09 mai 2008
d'un pont à l'autre...
Quand le temps me le permet "d'un pont à l'autre"
j’aime à voyager dans le monde virtuel
de l’insolite pancarte signalétique
en "
du dimanche"...n’écoutant que mon cœur
je prendrais la direction de l’aventure,à moi
à moi les jolis paysages
jonchés de
toutes plus belles les unes que les autres
j'en profiterais pour me désaltérer, et prendre
la
que j’emplirais de bon vins récoltés ça et là 
Toujours droit devant
quelque soit l'obstacle ,
je sais compter "1passe... j'attendrais"
Rien ne peut me détourner de mon chemin
je trouverais toujours
une solution
, pas de
contourner l'interdit
,
à mon rythme
et quelque soit la distance
arriver à la
au bout du jardin chemin !!!
et vous l'avez tous compris, ....à la maison du lundi.... bien sur !
profitez bien, vous aussi ....et 
07 mai 2008
vous avez dit : "de l'eau"
mais non, je n'ai pas
perdu la t^te
oui je suis contente qu'il fasse soleil et qu'enfin l'on ait chaud...
voilà ce qui m'amène
j'entendais l'autre jour aux infos....
réchauffement de la planête, intempéries....
et si un jour, l'eau venait à manquer !
alors j'ai pris des couleurs
et j'ai fait du bleu
beaucoup de bleu
pour le pécheur qui vit sur l’eau
…le pêcheur qui marche sur l’eau
j’ai fait du bleu
beaucoup de bleu
pour la maman qui protège l’enfant
…la maman qui nourrit l'enfant
J’ai fait du bleu
Beaucoup de bleu
pour la planète terre
…la jolie sphère
mais l’homme est égoïste
l’homme gaspille
oui l’homme éparpille
…l’homme est triste
j’ai repris mes pinceaux
pour que le monde soit beau
j’ai mis du bleu
pour les yeux
j’ai mis du bleu sur les mots
j’ai peint ce tableau
pour soigner les maux
un p'tit clic pour partir en bateau
à jeudi.
« et si un jour, l'on manquait d’eau »…
06 mai 2008
de l'amour.... toujours.
quand je ferme les yeux je me surprends à rêver
que l'amour n'a pas de couleur
que l'amour n'a pas d'age
que l'amour est un diamant éternel
que l'amour rend belles
que l'amour rend beaux
j'aime l'idée que l'amour nous conduit sur le même chemin
qu'en nous, l'amour s'épanouit comme une fleur 
j'aime l'idée que l'amour rend heureux
que l'amour ouvre les portes du bonheur
que l'amour nous comble de joies
qu'avec l'amour c'est tout simplement merveilleux
bon lundi rempli d'amour
à vous aussi
et à mercredi
04 mai 2008
il se livre un peu
...un petit peu
Un tout petit peu
Du bout des lèvres
Du bout des dents…
Il dit que le mois à venir va être difficile
En fait… il parle au téléphone
Ils échangent entre frère et sœur
Il avoue que « le père a toujours dit qu’il fallait le lui dire, quand il déraillerait….
Mais là, il n’entend pas.... plus
… il ne peut pas... plus ! »
Il se livre un peu
Un petit peu
Filet de voix
Souffle discret
Petit homme... devient grand
(mon 3/4 de mari) meme géant l'est toujours un enfant....alors quand son papa ne va pas,,,, c'est lui qui prend le gouvernaille
il se délivre de quelques mots...je lui prends la main
-« tu sais, je suis là »
-« oui, je sais»
Il se retourne
Et plonge dans ses pensées.
je lui tiens la main.
Et la nuit nous réunit
bonne fête mon philippe ,
toi que j'aimais hier.
toi que le temps me fait aimer, plus encore aujourd'hui.
toi que la vie me fait aimer, moins que demain.
bon Week End à vous aussi
et à lundi
02 mai 2008
"L'éloge de l'autre"... pour brin de muguet
hors voilà nous sommes le 1er mai...
j'ai envi de souhaiter plein de bonheur à la terre entière
et pour ce faire, je vais abuser de la consigne du blog Paroles Plurielles pour envoyer une missive plus personnelle à ceux qui m'ont un aprés-midi d'automne offert le plus beau brin de muguet qu'il soit
Donc en résumé...une lettre à qui vous voulez, dont le thème est "L'éloge de l'autre"

Vous qui êtes mon autre (par rsylvie)
En ce jour
qui ce veut fêter mes 46 printemps,
j’ai une pensée toute particulière pour vous,
Partis ensemble cueillir les fleurs du paradis bleu...
trop gâtée pour comprendre le manque,
je n’avais jamais pris le temps de vous exprimer mon attachement à…
Toi l'homme de sagesse qui voulait faire de
une jolie tête bien faite et surtout bien pleine.
Toi la femme si sérieuse et travailleuse qui s’est fatiguée à la tâche pour que « la petite ne manque de rien ».

...Vous qui un matin d’automne, avez bravé le regard des autres
en venant me prendre par la main,
tout simplement,
sans poser de question,
sans regard accusateur,
les bras chargés d'affection.
Toi qui a du, bien des fois, ravaler tes larmes devant les sourires d’après messe
des bien priantes du dimanche…
Toi, si attentionnée à cet enfant qui avait peur du noir et pleurait dans la nuit,
qu’il fallait maintenir la petite flamme allumée
.
Toi qui a du bien des fois, ravaler ton orgueil devant les sous entendus de comptoir
des dimanches d’après messe… Toi, extrêmement prévenant devant le « PETITpetit »
qui ne voulait pas marcher sur les feuilles mortes, de peur de faire du bruit.
...Vous, généreux parents, à qui la vie n’a pas toujours souri,
je voulais simplement dire combien j’ai de considération pour l’homme
qui n’a jamais baissé les bras. Qui tous les jours a tenu sa promesse…
et a redonné le sourire à son amoureuse malgré les embûches
que le destin s’acharnait à mettre sur son parcours.
Qui n’a pas craint de provoquer la colère divine
en détournant les chemins de l’enfantement.
pour prendre les sentiers de travers,
jusqu’à la rencontre avec l’enfant oublié.
A l'homme qui posait sa caisse à outils
pour se faire tendresse
auprès de la fillette qui, malicieusement échappée des jupons de sa mère,
venait chercher l’aventure dans les billes de bois .
Au charpentier aux mains calleuses
qui mille fois répétait le geste
d’un lacet défait, d’un bouton à remettre,
d’une aiguille de sapin à retirer du gilet
pour qu’elle ne blesse pas l’enfant abimé par la vie.
A toi femme si fragile, pour qui le moindre retard de l’enfant
même devenu grande, était une tragédie. Toi brisée par la guerre,
qui ne savait lire en « blanche neige » que le triste épisode du chasseur.
Tes yeux aveuglés par le malheur ne pouvaient voir la fin heureuse de l’histoire.
Pourtant tu faisais ton maximum,
...Vous éducateurs avant l’heure,
qui m’avez toujours
parlé de l’autre avec respect, les yeux plein de compassion.
M’avez enseigné l'humilité
le respect que mérite chacun,
qui se doit
à toute chose, à tout instant de la vie...
qui êtes devenus mon port d’attache
sans jamais
chercher à me couper de mes racines.
Pour toutes ces délicates attentions, tout ce bonheur
l’amour que vous m’avez offert jours après jours,
le soleil que vous m’avez mis dans le cœur… merci
votre fille de coeur
sylvie
bon pont et à samedi.
30 avril 2008
le petit cheval dans le ......

le soleil est là, tout rayonne
court le petit cheval
il est heureux
il est libre…
douceur des couleurs
vivacité du trotteur
![]()
comme le vent qui danse dans sa crinière
un parfum de renouveau s’annonce
c’est le printemps
qui pointe son bout de nez
c’est la fleur qui bourgeonne sur la branche
c’est la pomme que nous mangerons
![]()
douceur des couleurs
vivacité du trotteur
il est libre
il est heureux
court le petit cheval
le soleil est là, tout rayonne
28 avril 2008
faut pas perdre les( bonnes) habitudes
Triste matin
Vous imaginer la levée du corps
ce matin qui n’est pas tout à fait comme les autres…
-"Vous dire que l’on a fêter
jusqu’à tard dimanche serait pas mentir"
puisqu'il y avait l'excitation d'une journée de compétition de
pour justine...1ère
-"constater que veiller jusqu’à tard dans la nuit" pour faire les montages vidéos de la compét à justine
j’devrais connaître
chat depuis l'temps !!!
-"Confier que j’ai p’t-être sur’ment abuser
et qu’chat m’réussit toujours pas !!!
-"reconnaître que j’avais déjà du mal à récupérer après 2 nuits de couchers tardifs
mais là 3 !!!
-"Avouer que j’ai 1 an de plus…
Alors vous comprenez que ce matin
Qu’est en plus un lundi matin…
J’ai pas franchement la tête
Plutôt dans l’paté !
Allé viv’ment soir 
qu’on j’me couche !
oups !! bonne nuit
et à demain matin
27 avril 2008
l'amitié par delà les frontières...
je sais pas pourquoi, quand j'ai vu ces petites filles sur l'éphéméride du jour, j'ai tout de suite pensé à nos p'tites gymnastes roumaines.
et j'ai eu envi de meller mes couleurs à leurs jeux d'enfants
Cela m'a pris plusieurs heures
cela m'a pris plusieurs jours
car voyez vous, j'ai fait des essais
car voyez vous, elles avaient toutes des yeux rieurs
et moi, les yeux
et moi, les visages
et moi, les traits nets et précis
c'est pas tout à fait ça
surtout avec des pastels gras !!!!
j'ai repris ma bonne vieille peinture
qui s'ennuyait seule dans son coin
et j'ai peint les couleurs
et j'ai peint le bonheur
et puis un flash
mais c'est ELLES
mais oui.. vite retrouver la photo
pour vous souhaiter
un bon Week end à vous aussi
et à lundi bien sur !!!
25 avril 2008
derrière une porte
l'autre midi, comme je prenais la direction du nid
Je regarde machinalement vers une maison d’où je vois sortir une dame l’allure enjouée, la mine réjouie, saluant d’un grand signe de la main la semble-t-il propriétaire des lieux.
Ce geste m’interpelle quelque part
Mais oui, je sais où !! dans mon cerveau.
Et surtout dans la voiture,,,,, qu’est-ce que j'y réfléchis !!!
Je me sens frustrée, comme un manque
Et m’arrive en pleine tête l’image suivante :
Depuis que papa et maman sont partis ensemble cueillir les fleurs bleues des anges,
Je n’ai plus de porte à franchir, de la sorte.
"Mais alors maman, c’est toi qu’on appelle Rémy": s'exclafferait ma justine
Vous savez bien, le p’tit rémy.
Celui qu’est sans amis
(oups pas 100 amis, mais sans donc pas d’S)
Mais oui, j’ai des ami(e)s mais sont un peu très loin…
J’ai bien des connaissances, mais j’voudrais pas déranger…
J’ai bien des adresses, mais j’ose pas…
En fait j’ai pas cette porte que l’on franchit, sans même avoir entendu « ENTREZ »
.
Celle où l'on peut aller à l'improviste,,,, sans besoin de passer un coup de fil 3 jours avant
Ce vestibule où l’on ne s’attarde pas, pour aller tout d'suite dans la cuisine.
Ce portail où l’on ne reste que qq minutes, tant l’odeur de la convivialité est attirante,
Tant le parfum du "bienvenue" est odorant,
Tant l’appel du « viens te joindre à nous » est chaleureux,
Tant le cliquetis des tasses à café est chantant à notre oreille….
Il me manque, cette porte que vous ouvrez le cœur empli de bonheur.
Cette poignée que vous fermez doucement, en pensant déjà à la prochaine visite.
Cette clenche que vous serrez délicatement, de peur de casser le mécanisme tant il est vieux, et vous est précieux.
Ce pommeau que vous tournez, en espérant ne jamais perdre le précieux trésor qu'il renferme.
Il me manque les soirées organisées à l’improviste (par les autres que moi )
Les « vous restez manger, on partage le quotidien »
Les « quand il y en a pour 4 , y en a bien pour 8 » !
Les « oui, allé on reste,,,, je fais un saut à la maison et j’apporte le fromage,…. Ou, j’ai un gratin qui chauffe,, je l’apporte »
Il me manque cette porte qui se referme sur la tendresse d’une complicité retrouvée.
D’une écoute sans jugement, d’une épaule où m’épancher.
D’une amie qui écouterait ce que j’oserais lui dire .
D’une grande sœur qui m’accueillerait quel que soit l’heure, quel que soit le moment.
D’un grand frère qui m’ouvrirait son cœur pour que j’y dépose mon âme
D’un papa qui me conseillerait .
D’une maman qui me tendrait les bras…
Il me manque cette porte qui s’ouvre sur l’enfance.
Cette porte où je suis moi,
La p’tite sœur de Peter Pan.
Celle qui court après son insouciance.
La petite fille qui veut que « tout l’monde soit beau,,, comme tout l’monde l’est gentil ».
La fillette qui chante sous la pluie, tout en sautant dans les flaques d’eau.
La gamine espiègle qui met le doigt dans les confitures encore chaudes de grand-maman.
La sale gosse qui poursuit le chat et lui tire la queue.
Hier j’ai eu 46 ans... et maintenant j'apprends à regarder devant
à fermer les portes
Et des portes j'en connais
parc'que j'ai longtemps joué dedans
Mais c’est une autre histoire que je vous conterais un jour peu-t-être
à 2main
avec le sourire retrouvé car quoi qu'est été hier, (oups ! on a gentiment bien fêter)...
demain sera un autre jour et
aujourd'hui la vie me sourit (merci à vous aussi)
24 avril 2008
"j'ai sur le coeur un boulet"
j’ai accroché à moi un boulet.
comme quelqu’un qui traînerait derrière lui une croix,
sorte de pénitence pour atteindre le paradis.
J’ai, suspendue à mon histoire, une boule
qui s’exprime plus ou moins habilement,
en fonction de la couleur de mes humeurs.
J’ai, rivée à ma vie, une sphère
Qui me guide au devant de l’autre
Qui m’enivre du goût de l’autre
J’ai, accrochée au cœur, une pelote
Visage confus
Qui enfin ME libère..... renaissance...

et ben oui aujourd'hui j'ai 1O ans

je sais qu'c'est pas vrai qu'jai 1O ans
mais j'ai 10 ans quand meme
5+5,6+4,7+3,8+2,9+1,19,28,37,46,55...
laissez moi réver que j'ai 10 ans..si tu m'crois pas hé !







