’ai participé à rien !
j’attendais le moment propice pour me montrer et devant le fait accompli, lui faire avouer sa double vie, et peut-être revenir sur le droit chemin. Quand soudain des coups de feu, et là tout est allé si vite ».
-« Je n’en crois rien. Pas un mot ne sonne juste dans cette histoire.
Sa complice, vous êtes tout bonnement sa complice » !
-« Mais non, monsieur l’agent, je vous jure que non. Je ne savais rien de ses affaires avant ce vendredi 19 juin où je l’ai surpris avec son acolyte, se donnant rendez-vous le lendemain pour le casse du siècle, disaient-ils.
La dame devait être seule, le mari parti jouer au bridge avec ses amis les membres du conseil municipal….
Tenez,vous n’avez qu’a consulter la presse locale. Vous y trouverez l’article de la Demoiselle Rsylvie. Elle y relate toute mon histoire. Du 1er épisode à ce jour… »
-« N’essayez pas de nous embobiner avec cette rocambolesque histoire, inventée de toute part, par cette journaliste qui n’a pas plus de crédit qu’un roman photos !
Allé ma p’tite dame, avouez
et nous passerons au dossier suivant. Bien plus sérieux que celui-ci, qui ne fait que me faire perdre mon temps, que j’ai précieux d’ailleurs…
-« Mesdames… messieurs, la coure !
Accusée levez-vous !
Compte tenu des faits.
Compte tenu de votre impossibilité à justifier les faits qui vous sont reprochés,
La dénommée Nadine est reconnue coupable du cambriolage survenu au château d’0, ce samedi 20 juin 2009 ».
Effondrée, en larmes, Nadine s’écroule et tombe à terre. Emportée par les pompiers, elle se réveille dans une
petite salle jouxtant le palais. La pièce aux murs délavés est froide. Malgré les rayons du soleil qui essaient de passer au travers du grillage, rien ne réussit à atténuer l’atmosphère lourde et froide de l’endroit. Soudain, venant de l’extérieur un rire d’enfant brise le silence.
Pierre, Paul Jacques et les autres ….
Nadine comme électrisée se sent revivre.
Ses enfants, cadeaux de la vie…
Pour eux, rester de marbre face aux vociférations de l’accusateur.
Ne pas céder à la pression. Etre forte et se battre pour
ne pas rester en prison à la place de celui qu’elle croyait être son double.. en qui elle avait mis toute sa confiance, et qui l'a laissé croupir là, seule, sans nouvelle de ses chers petits, alors que lui menait grande vie.
Oui c’est ça, faire éclater la vérité au grand jour. C'en était assez de l'innocence, de la naîve Nadine qui croyait tout ce qu'on lui disait. Elle allait se battre, pour ses enfants, pour elle, pour toutes celles qui n'en avaient pas la force.
Alors de sa cellule, Nadine se mit à écrire son histoire. Celle d’une Femme qui avait cru à l’amour d’un Homme, vite rattrapé par ses démons.
































